Actualités & communiqués

  • Q1. Pour commencer, comment pourriez-vous décrire succinctement la prise en charge de la douleur en France aujourd'hui ? Q2. Que pouvez-vous nous dire sur la coordination entre médecins généralistes, médecins spécialistes hors douleur et médecins de la douleur ? Et qu'en est-il avec les autres professionnels de santé ? Q3. Prescrivez-vous régulièrement de la kinésithérapie dans la prise en charge de la douleur ? Si oui dans quel cadre en particulier ? Avez-vous un réseau auprès de qui adresser vos patient-es en particulier ? Q4. La prise en charge de la douleur aujourd'hui est assez critiquée par les patient-es : nombre de spécialistes qui la traitent peu ou mal, recours au CETD difficile, peu de traitements disponibles, impression qu'il y a peu de recherches sur le sujet. Une frustration des patient-es se ressent-elle sur ces sujets ? Q5. Que pouvez-vous d'ailleurs nous dire sur la recherche dans la douleur ? Avez-vous de votre côté des objets de recherche de prédilection ? Q6. Nous avons dans nos revendications la création d'urgences spécialisées pour la douleur. Que penseriez-vous de tels dispositifs? Q7. Pensez-vous qu'il y a chez les soignant-es hors CETD une "peur" des antalgiques notamment les morphiniques avec une sous prescription du fait d'un potentiel risque addictif ? Q8. Vous président, que feriez-vous pour améliorer la prise en charge de la douleur en France en 2022 ?
  • Q1. On sait le parcours de soins difficile pour les patient-es qui ont des douleurs chroniques. Les médecins, selon votre expérience, sont-ils suffisamment ouvert-es ou formé-es sur ces problématiques ? Q2. Que pensez-vous des Centres d'Évaluation et de Traitement de la Douleur ainsi que des prises en charge qu'ils proposent ? Q3. Quelles sont les difficultés pour un-e patient-e ayant des douleurs chroniques à consulter un nouveau médecin ? Q4. On parle souvent de la mauvaise gestion de la douleur dans les services d'urgence. Qu'en pensez-vous ? Seriez-vous favorable à la création d'urgences dédiées à la douleur comme cela existe déjà notamment pour les céphalées ? Q5. Quels sont les impacts des restrictions de prescription à 28 jours ou des ordonnances non renouvelables dans la douleur ? Y a t-il un renoncement aux soins liés à ces mesures ou bien cela ajoute-t-il au fardeau d'une maladie chronique ? Q6. Avez-vous l'impression qu'il y a suffisamment de recherche sur les problématiques liées à la douleur? Avez-vous l'impression de façon plus générale que la question de la douleur est assez importante dans le système de santé ? Q7. Avez-vous l'impression que les soignant-es ont une crainte à la prescription d'antalgiques assez puissants pour obtenir l'antalgie du fait du risque addictif supposé de ceux-ci ? Si oui, est-ce que cette "crainte" vous paraît fréquente ? Q8. Vous présidente, que feriez-vous pour améliorer la prise en charge de la douleur en France en 2022 ?
  • I. Cet allongement du cursus nous paraît-il souhaitable pour les internes? II. Une 4ème année se réalisant en “zone sous dense Conclusion
  • Déjà qu'est ce qu'on appelle douleur(s) ? Quelle est la différence entre une douleur aiguë et une douleur chronique ? Qu'est-ce que ça représente au quotidien de vivre avec des douleurs chroniques ? Quelles sont les difficultés dans la prise en charge de la douleur ? Possibilités limitées en terme d'antalgie Insuffisance de formation des soignant-es et fausses croyances Nos propositions pour faire changer les choses

Evaluation

Evaluer un semestre

Consulation

Évaluation obligatoire avant de pouvoir consulter les évaluations

Consulter les évaluations

Consulter les annonces

Catégories principale :

Remplacement Collaboration Installation Emploi Salarié Locaux Toute les annonces

Déposer une annonce

Déposer une annonce

Nos Espaces

  • Espace Internes

    Portail des "Gardiens de l'AP"

    Découvrir
  • Espace Remplaçant(e)s

    Portail des "Intermittent(e)s de la Médecine"

    Découvrir
  • Espace Installé(e)s

    Portail des "Jeunes Fossiles"

    Découvrir

A propos du SNJMG

Le SNJMG accompagne tous les médecins généralistes, de l’internat jusqu’à 10 ans après leur installation.

C'est un syndicat :

Indépendant : Vis-à-vis de l’industrie pharmaceutique, mais aussi vis-à-vis des institutions étatiques, universitaires et médicales

Démocratique : Lors des AG ou des consultations nationales, chaque voix compte (et pas seulement celle des délégués régionaux)

Exigeant : Pour la reconnaissance de la Médecine Générale comme une discipline à part entière (à l'égale de toutes les spécialités)

Engagé : Pour un système de santé centré sur les soins primaires de qualité accessible à tous

 

 

 

LA VIDEO D'AVISCENE

 

 

LA VIDEO DE DR MUS

 

 

LA VIDEO DES DESSOUS DE LA SANTE

 

Annonces Pro