Vaccination anti grippale des soignants : Non à la démagogie, oui à la science !

La vaccination a été l'une des polémiques qui ont éclaté lors de l'emballement politico-médiatique de ce début d'année à propos de l'épidémie de grippe.

 

Parmi les boucs émissaires brocardés lors de cet épisode figurent les soignants, qui seraient coupables de ne pas se faire vacciner et mettraient ainsi en danger leurs patients. Au-delà d'éternels "experts", qui ne respectent pas la loi en omettant trop souvent de préciser leurs liens d’intérêt lorsqu'ils s'expriment dans les médias, l'obligation vaccinale des soignants séduit désormais de hauts responsables : le président de l'Ordre des médecins, le Dr Bouet (1), et la Ministre de la santé, Mme Marisol Touraine(2)

 

En 2009, le Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes (SNJMG) était intervenu dans le débat sur la grippe A. Ainsi, il avait été l'une des premières organisations médicales à s'interroger, comme le Formindep(3), sur la pertinence des décisions des autorités de santé en la matière. Le SNJMG dont l'indépendance médicale est l'une des missions fondatrices est très attaché à la médecine fondée sur les preuves (Evidence Based Médicine - EBM) et, depuis le fiasco gouvernemental de 2009, il informe tous les ans les internes, remplaçants et médecins généralistes installés sur la vaccination anti grippale(4) et sur la prise en charge des cas suspects de grippe(5).

 

Il a donc connaissance qu'il n'existe en ce début 2017 aucune preuve flagrante, scientifiquement établie, de l'effet protecteur de la vaccination anti grippale des soignants sur leur patients. Ce qui fait dire à Michael Osterholm, Directeur du Center for Infectious Disease Research and Policy (CIDRAP) à l'Université du Minnesota, dans un article publié vendredi dernier(6) : "We have to make public health recommendations based on good science (...) but we do not have the justification to take punitive action against healthcare workers if they don't get vaccinated".”

 

Le SNJMG espère donc que les responsables ordinaux et ministériels sauront s'extraire de la démagogie ambiante de ce début d'année et en rester aux données de la science.

 

(1) https://www.conseil-national.medecin.fr/node/1994

(2) https://twitter.com/FrancoisBeguin/status/826394217425547264

(3) http://www.formindep.org/La-Grippe-et-le-Loup.html?debut_memerub=50

(4) http://www.snjmg.org/blog/post/epidemie-de-grippe-2016-2017/1332

(5) http://www.snjmg.org/blog/post/vaccination-anti-grippale-2016-2017-en-metropole/1307

(6) http://www.cidrap.umn.edu/news-perspective/2017/01/health-worker-flu-vaccine-data-insufficient-show-protection-patients

 

 

Contacts Presse :

Dr Emilie FRELAT - Présidente - 06 19 90 26 57 - presidente@snjmg.org

Inscription aux Assises Nationales des Jeunes Médecins Généralistes #4

 
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Le SNJMG soutient Sabrina Ali Benali face aux calomnies

Dans le contexte de l'emballement politico-médiatique engendré par l'épidémie de grippe, Sabrina Ali Benali, une interne de Médecine Générale en Ile de France, et à ce titre salariée par l'AP-HP, son CHU de rattachement, a publié sur Internet le 12 janvier 2017 une vidéo pour dénoncer « le plan com » de la ministre de la Santé et les conditions de travail au sein des services de médecine d’urgence de Paris.
 
La ministre de la Santé n’a pas répondu à l’interne. En revanche, le 18 janvier 2017, sur France Inter, M. Martin Hirsch, le directeur de l’AP-HP, nommé par la ministre de la Santé, a dénié à Sabrina Ali Benali son statut d'interne de l'AP-HP, au motif qu'elle n'était pas ce semestre en stage dans un hôpital de l'AP-HP et a conclu : "pour défendre l'hôpital public, il n'y a pas besoin d'inventer ou de mettre en scène des difficultés".
 
