Charte éthique et déontologique des facultés de médecine : une avancée à saluer et à promouvoir !

 
Une charte éthique et déontologique a été adoptée le 7 novembre 2017 par les doyens des facultés de médecine et d’odontologie. Elle affirme dans son préambule : «L’indépendance de la formation médicale à l’égard des intérêts particuliers ne se négocie pas, c’est un enjeu de santé publique ».
 
Comme l'Association Nationale de Etudiants en Médecine de France (ANEMF), le Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes (SNJMG) voit dans cette charte une avancée majeure en faveur de l'éthique et de l'indépendance dans la formation médicale. Le SNJMG adhère notamment à l'émergence du devoir de réserve pour tous les étudiants en santé en matière d'exposition à l'influence des industriels.
 
Il n'y a pas si longtemps le SNJMG avait dénoncé des situations scandaleuses concernant des internes de Médecine Générale dans les facultés de médecine de Bordeaux et Tours.
 
Manifestement les esprits ont évolué, même s'il faut féliciter la pression efficace de la publication du premier classement sur l‘indépendance des facultés de médecine vis-à-vis des firmes pharmaceutiques, réalisé par le Formindep en Janvier 2017.
 
Certes, ce texte n'est pas parfait (Exemple : la charte ne se prononce pas sur la présence des firmes au sein des campus par le biais de stands ou d’événements organisés) et ne peut pas impliquer totalement les CHU (NB : ce mois ci, la dernière reunion de la Fédération Hospitalière de France - à laquelle participent les CHU - s'est faite en partenariat avec l'industrie pharmaceutique).
 
Toutefois, le SNJMG, seul syndicat médical junior à n'avoir jamais eu de lien direct ou indirect avec l'industrie pharmaceutique, se mobilisera pour que la charte soit adoptée et surtout respectée dans son intégralité par chaque faculté de médecine ; à titre symbolique, le SNJMG suivra le devenir de l'amphithèatre Boiron à Lyon...
 
De même, le SNJMG soutient l'élargissement de cette démarche à toutes les autres formations de professionnels de santé : pharmaciens, sage femmes et para médicaux.
 
 
Contact presse :
Emilie FRELAT - Présidente - 06 19 90 26 57- presidente@snjmg.org
 
 
 

Décés du Dr Max-André Doppia

CFE 2017

Courriel de la direction générale des finances publiques aux médecins "libéraux" (+ infos complémentaires) :

 

Bonjour

Les avis de CFE sont disponibles dans votre espace professionnel sauf si vous avez opté pour le prélèvement mensuel. Dans ce dernier cas la date de mise en ligne est fixée au 17 novembre 2017.

Pour les consulter, connectez-vous à votre espace professionnel et cliquez sur « Consulter > Avis C.F.E ».

La création de votre espace professionnel est donc un préalable indispensable pour accéder à vos avis.

Paiement de la CFE et/ou de l'IFER au plus tard au 15 décembre 2017

Votre cotisation doit être acquittée par un moyen de paiement dématérialisé : le prélèvement mensuel, le prélèvement à l’échéance ou le paiement direct en ligne.

Vous êtes titulaire d’un contrat de prélèvement (mensuel ou à l'échéance) pour le paiement de la CFE, le montant à payer figurant sur votre avis sera prélevé automatiquement.

Si ce n’est pas le cas, deux possibilités :

  • adhérer au prélèvement à l’échéance (muni de votre numéro fiscal, de la référence de votre avis d’impôt et de vos coordonnées bancaires),  jusqu’au 30 novembre 2017 minuit sur ce site ou auprès de votre Centre Prélèvement Service (CPS) dont les coordonnées figurent dans le cadre « Vos démarches » de votre avis ;
  • payer en ligne  en cliquant sur le bouton « Payer » au-dessus de votre avis ; vous accédez au service de paiement (si le compte bancaire à utiliser a été déclaré dans votre espace professionnel).

La validation de votre règlement doit intervenir avant le 15 décembre 2017 minuit.

