|
La liberté de choix de son lieu d'exercice pour le
médecin généraliste n'est pas un caprice, pas un
principe superflu !
C'est l'un des principaux moteurs de la qualité de
son travail - travail de proximité, de suivi et de
continuité des soins - indissolublement liée à sa
relation avec ses patients, à sa motivation à
exercer pour eux, dans leur lieu de vie. |
Mise en
bouche ...
²
Xavier Bertrand confirme que les mesures coercitives,
ça ne marche
pas !
²
Martin Winckler et André Grimaldi
expliquent pourquoi les jeunes médecins ont
raison !
Exprimez vous !
s
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Dossier de presse
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LA LETTRE D'INFORMATION DU SYNDICAT NATIONAL
DES JEUNES MEDECINS GENERALISTES (SNJMG), le 31 octobre 2007
Bonjour
Les députés ont donc adopté hier en première lecture le projet
de budget de la Sécurité Sociale pour 2008 avec l'article 33
modifié en fonction du protocole d'accord signé lundi entre la
ministre de la Santé et les 5 organisations nationales de futurs
et jeunes médecins.
Le mouvement de protestation des futurs et jeunes médecins se
termine donc avec ce compromis qui évite le conventionnement
sélectif à l'installation, même s'il n'écarte pas tous les
risques de mesures négatives en matière de démographie médicale.
Autre acquis du mouvement, la question de la démographie
médicale sort du strict cadre conventionnel qui excluait les
futurs et jeunes médecins. Avec les Etats Généraux de l'Offre de
Soins début 2008, les futurs et jeunes médecins auront enfin
leur mot à dire et leurs propositions à défendre !
Au vu de ces résultats, le SNJMG tient à remercier tous les
futurs et jeunes médecins pour leur mobilisation dans ce combat
qui n'était pas gagné d'avance. Le SNJMG remercie également les
4 autres organisations participantes (ANEMF, ISNAR-IMG, ISNIH et
ISNCCA) pour la cohésion et la détermination dont nous avons
fait preuve !
Le SNJMG invite tous les jeunes médecins généralistes qui
souhaitent s'investir dans la réflexion et/ou la participation
aux Etats Généraux de l'Offre de Soins, à nous contacter à
l'adresse :
postmaster@snjmg.org
D'ici là, le SNJMG continue son action syndicale contre les
franchises médicales et les autres mesures du PLFSS 2008
préjudiciables pour la Médecine Générale, les médecins
généralistes et les patients.
http://www.snjmg.org/infos/communiques_presse_2007.html#31102007
A bientôt
►Haut de page
POINT D'INFORMATION n°34 DU SNJMG, le 30
octobre 2007
Les députés ont adopté ce mardi en première lecture le projet de
budget de la Sécu pour 2008 qui a suscité la controverse sur
l'installation des médecins, avec une grève des internes à la
clef, mais aussi sur les nouvelles franchises médicales qu'il
instaure.
Le premier PLFSS de l'ère Sarkozy a été voté par 294 voix contre
213. Il n'a pas fait le plein des voix de la majorité,
enregistrant 45 voix de moins que le volet finances du budget la
semaine dernière.
Aucun des élus UMP, rapporteurs compris, n'a pris la parole pour
défendre les franchises médicales dans l'hémicycle, laissant le
gouvernement en première ligne. Le Nouveau Centre, qui a voté le
PLFSS "malgré de fortes et sérieuses réserves", selon les termes
de Jean-Luc Préel, a vivement critiqué ces franchises.
Concvernant l'installation des médecins, le gouvernement a dû
trouver un compromis avec les jeunes médecins pour sortir de l
crise suscité par les déclarations du président de la république
le 18 septembre 2007.
D'autres amendements ont été adoptés contre l'avis de la
ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, et avec l'aval de la
gauche, notamment des dispositions encadrant les dépassements
d'honoraires des médecins non remboursés par la Sécurité
sociale.
Parmi les autres dispositions importantes du texte, figurent la
taxation à hauteur de 2,5% des stocks-options, qui devrait
rapporter quelque 300 millions d'euros, et une taxation alourdie
des préretraites. Les hôpitaux publics seront également
désormais financés à 100% "à l'activité médicale" et non plus
par une enveloppe budgétaire globale fixe.