Malgré la réponse argumentée de l’intéressée dans une video postée sur Internet dans les heures suivantes, des soutiens politiques de l’actuel gouvernement (à commencer par M. Gabriel Attal, conseiller de la ministre de la Santé) se sont empressés d’accuser l’interne de mauvaise foi. Plus grave, le lendemain matin, en se référant aux seuls propos de M.Martin Hirsch, M. Patrick Cohen, animateur de la matinale sur France Inter, déclarait "s'être fait un peu fait avoir" par Sabrina Ali Benali.
 
Si, dans la journée et les jours suivants, de nombreux médias (Le FigaroLe MondeLibérationLes InrocksArrêts sur Image…) rétablissaient la réalité des faits, le buzz du "scandale" gonflait sur Internet et donnait naissance à un véritable cas de « fake news ». Cette construction était facilité par le ton de la campagne de communication de l’AP-HP sur Internetpar l’absence de correctif apporté sur France Inter par M. Patrick Cohen et par l’intervention mensongère du médiateur de Radio France.
 
C’est ainsi que le Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes (SNJMG) a constaté avec atterrement la multiplication sur Internet de propos diffamatoires sur la personne de Sabrina Ali Benali présentée comme une « pseudo interne » ou un « agent électoral » (Sabrina Ali Benali n'a jamais occulté son appartenance au Parti de Gauche, ndlr). Mais, cet atterrement a cédé le pas à l’indignation, devant les insinuations et attaques racistes qui se sont répandues sur Internet.
 
Le SNJMG, dont la marque distinctive est le tempérament indépendant et engagé, tient à prendre publiquement position pour soutenir Sabrina Ali Benali. Ce n’est pas seulement parce que celle-ci est membre du syndicat (le SNJMG aurait eu la même attitude avec n'importe quel interne), mais pour des raisons d’éthique : dans cette histoire, finalement, la victime de la polémique, c’est bien elle et non la ministre de la Santé initialement interpelée, et ce qui occupe les medias, c’est la « polémique dans la polémique » et non la question première : « le plan com »  de la ministre sur la grippe et les services d’urgences, qui choque les soignants, aussi bien hospitaliers que libéraux, par son total décalage avec les problèmes actuels du système de soins français. 
 
NB : le SNJMG a publié un fil d'infos de soutien à Sabrina Ali Benali sur Internet.
 
 
Contact presse :
Bernadette Zambon - vice présidente - responsable "internes de MG" - nerbadette@hotmail.com

Revue Jeune-MG #15

Diffusion du numero d'hiver 2016-2017 du bulletin trimestriel des Jeunes Médecins Généralistes :

RAPPEL : Le bulletin "Jeune-MG" est envoyé gratuitement à tous les inscrits sur le site internet du SNJMG. Pour le recevoir chez vous, il suffit donc de s'incrire à ce site...

Facultés de médecine et industrie pharmaceutique : une indépendance à gagner !

Le Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes (SNJMG) salue la publication, le 9 janvier 2017, par la revue scientifique PLOS ONE, de l'article « Conflict-of-Interest Policies at French Medical Schools : Starting from the Bottom »  (Scheffer et al.) : cet article fournit pour la première fois un classement des facultés de médecine françaises en fonction de l’indépendance qu’elles garantissent à leurs étudiants vis-à-vis des laboratoires pharmaceutiques.
Le SNJMG, seul syndicat médical "junior" à n'avoir jamais eu de lien, ni direct ni indirect, avec l'industrie pharmaceutique et des produits de santé, a fait de l'indépendance médicale l'une de ses missions fondatrices il y a 25 ans. 
Après avoir dénoncé différentes situations concernant les internes de Médecine Générale (Par exemple : Bordeaux, Clermont Ferrand, Tours), le SNJMG n'est pas surpris par les résultats de ce classement : seules 9 facultés sur 37 ont pris des initiatives pour se prémunir contre les conflits d’intérêts qui surgissent en cas de liens de l’établissement ou de ses enseignants avec l’industrie du médicament. 
Le SNJMG soutient une nouvelle fois l'action de l'association Formindep (impliqué dans cette étude) et veut voir, comme les auteurs de l'article, des raisons d'espérer, à l'instar de ce qui s'est produit aux USA avec l'étude qui a servi de modèle au classement français. Ainsi, le SNJMG salue l'évolution, ces dernières années, de l'Association Nationale des Etudiants en Médecine de France (ANEMF), qui s'engage de plus en plus résolument dans la voie tracée par les étudiants de la Troupe du Rire et suivie par l'Esprit Critique Nicois.
En cette période pré électorale, le SNJMG va mettre ce sujet à l'ordre du jour du débat démocratique : les 4ièmes Assises Nationales des Jeunes Médecins Généralistes organisées par le SNJMG le 04 mars 2016 à Paris seront notamment consacrées à l 'indépendance des médecins (formation et exercice) avec l'intervention de représentants de la Revue Prescrire, du Formindep et de l'ANEMF.