Nouveauté : révision des valeurs locatives des locaux professionnels

À compter de 2017, il est possible que votre établissement soit concerné par la révision des valeurs locatives des locaux professionnels. Pour en savoir plus sur la révision des valeurs locatives des locaux professionnels, consultez la page Professionnel > Gérer mon entreprise/association > Je suis propriétaire ou je suis occupant d'un local professionnel.

 

Nous vous remercions pour votre confiance

 

La Direction Générale des Finances Publiques

 

Video explicative :

 

Infos complémentaires :

- Dépliant CFE (direction générale des finances publiques)

La contribution financière des entreprises (CFE) pour les médecins installés, collaborateurs et remplaçants (réseau inter-med)

 

NB : Qu'est-ce que FranceConnect ?

Vous avez déjà un compte auprès d'Impots.gouv.fr, d'Ameli.fr, de La Poste ou de Mobile Connect et moi ? FranceConnect est le bouton qui vous permet de vous connecter aux services publics en ligne en utilisant l'un de ces quatre comptes. Aucune inscription au préalable. Plus besoin de mémoriser de multiples identifiants et mots de passe.

L'Etat vous garantit que :

- Lorsque vous utilisez l'un de ces comptes (Impots.gouv.fr, Ameli.fr, Loggin La Poste ou Mobile Connect et moi) pour accéder à un service en ligne, seule votre identité est transmise. Rien d'autre.

- Ni Impots.gouv.fr, ni Ameli.fr, ni Loggin La Poste, ni Mobile Connect et moi ne tracent votre navigation.

 

 

Epidémie de bronchiolites

 

Présentation 

(Sources : Ministere de la Santé, INPES, Revue Prescrire, RSVnet, BMJ, Société canadienne de Pédiatrie, Cochrane Collaboration)

 

  • Epidémiologie :

La bronchiolite est une maladie virale des voies respiratoires supérieures et inférieures qui touche principalement les enfants avant l’âge de 2 ans. Chaque hiver, près de 30 % des enfants de moins de 2 ans sont affectés par la bronchiolite.

Le virus respiratoire syncytial (VRS) responsable de la bronchiolite est un virus très commun : 99% des enfants ont déjà contracté au moins une infection causée par ce virus à l’âge de deux ans, généralement sans trop de gravité puisque le plus souvent ce sont uniquement les voies respiratoires supérieures qui sont touchées.

La bronchiolite se manifeste le plus fréquemment sous forme d’épidémie saisonnière. L’épidémie débute généralement à la mi-octobre, pour atteindre un pic en décembre et se termine à la fin de l’hiver.

 

  • Diagnostic :

Après une période d'incubation (entre l'infection et l’apparition des symptômes) de 4 à 5 jours, la bronchiolite débute par une rhinite ou rhinopharyngite banale qui précède de 2 à 3 jours l’apparition d’une toux sèche, quinteuse, avec polypnée, signes de lutte et wheezing (sifflement). L’importance des signes de lutte et de la polypnée, ainsi que la tolérance des symptômes (sur le plan digestif et respiratoire) sont des indices de gravité.

Dans la très grande majorité des cas, la bronchiolite évolue spontanément vers la guérison en quelques jours. Toutefois, les parents doivent être informés que la toux peut se maintenir au delà de 6 semaines après l'épisode aigu.

Le diagnostic de bronchiolite repose d’abord sur l’anamnèse de la maladie et sur les résultats de l’examen physique. En général, les examens de laboratoire sont inutiles.

 

  • Traitement :

En curatif, il est très important d’assurer une bonne hydratation des nourrissons pour faciliter la fluidité des sécrétions. 

Par ailleurs, il est recommandé dʼappliquer ces conseils simples :
• Lorsque votre enfant est réveillé, gardez-le assis pour quʼil respire mieux,
• Lorsque vous le couchez, gardez la tête de lit surélevée de 30°,
• Ne chauffez pas trop votre intérieur (température idéale 19°C). 
• Lavez son nez au sérum physiologique avant chaque biberon et avant chaque coucher,
• Fractionnez les prises alimentaires,
• Traitez la fièvre par du paracétamol.