Au final, les députés ont légèrement réduit le déficit du régime
général, qui frise cette année les 12 milliards d'euros, à 8,8
milliards d'euros au lieu de 8,9 milliards prévus dans le texte
initial (la réforme Douste Blazy / Xavier Bertrand de 2004
prévoyait un retour à l'équilibre pour 2008, ndlr).
Revue de presse :
http://www.20minutes.fr/article/191205/France-Les-syndicats-d-internes-appellent-a-une-suspension-de-la-greve.php
http://www.lesechos.fr/info/sante/4642480.htm?xtor=RSS-2055
►Haut de page
POINT D'INFORMATION n°33 DU SNJMG, le 29
octobre 2007
Les présidents des 5 organisations de futurs et jeunes médecins
signent ce jour avec Mme Bachelot au ministère de la Santé le
protocole d'accord négocié la semaine derniere. Cette signature
"met effectivement fin au mouvement", qui a duré environ un
mois, a déclaré le président du SNJMG, Fabien Quedeville. La
ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a elle exprimé sa
satisfaction à l'idée de "sortir de cette situation de crise".
Toutefois, ce protocole ne satisfait pas toutes les
revendications des grévistes: "un pas a été fait des deux
côtés", mais "l'amendement n'écarte pas toutes les mesures
négatives" susceptibles de "dissuader" les médecins libéraux de
s'installer dans les zones où ils sont suffisamment nombreux, a
expliqué Chloé Moulin, porte-parole de l'Anemf.
Les syndicats se félicitent tout de même du fait que les mesures
mises en place seront celles proposées par les états généraux de
l'offre de soin, qui doivent se réunir en janvier. La tenue de
ces états généraux fait partie du protocole d'accord signé par
le ministère de la Santé et les grévistes. Leurs compétences et
leur composition restent à déterminer, en accord avec les
organisations signataires du protocole.
Revue de presse :
http://societe.blogs.liberation.fr/laplumeetlebistouri/2007/10/libert-pour-les.html
►Haut de page
POINT D'INFORMATION n°32 DU SNJMG, le 28 octobre 2007
Les présidents des 5 organisations de futurs et jeunes médecins
se réunissent de façon informelle avec le conseiller Nabet ce
soir au siège national de l'ISNIH. Il s'agit de préparer la
signature du protocole d'accord prévue pour le lendemain.
►Haut de page
POINT D'INFORMATION n°31 DU SNJMG, le 27 octobre 2007
Au lendemain du vote de l'Assemblée Nationale, les partisans des
mesures coercitives s'expriment de façon opposée :
Pour Gerard Vincent, le délégué de la Fédération Hospitalière de
France (FHF), "Les internes ont cherché une porte de sortie
alors que l'opinion et les médias ne les soutenaient pas
(...) Des mots ont été simplement remplaçés par d'autres car il
faut que tout le monde sorte la tête haute".
De son coté, Michel Régereau (CFDT) déplore "une évolution
regrettable" du PLFSS. Il demande qu'aux nouvelles aides "soient
associées des mesures désincitatives pour les zones surdenses".
Revue de presse :
http://societe.blogs.liberation.fr/laplumeetlebistouri/2007/10/internes-tout-a.html
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/social/20071027.OBS1741/les_deputes_abandonnent_les_sanctions_denoncees_par_les.html
http://www.infirmiers.com/actu/detail_actu.php?id_news=1316
►Haut de page
POINT D'INFORMATION n°30 DU SNJMG, 26
octobre 2007
Les députés ont adopté ce vendredi soir l'amendement au
projet de budget de la sécu pour 2008 préconisant des mesures
"notamment incitatives" à l'installation de médecins dans les
zones sous-médicalisées et excluant "tout déconventionnement et
non-conventionnement", comme le réclamaient les jeunes médecins
en grève.
L'amendement aurait dû être voté plus tôt mais le président de
séance ce matin, le socialiste Jean-Marie Le Guen, a dû
suspendre les travaux à trois reprises, la gauche étant alors
majoritaire dans l'hémicycle.
Pourtant, la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, avait
tenté de gagner du temps en se lançant dans une longue
intervention, n'hésitant pas à lire des passages d'un rapport.
"Vous n'allez pas nous lire le Bottin," lui lança le socialiste
Jérôme Cahuzac tandis que plusieurs de ses collègues
interrompaient l'intervention du ministre par des "ils (les élus
de la majorité, ndlr) ne viendront pas".