 

Contacts presse :

Emilie Frelat Présidente du SNJMG president@snjmg.org

Assistants Universitaires de Médecine Générale en Ile de France

L'ARS Ile de France lance un l'appel à candidatures AUMG (Assistants Universitaires de Médecine Générale) de la quatrième vague : 2017-2019.
 
Ces postes sont partagés entre l'Université et une structure de soins partenaire du projet. Ils sont financés à 100 % par l'ARS pour la partie universitaire du poste.
 
Ce dispositif  a pour objectifs de :
 
-Soutenir des projets professionnels cliniques/universitaires en permettant à de jeunes médecins de parfaire leur formation post-internat
 
-Soutenir la médecine de premier recours notamment dans des territoires fragiles
 
-Participer à l'encadrement d'internes et/ou d'externes 
 
-Renforcer la filière Universitaire de Médecine Générale en soutenant les moyens dévolus aux Départements de Médecine Générale des Universités.
 
Vous trouverez sur le site Internet de l'ARS :
 
·         Le cahier des charges du dispositif 
 
·         Les trois modes opératoires en fonction de votre profil (université, structure de soins, et AUMG)
 
·         Une fiche métier précisant les fiches de poste des AUMG
 
·         Et un lien vers l'application informatique de candidature.
 
La date limite du dépôt des candidatures est fixée au 31 mars 2017.
 
Afin de sélectionner les différents dossiers de candidatures, l'Agence met en place un jury de sélection spécifique qui se tiendra le 8 juin 2017.

Avenant conventionnel #1 instaurant la ROSP pour les enfants de moins de 16 ans

 

Communiqué de la Sécurité sociale (UNCAM) :

 

Le 30 décembre, l’avenant 1 à la convention médicale d’août 2016 organisant les rapports entre les médecins libéraux et l’Assurance Maladie, a été signé entre l’Union nationale des caisses d’assurance maladie (Uncam) et les organisations syndicales MG France, la FMF et Le Bloc. Il définit les modalités de la mise en œuvre d’une rémunération sur objectif de santé publique (Rosp) pour les missions du médecin traitant des enfants de moins de 16 ans. Cet avenant à la convention médicale s’inscrit dans le cadre de la loi Santé promulguée le 26 janvier 20161 qui prévoit que tous les patients de moins de 16 ans - soit plus de 13 millions d’enfants et jeunes - pourront désormais disposer d'un médecin traitant2 . Il réaffirme l’importance de la prise en charge spécifique de cette population pour laquelle il convient notamment de renforcer la prévention. 

Cette Rosp complète celle des adultes en confirmant le rôle clé du médecin traitant dans la prise en charge d’un patient en premier recours, à tous les niveaux : dépistage, prévention, diagnostic, traitement, suivi au long cours mais aussi orientation et accompagnement dans le parcours de soins avec centralisation des informations produites par tous les professionnels de santé, pour un même patient. 

Elaborée selon des critères précis pour un total de 305 points, la Rosp du médecin traitant de l’enfant repose sur dix indicateurs définis conjointement entre l’Uncam et les syndicats de médecins : deux sur le suivi des pathologies chroniques et huit portant spécifiquement sur des indicateurs de prévention.