Les antibiotiques ne sont pas indiqués dans un premier temps (Rappel : la bronchiolite est d’origine virale). L’antibiothérapie peut être envisagée secondairement en cas de surinfection.

Dans une petite minorité de cas (au maximum 1 cas sur 10), la bronchiolite impose l’hospitalisation, afin de pouvoir surveiller la fonction respiratoire et, éventuellement, de mettre en œuvre des soins de soutien incluant une alimentation assistée, une manipulation minimale, l’aspiration nasale et l’oxygénothérapie.

Signes suspects :
• enfant de plus en plus fatigué et/ou beaucoup moins tonique,
• aggravation de sa gêne respiratoire, 
• refus de prendre plusieurs biberons à la suite, 
• perte de poids si les signes durent plusieurs jours.

 

La prévention repose sur les mesures d’hygiène :

- lavage des mains à l’eau et au savon pendant 30 secondes de toute personne qui approche le nourrisson,

- aération de la chambre tous les jours au moins dix minutes,

- nettoyage régulier des objets avec lesquels le nourrisson est en contact (jeux, tétines..),

- éviter d’embrasser les enfants sur le visage (et en dissuader les frères et soeurs fréquentant une collectivité),

- éviter impérativement le contact avec les personnes enrhumées (port de masque chirurgical voire éviction) et les lieux enfumés, 

éviter autant que possible les lieux publics très fréquentés (centres commerciaux, transports en commun, hôpitaux..).

 

 

Documentation 

  • A l'usage des familles :

La bronchiolite : comment limiter les risques de transmission ? que faire si mon enfant est malade ? mon enfant doit il aller à l'hôpital 

 

  • A destination des professionnels de santé :

Inutilité des Bêta2-agonistes à courte durée d'action pour le traitement de la respiration sifflante récurrente chez l'enfant de moins de deux ans (Source : Résumé Cochrane 2009)

(In)utilité de la kinésithérapie repiratoire chez les nourrissons de 0 à 24 mois atteints de bronchiolite (Source : Cochrane review de 2005, mise à jour en 2007, 2012 et 2015)

Avis 2012 de la HAS : AVIS N° 2012.0043/AC/SEVAM du 8 novembre 2012 (HAS)

La bronchiolite : recommandations pour le diagnostic, la surveillance et la prise en charge des enfants de un à 24 mois (Source : SCP 2014)

Bronchiolitis in children: summary of NICE guidance (Source : BMJ, Mai 2015)

 

Liens utiles 

Lettre aux IMG (T3 et T2) de Paris - Ile de France

Cher(e) collègue interne,
Le SNJMG vous souhaite une bonne rentrée universitaire 2017-2018 !
Les choix de stages hospitaliers pour ce semestre se sont donc déroulés dans les conditions que nous savons (cf notre précédente lettre).
Ceci nous a conduit à organiser une consultation express des internes (T3 et T2) entre le lundi 9 octobre et le jeudi 12 octobre (212 participants en 72 heures) et nous avons interrogé notre avocat sur les actions possibles.
 
A l'issue de ces consultations, le SNJMG n'a pas réclamé l'annulation des choix (internes majoritairement satisfaits de leur choix personnel lors de notre consultation express) mais a demandé à l'Agence Régionale de Santé (ARS) de re-proposer aux T3 et T2 les postes laissés vacants par les T1 le mercredi 11 octobre (proposition approuvée par près de 94% des internes lors de notre consultation express).
 
De son coté, l'ARS ne s'est exprimée publiquement qu'une seule fois :
Dans le "Quotidien du médecin" publié le 23 octobre 2017, l'ARS reconnait certains problèmes pour les choix de stages des internes des autres spécialités (listes d'internes envoyées trop tardivement par le ministère et plantage du nouveau logiciel de répartition "IMOtEP") mais "concernant la procédure de choix des internes de Médecine Générale, l'ARS soutient q
u'elle s'est bien déroulée"...
 
Afin que les internes ne puissent plus être victimes de pareille situation, la réunion organisée le 21 octobre 2017 par le SNJMG dans les locaux de la revue Prescrire a élaboré une stratégie en vue des prochains choix de stages du printemps 2018.
 