Ainsi, lors d'une suspension de séance, plusieurs députés UMP,
sous le regard amusé d'élus socialistes, sont venus remercier le
député socialiste de Paris pour sa mansuétude.
Finalement, dans la soirée, le vote par scrutin public de
l'article 33 amendé a été acquis par 43 voix pour et 16 contre.
"Nous avons entendu les étudiants et les jeunes professionnels,
un équilibre a été trouvé", a déclaré la ministre de la Santé,
Roselyne Bachelot, à l'issue d'un débat où aucun député UMP mis
à part les rapporteurs ne s'est exprimé. "Les mesures
autoritaires sont exclues", a-t-elle insistée.
Le PS a réclamé la suppression de l'article 33. Devant ses
collègues, le député PS Jérôme Cahuzac ne s´est pas privé de
s´indigner du manque de loyauté et d´honnêteté du gouvernement à
l´égard des jeunes médecins : « Si vous introduisez bien le mot
« incitatif », prévoir des mesures « notamment incitatives »
n´exclut pas qu´il y en ait aussi de coercitives, et écrire que
ces mesures seront « définies après concertation » n´est pas la
même chose que s´obliger à une négociation débouchant sur un
accord. Vous n´abandonnez donc pas la philosophie coercitive de
votre premier projet, vous la masquez simplement derrière des
mots qui ne vous contraignent en rien ».
Les socialistes ont réclamé des états généraux ouverts à
l'ensemble des usagers du système de santé, et non aux seuls
professionnels, et un projet de loi programme avant l'été pour
répondre à la "crise de l'accès aux soins dans le territoire".
Roland Muzeau (PCF) a estimé que ces dispositions "ne changent
pas le fond du problème".
"Vous avez employé la méthode de l'électrochoc , ce n'était
peut-être pas la bonne manière de faire", a lancé Claude
Leteurtre (NC) à la ministre.
La Confédération des syndicats médicaux français (CSMF) a
appelé, ce jour, les internes à mettre fin à leur mouvement, le
gouvernement ayant fait un "premier pas significatif" dans leur
sens.
La CSMF estime que le gouvernement "va dans le bon sens" et que
son geste ouvre la voie à la mise en oeuvre des mesures
incitatives existantes, ou de nouvelles mesures à créer.
Dans ce contexte, elle appelle les internes, assistants, chefs
de cliniques et jeunes médecins à se consacrer à la préparation
des états généraux de l'offre de soins, dont la ministre de la
Santé doit dès à présent annoncer la date et déterminer le
cadrage.
De son côté, l'intersyndicale des médecins libéraux (FMF, MG
France, UCCMSF et Espace Généraliste, représentant à eux tous 55
% des médecins libéraux) a "constaté avec satisfaction que les
médecins en formation ont été entendus".
Enfin, le syndicat des médecins libéraux (SML), s'est "félicité"
de la conclusion de cet accord.
Revue de presse :
http://www.lcr-rouge.org/article.php3?id_article=6571
http://www.humanite.fr/2007-10-26_Politique_Les-internes-font-reculer-Bachelot
►Haut de page
POINT D'INFORMATION n°29 DU SNJMG, 25
octobre 2007
Dans un
communiqué de presse publié aujourd’hui, les organisations
syndicales appellent l’ensemble des étudiants en médecine et des
jeunes médecins à maintenir la mobilisation jusqu’au vote des
amendements prévus et la signature du protocole convenu hier
soir avec le ministère de la Santé. Le protocole sera soumis aux
Assemblées Générales du mouvement samedi et dimanche prochain.
Le gouvernement a transmis à l'Assemblée Nationale l'amendement
conforme au protocole élaboré hier soir entre le ministère de la
Santé et les organisations syndicales :
-----------------------------------------
ASSEMBLÉE NATIONALE
25 octobre 2007
LOI DE FINANCEMENT DE LA SÉCURITÉ SOCIALE POUR 2008 - (n°
284)
Commission
Gouvernement
AMENDEMENT N° 665
présenté par
le Gouvernement
----------
ARTICLE 33
Rédiger ainsi l’alinéa 2 de cet article :
« 20° les mesures d’adaptation, notamment incitatives, des
dispositions de l’article L. 162-14-1 et du présent article
applicables aux médecins en fonction du niveau de l’offre en
soins au sein de chaque région dans les zones au sens du 1°
de l’article L. 162-47. Ces modalités sont définies après
concertation des organisations les plus représentatives des
étudiants en médecine, des internes, des chefs de clinique,
et des médecins récemment diplômés ou installés avec l’Union
nationale des caisses d’assurance maladie. »
EXPOSÉ SOMMAIRE
La répartition inégale des médecins sur le territoire et les
problèmes actuels et à venir d’accès aux soins de nos
concitoyens sont une réalité admise par tous.