 Les indicateurs de suivi de pathologies chroniques

Prise en charge de l’asthme chronique persistant (70 points) :

A l’instar de la Rosp des patients adultes, un volet de la Rosp des moins de 16 ans concerne le suivi des pathologies chroniques. Il porte sur l’asthme persistant, maladie chronique la plus fréquente chez l’enfant (3). Afin de favoriser la qualité de la prise en charge de cette affection, deux indicateurs ont été définis, encourageant, d’une part, le traitement par corticoïdes inhalés et/ou anti leucotriènes pour les patients de 1 à 15 ans, et d’autre part, la réalisation au moins une fois par an d’une exploration fonctionnelle respiratoire (EFR) chez les 6-15 ans. Afin de faciliter l’accès de ces derniers à cet examen de référence, l’Assurance Maladie s’engage à mettre en place un programme d’accompagnement des médecins traitants, dont le contenu scientifique et les modalités seront définis avec le Collège de médecine générale, la Société de pneumologie de langue française et l’Association française de pédiatrie ambulatoire. Dans ce cadre, des spiromètres seront mis à la disposition des médecins qui auront été formés à ce geste.

 Les indicateurs de prévention

Repérage du risque d’obésité (20 points) :

La prévention du surpoids et de l’obésité représente un enjeu sanitaire majeur. Aussi, l’indicateur porte sur la surveillance régulière de la courbe de corpulence des patients de moins de 16 ans. Cette courbe, réalisée à partir de l’indice de masse corporelle (IMC), sera renseignée dans le dossier médical au moins une fois par an, avec une attention particulière portée aux enfants de moins de 6 ans de manière à dépister un rebond précoce d’adiposité.

Vaccination (70 points) :

Avec des taux respectifs de 77 % 4 et 70 % (5), la couverture nationale des vaccins ROR et antiméningocoque C est aujourd’hui jugée insuffisante et très en deçà de la plupart des pays européens. Deux indicateurs assignent donc des objectifs ambitieux sur ce terrain, avec une cible supérieure à 87 % pour la réalisation de deux doses du vaccin ROR chez les enfants de moins de 2 ans, et 90 % pour la réalisation du vaccin anti-méningocoque C chez les enfants de moins de 18 mois.

Lutte contre l’antibiorésistance (70 points) :

Tenant compte des spécificités de la prescription d’antibiotiques chez les enfants, les deux indicateurs retenus visent à limiter l’administration de céphalosporines de 3ème ou 4ème génération, à moins de 3 % chez les patients de moins de 4 ans et à moins de 2 % pour les enfants de 4 ans et plus, afin de limiter la consommation de classes d’antibiotiques facteurs de développement des résistances.

Dépistage des troubles sensoriels et des apprentissages (40 points) :

Pour repérer le plus tôt possible les troubles sensoriels et des apprentissages, les médecins traitants sont encouragés à pratiquer plus fréquemment un dépistage clinique des troubles visuels et auditifs réalisé pour les enfants de moins d’un an, ainsi qu’un dépistage de troubles du langage pour les enfants de 3 à 5 ans  (test ERTL4 ou autre).

Suivi bucco-dentaire (35 points) :

L’indicateur fixe une cible supérieure à 86 % pour la réalisation d’un examen bucco-dentaire (EBD) chez les patients de moins de 16 ans visés par le programme M’T Dents, la santé bucco-dentaire des enfants, comme des adultes, étant un élément important de l’état de santé générale de la population.  

 Impact financier et calendrier

L’impact financier de cet avenant pour le médecin traitant de l’enfant - déjà intégré lors de la signature de la convention médicale le 25 août 2016 - est estimé à 20 millions d’euros en année pleine. Sa mise en place sera effective à compter du 1er janvier 2017 et son premier versement sera réalisé à la fin du premier trimestre 2018. 