Si vous voulez participer à une bonne préparation des prochains choix, nous vous enjoignons (après avoir adhéré au SNJMG, si ce n'est pas encore fait ;-)) à rejoindre notre groupe de suivi de l'internat de Médecine Générale à Paris / Ile de France en nous contactant directement sur notre site.
 
Amicalement
Le SNJMG
 

L'Avantage supplémentaire maternité (ASM) : un progrès pour les médecins installées mais un manque pour les remplaçantes

Conformément à l'avenant 3 de la convention médicale de 2016, l'Avantage Supplémentaire Maternité (ASM) est entré en application ce lundi 30 octobre 2017.
Le Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes (SNJMG) qui s'est impliqué dans toutes les étapes de la mise en place d'une véritable couverture maternité pour les femmes médecins salue cette nouvelle avancée. Il remercie aussi les partenaires conventionnels de n'avoir pas trop tardé à signer l'avenant spécifique nécessaire à son application, suite à l'annonce de Mme Marisol Touraine, alors ministre de la Santé, à l'occasion de la Grande Conférence de Santé en février 2016 (NB : cette conférence concluait le mouvement de protestation des médecins auquel le SNJMG avait participé).
 
Malheureusement, Madame Touraine avait limité cette avancée aux seules médecins installées, laissant à penser que la ministre ne voyait dans cette mesure qu'un moyen de pousser à l'installation dejeunes médecins au détriment des remplaçantes, alors que le SNJMG demandait une amélioration de la couverture maternité pour toutes les femmes médecins : installées et remplaçantes (thèsées ou non).
 
Même si la différence de charges entre remplaçantes et installées peut faire discuter une différence de traitement dans la couverture maternité des femmes médecins, cette exclusion transforme de facto cette avancée sociale en nouvelle humiliation pour les médecins remplaçants (déjà écartés de différentes mesures ne concernant que les médecins installés).
 
Aussi, comme il l'avait déjà fait au printemps dernier, le SNJMG propose à tous les syndicats médicaux concernés de trouver un accord sur des mesures d'améliorations statutaires pour les médecins remplaçants (dont leur couverture maternité/paternité/adoption) à proposer comme nouvel avenant à la convention médicale de 2016.
 
 
Contact presse :
Emilie FRELAT - Présidente - 06 19 90 26 57- presidente@snjmg.org
 

Modifications de la nomenclature du Médecin Généraliste le 01.11.17

Sur Toulouse, l'association locale de remplaçants et de jeunes installés "Jeune-MG d'Oc", partenaire du SNJMG, s'associe avec MG-Form et les structures locales de MG-France (MG-31 et MG-France Occitanie) pour organiser une soirée d'information autour d'un cocktail dînatoire.

A l'occasion, le SNJMG met en ligne sur son site Internet la version actualisée de sa fiche pratique "Nomenclature MG" (cliquer sur la vignette ci dessous) :

Nomenclature NGAP du médecin généraliste

NB : Le 1er novembre 2017 entreront en vigueur également deux nouveaux actes de télémédecine visant à renforcer le suivi des patients résidant en EHPAD.

Déserts médicaux : le gouvernement ira t il au delà des bonnes intentions ?

 

Vendredi 13 octobre 2017, à Charlus, Mr Edouard Philippe, Premier ministre, et Mme Agnes Buzyn, ministre de la Santé, ont présenté le plan gouvernemental visant à « Renforcer l’accès territorial aux soins ».

 

Le Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes (SNJMG) apprécie que le gouvernement se soit rapidement intéressé à ce dossier de Santé Publique, vu l'importance des difficultés démographiques que les deux plans mis en place par Mme Marisol Touraine n'avaient guère jugulées, tant ils manquaient d'ambition et de hauteur de vue, comme l’avait regretté le SNJMG dès leur annonce.

 

Le SNJMG approuve également la décision du gouvernement de rester dans un cadre incitatif (mais quel serait l'intérêt d'un système coercitif alors que pratiquement tout le territoire est en situation de fragilité en matière de démographie des médecins généralistes conventionnés ?) et de proposer un bouquet des propositions ne se limitant pas à la promesse du candidat Emmanuel Macron de doublement des Maisons de Santé Pluridisciplinaires (MSP).