Le Gouvernement entend contribuer à résoudre ce délicat
problème dans le respect du principe fondamental de la
liberté d’installation, en concertation avec l’ensemble des
professionnels de santé et acteurs concernés. Dans ce
contexte, soucieux de respecter les engagements pris avec
les représentants des étudiants, internes, chefs de clinique
et jeunes médecins, il exclut tout déconventionnement et
non-conventionnement. C’est ce qu’exprime cet amendement qui
remplace l’article 33.
L’objectif est d’inviter à une négociation globale sur
l’évolution de l’organisation de l’offre de soins et de
l’implantation des médecins sur le territoire. La mesure
trouve donc sa place dans une réflexion structurelle sur
l’organisation des soins.
Des états généraux de l’offre de soins réuniront, à compter
de janvier 2008, l’ensemble des professionnels concernés.
Ils seront pilotés par le professeur Yvon BERLAND, président
de l’Observatoire national de la démographie des
professionnels de santé et la directrice de
l’hospitalisation et de l’organisation des soins. Une
attention toute particulière sera portée aux aspirations
légitimes des médecins en formation et des jeunes médecins à
une pratique rénovée et une meilleure qualité de vie.
Les conclusions des états généraux, formulées et validées en
concertation avec les organisations les plus représentatives
des étudiants en médecine, internes, chefs de cliniques, et
médecins récemment diplômés ou installés, seront transmises
par la ministre à l’UNCAM, à titre de cadrage pour les
négociations conventionnelles nécessaires.
Les mesures incitatives devront être privilégiées.
--------------------------------------------------------------
Dans l’émission « à vous de juger » sur France 2,
M. Chérèque (CFDT) s’indigne contre les rentes de situations
dont la plus représentative selon lui serait celle des médecins.
Il prend alors pour exemple la reculade du Gouvernement devant
le lobbying efficace des médecins et notamment les
manifestations des internes quant au choix de leur installation.
Revue de presse :
http://www.lesechos.fr/info/sante/4640574.htm?xtor=RSS-2055
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-971321@51-965961,0.html
http://tf1.lci.fr/infos/sciences/sante/0,,3599305,00-internes-greve-vers-sortie-crise-.html
http://www.lepost.fr/article/2007/10/25/1041757_vers-la-fin-de-la-greve-des-internes.html
http://www.lepost.fr/article/2007/10/25/1042141_les-internes-en-medecine-ont-gagne.html
http://societe.blogs.liberation.fr/laplumeetlebistouri/2007/10/internes-victoi.html
►Haut de page
POINT D'INFORMATION n°28 DU SNJMG, 24
octobre 2007
Entre 10.000 (selon la police) et 20.000 internes venus de toute
la France ont manifesté ce mercredi après midi à Paris pour
exiger une nouvelle fois le retrait des articles du Projet de
loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2008,
conditionnant le conventionnement des médecins à leur zone
d'installation.
"Pour un système de soins solidaire. Contre une médecine à deux
vitesses", pouvait-on lire sur la banderole située en tête de
cortège. Les manifestants, tous revêtus d'une blouse blanche,
ont défilé sur fond de cornes de brume, de sirènes, de coups de
sifflets et de claquements de pétards. "Bachelot nuit gravement
à la santé", "Sarko nuit gravement à la santé", ou encore "sécu:
ni pute, ni soumise", pouvait-on lire sur les nombreuses
banderoles et pancartes brandies dans le cortège.
De nombreux manifestants réclamaient également la suppression
des franchises médicales prévues par le gouvernement.
Une délégation des 5 organisations de futurs et jeunes
médecins était reçue en fin d'après-midi au ministère de la
Santé, devant lequel les manifestants se sont dispersés après
avoir défilé depuis la place Denfert-Rochereau.