 

1 Article 76 de la Loi de modernisation de notre système de santé publié au JO le 26 janvier 2016

2 Article L. 162-5-3 du code de sécurité sociale.

3 Taux de prévalence de l’asthme infantile estimé en France entre 7 à 15 % selon l'âge (12,4 % chez les 12 -14 ans) Sources : Pearce N, AïtKhaled N, Beasley R, Mallol J, Keil U, Mitchell E, et al. Worldwide trends in the prevalence of asthma symptoms: phase III of the International Study of Asthma and Allergies in Childhood (ISAAC). Thorax. 2007;62:758-66 ; L’asthme en France : synthèse des données épidémiologiques descriptives MC Delmas C Fuhrman ; Revue des maladies respiratoires (2010) 27,151-159.

4 Couverture vaccinale rougeole, oreillons, rubéole "1 dose" et "2 doses" à l’âge de 24 mois, France, 1985-2014 (source : Drees, Remontées des services de PMI – Certificat de santé du 24ème mois. Traitement InVS).

5 Proportion de personnes vaccinées à 24 mois depuis janvier 2010 (source : EGB).

 

Commentaires du SNJMG :

 

Depuis le 28 novembre 2016, les médecins généralistes et les pédiatres peuvent signer les déclarations de médecin traitant pour les enfants de moins de 16 ans (Rappel : les pédiatres ou les médecins généralistes peuvent être indifféremment déclarés comme médecin traitant - MT).

NB : le parcours de soins et les pénalisations financières qui lui sont liées en cas de non respect chez l'adulte ne s’appliquent pas aux enfants de moins de 16 ans.

L'avenant permet l’extension du forfait MT aux enfants de moins de 16 ans à partir du 1er janvier 2018 (6€ par an pour les 0-6 ans, 5€ par an pour les 6-16 ans).

Il permet aussi la cotation des majorations de coordination pour les enfants ayant déclaré un MT (MCG pour les généralistes, 3€ jusqu’au 30/06/2017, puis 5€, C2 pour les pédiatres et les autres spécialistes pour avis ponctuel de consultant à la demande du MT : 46€, puis 48€, puis 50 €)

A partir du 1er janvier 2018, l'avenant permet de coter les majorations d’urgence : MUT de 5€ pour adressage au spécialiste de second recours qui reçoit dans les 48 heures pour le MT (et MCU de 15€ pour le spécialiste dans ce cas) et MRT de 15 € pour le MT qui reçoit dans la journée à la demande du 15 ou du 116 117 un de ses patients.

 
 

Poursuite de l'extension du tiers payant en MG

Avant le 31 décembre 2016 :

Voir notre info du 30 juin 2016 sur les situations (quelles soient obligatoires ou facultatives) de tiers payant (total ou partiel) et leurs modalités pratiques.

À compter du 31 décembre 2016 :

Les professionnels de santé ne peuvent plus refuser le tiers payant partiel (part des dépenses prise en charge par l'Assurance maladie) aux assurés atteints d'une affection de longue durée ainsi qu'aux patients qui bénéficient de l'assurance maternité.

À compter du 1er janvier 2017 :

Les professionnels de santé peuvent réglementairement appliquer le tiers payant partiel (part des dépenses prise en charge par l'Assurance maladie) à tous les assurés voire leur proposer le tiers payant total.

Rappel : Avant le 1er janvier 2017, l'Assurance Maladie permettait aux médecins traitants "d'accorder le tiers payant sur la part obligatoire (tiers payant partiel, ndlr) pour les patients qui en avaient le plus besoin, en particulier ceux qui étaient confrontés à des difficultés financières".

Remarque : Des conseillers spécialisés répondent depuis le 04 juillet 2016 aux questions et réclamations des médecins sur la facturation en tiers payant. Ils sont compétents quels que soient le régime d'affiliation de l'assuré et sa caisse de rattachement. À compter du 2 janvier 2017, ils sont joignables via un nouveau numéro unique, accessible du lundi au vendredi, de 8h à 17h et jusqu'à 20h les mercredis et jeudis : 09 72 72 72 50 (service gratuit + prix appel) ou via courriel à l'adresse : medecins@cesi.ameli.fr.