 

Toutefois, le SNJMG rappelle une fois de plus que les difficultés de démographie médicale résultent de mauvais choix politiques répétés depuis les années 1990 et qu'il est alimenté par deux grandes problématiques, la crise de la Médecine Générale (à titre d'exemple, l'Ordre des Médecins constate une augmentation du nombre des autres spécialistes en exercice alors que celui des médecins généralistes diminue, et le SNJMG a signalé une diminution du nombre de nouveaux internes choisissant la Médecine Générale - 406 de moins que l'an dernier) et les échecs d'aménagement du territoire en général (désormais bien décrits dans différents rapports officiels et articles d'experts).

 

Au delà de mesures facilitant l'installation des médecins généralistes, le SNJMG rappelle donc ses propositions pour  :

- amélioration effective et rapide du statut et des conditions d'exercice des médecins généralistes installés et remplaçants (à commencer par une amélioration pérenne de leur protection sociale),

- amplification des efforts en faveur de la filière universitaire et de la recherche en Médecine Générale (les mesures annoncées dans le plan vont dans le bon sens mais ne sont pas suffisantes pour appliquer correctement la réforme du troisième cycle des études médicales),

- mise en place d'une politique globale d'aménagement du territoire (beaucoup de déserts médicaux sont des déserts socio économiques)

 

Comme toujours, le SNJMG est disponible pour présenter son analyse et ses reflexions aux Ministeres, au Parlement ou à l'Assurance Maladie.


 

Contact presse :
Emilie FRELAT - Présidente - 06 19 90 26 57- presidente@snjmg.org
 
 

Choix de stages hospitaliers en Ile de France : des internes dégoutés

Les choix de stages hospitaliers des internes de Médecine Générale se sont terminés hier à Paris et ces choix resteront de loin parmi les pires vécus par les internes de 2e et 3e année.
A l'occasion de la mise en place en Novembre 2017 de la réforme du troisieme cycledeux listes de postes étaient mises au choix : une pour les promotions d'avant la réforme (internes de 2 et 3 année) et une pour la nouvelle promotion (internes de 1ere année). Ceci représentait une rupture avec le système préexistant de liste unique proposée aux internes qui choisissaient en fonction de leur ancienneté et de leur classement aux Epreuves Classantes Nationales (ECN). 
Malheureusement, toutes les conséquences de cette nouveauté n'ont pas été correctement appréhendées dans l'élaboration de la liste proposée aux anciennes promotions et assez rapidement, ces internes se sont retrouvés avec des choix de postes moins intéressants que ceux qui leur avaient été proposés en première année...
Face au mécontentement des internes, les organisateurs des choix de stages n'ont fait preuve d'aucune écoute alors qu'il y avait beaucoup de choses à leur reprocher : liste de postes mal élaborée pour les internes, notamment de 2e année, et mauvaise prise en consideration des internes engagés dans des DESC, sans oublier les listes d'appels des internes mélangées...
C'est sous la menace qu'un début de gréve des choix a été "etouffé dans l'oeuf" le vendredi et que les autres internes de 2e année en ont été dissuadé pour la journée de lundi.
Malgré  toutes les difficultés rencontrées pour exercer son droit syndical, le SNJMG a manifesté très rapidement son soutien au mécontentement des Internes de Médecine Générale (IMG).
Après avoir procédé à une consultation express des internes et à l'issue d'une discussion avec son avocat, le SNJMG ne réclame pas l'annulation des choix mais demande à l'Agence Régionale de Santé (ARS) de re-proposer aux T3 et T2 les postes laissés vacants par les T1 ce mercredi midi.
Dans l'espoir que l'ARS saura répondre à l'attente des internes telle que nous lui transmettons, le SNJMG invite les internes à rester mobilisés et à participer à la réunion de concertation qui sera organisée le 21 octobre 2017.
 
Contact presse :
Emilie FRELAT - Présidente - 06 19 90 26 57- presidente@snjmg.org