A leur sortie du ministère, la délégation annonçait que les 5
organisations étaient parvenues à un accord avec le ministère de
la Santé sur un amendement au projet de budget 2008 de la
sécurité sociale (PLFSS), qui ouvre la voie à une fin de la
grève des étudiants en médecine lancée depuis près d'un mois.
"Cet amendement exclut les "mesures dangereuses" et met en place
une véritable politique constructive et incitative, le
gouvernement nous prend pour un partenaire responsable (...) Si
cet amendement est voté, il ouvre la perspective que les jeunes
médecins soient associés à l'avenir du système de soins, ce qui
serait historique", a déclaré Fabien Quedeville, président du
SNJMG (syndicat national des jeunes médecins généralistes), à la
sortie du ministère.
Une fois l'amendement voté, "le mouvement prendra fin à la
signature du protocole d'accord en début de semaine prochaine"
entre les cinq syndicats et le gouvernement, a ajouté Chloé
Moulin, porte-parole de l'Anemf (étudiants en médecine).
Elle a également précisé qu'un autre amendement, concernant
l'article 32 du PLFSS, et portant sur les paramédicaux, sera
proposé aux syndicats de ces secteurs.
Revue de presse :
http://www.lesechos.fr/info/sante/4640006.htm
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-970850@51-965961,0.html
http://www.europe1.fr/informations/articles/756322/roselyne-bachelot-rassure-les-internes-en-colere.html
http://fr.youtube.com/watch?v=-EpHH_foyL4
http://societe.blogs.liberation.fr/laplumeetlebistouri/2007/10/internes-dj-la-.html
►Haut de page
POINT D'INFORMATION n°27 DU SNJMG, 23 octobre 2007
Ce jour, à Paris, les jeunes médecins ont distribué plus de
8.000 tracts devant le conseil d'état (distribution suivie d'une
transhumance des jeunes médecins par le métro vers la station
Châtelet). En parallele, les jeunes médecins parisiens battent
le record lillois du platrage d'horodateurs : 356 horodateurs
plâtrés (contre 250) !
Une centaine d'internes se sont réunis en cet fin d'après-midi
devant la préfecture de Toulouse pour protester une nouvelle
fois contre le projet de loi sur le financement de la Sécurité
sociale. Reliés les uns aux autres avec des plâtres, ils ont
bloqué durant une heure l'entrée de la préfecture.
Revue de presse :
http://www.dailymotion.com/video/x3a5t0_platrage-dhorodateurs-a-paris_news
http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/grain/fiche.php?diffusion_id=56877
http://www.lepost.fr/article/2007/10/23/1040699_les-internes-toujours-actifs.html
http://www.youtube.com/watch?v=wfpZ1LBxhak&eurl=http://ajmgb.free.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=62&Itemid=2
►Haut de page
POINT D'INFORMATION n°26 DU SNJMG, 22 octobre 2007
Une centaine d'internes, précédés par un corbillard, se sont
rendus ce jour à vélo à Lingolsheim. Ils entendaient rappeler au
député-maire de la commune, Yves Bur (UMP), qu'ils n'acceptent
pas le projet de loi sur la Sécurité sociale, dont il est le
rapporteur auprès de l'Assemblée nationale. Arrivés à
destination, les étudiants en médecine ont symboliquement déposé
leurs blouses « sur la dépouille du système de soins ».
C'est à l'heure de la sortie du conseil municipal que les
internes ont choisi de célébrer ce jour, devant la mairie de
Bordeaux, le mariage symbolique de la Sécurité sociale et des
assurances privées.
A 21 heures, les présidents des 5 organisations se sont
retrouvés pour discuter du projet de protocole d'accord.
Revue de presse :
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-969695@51-965961,0.html
►Haut de page
POINT D'INFORMATION n°25 DU SNJMG, 21 octobre 2007
C'est une longue réunion de négociation qui s'est déroulé ce
soir au ministère de la santé : de 20 heures à 1 heure du matin
! Elle s'est terminée avec la rédaction d'un projet de protocole
d'accord.
Les 5 organisations de futurs et jeunes médecins ont décidé de
faire le point ensemble sur ce projet lundi soir.
►Haut de page
POINT D'INFORMATION n°24 DU SNJMG, 19
octobre 2007
Suite à la discussion avec le président de l'Assemblée Nationale
le 17, une délégation des 5 organisations de futurs et jeunes
médecins se réunit avec le syndicat MG-France pour travailler à
une solution de sortie de crise à proposer au ministère de la
Santé.
Deux actions ce jour à Paris :
- Action à l'Hôpital de la Pitié Salpêtrière où une cinquantaine
de jeunes médecins a fait le tour des services pour régler les
problèmes de respect du droit de grève
- Ballade en vélo, sous bonne escorte policière, avant de
bloquer les voies sur berges.
500 internes, venant de tout l'Ouest, ont défilé ce jour à
Nantes.
Ce matin, la salle des fêtes de MARLY-GOMONT (423 habitants) en
Picardie a été transformée symboliquement par plusieurs dizaines
de blouses blanches en une vitrine abritant plusieurs
professions de santé accueillies dans des stands. Une façon de
montrer concrètement qu'il est possible d'agir collectivement
dans ce domaine en milieu rural. Cette cause est soutenue par le
maire, Odile Gourlin, qui observe : «L'Etat nous demande des
regroupements scolaires pour éviter l'isolement des professeurs
des écoles. Pourquoi ne pas créer des maisons médicales à la
campagne ? ».
Pour sa part, le Dr Philippe Trehou, exerçant à Guise et à
Marly-Gomont avec le père du rappeur Kamini, le Dr Zantoko (cf
la parodie du clip en revue de presse), affiche son soutien au
mouvement des jeunes médecins : « Les règles du jeu ne sont
pas respectées. Il n'a pas été dit préalablement au choix des
étudiants en médecine générale qu'ils ne pourraient plus
s'établir là où ils le souhaitent ».
Dans un communiqué de presse publié ce jour, le SMG rappelle son
expérience en matière de "maisons de santé" et revendique cette
expérience pour participer au débat national que les jeunes
médecins demandent au gouvernement d'organiser.
Revue de presse :
http://www.dailymotion.com/video/x39f5p_manif-internes-aphp-191007_news
http://fr.youtube.com/watch?v=6GjoV5LfXLQ
http://www.marianne2.fr/Les-deputes-persistent,-la-greve-des-internes-continue!_a80150.html
http://journal-lamarseillaise.com/index.php?option=com_content&task=view&id=4178&Itemid=148
http://nrv.blog.20minutes.fr/archive/2007/10/18/trois-internes-expliquent-pourquoi-votre-carte-bleue-risque.html
►Haut de page
POINT D'INFORMATION n°23 DU SNJMG, 18
octobre 2007
Dans un communiqué publié ce jour, "le
Syndicat des médecins libéraux dénonce la cacophonie qui
règne à l'Assemblée Nationale sur le dossier de la
démographie médicale", faisant allusion au retrait, puis au
rétablissement, par les députés UMP de la commission des
Affaires sociales des dispositions à l'origine de l'actuelle
grève des internes.
"Ces petites manœuvres ne peuvent qu'entretenir la
suspicion sur une volonté de passer en force et ne sont pas
à la hauteur de la question. La démographie médicale est un
enjeu stratégique", ajoute-t-il. Il faut dire qu'il a tout à
craindre d'une remise en cause d'une politique qu'il
soutient depuis le départ...
Dans un communiqué publié ce
jour, la Fédération Nationale des Internes en Pharmacie (FNSIP)
appelle à "une grève totale et illimitée des Internes en
Pharmacie à partir du 23 Octobre 2007. La FNSIP se joint
officiellement au mouvement lancé par les internes en médecine
exigeant ainsi le retrait officiel des mesures de
conventionnements sélectifs prévues par le PLFSS 2008 ainsi que
la convocation des Etats Généraux de la Santé, au sein duquel
devront être représentés l’ensemble des acteurs du système de
santé (y compris les organisations représentatives des internes
en médecine et Pharmacie) au cours desquels l’avenir de notre
système de santé pourra être défini sur la base d’une
concertation consensuelle".
L'AG commune externes/internes/chefs de Nice vote à l'unanimité
la poursuite de la grève totale.
Revue de presse :
http://www.humanite.fr/2007-10-18_Politique_2-000-internes-dans-la-rue
http://societe.blogs.liberation.fr/laplumeetlebistouri/2007/10/blouses-blanche.html
►Haut de page
POINT D'INFORMATION n°22 DU SNJMG, 17 octobre 2007
Chez les députés de gauche, on ironise sur la volte face de la
commission des affaires sociales, à l'exemple de Marisol
Touraine (PS) : "Les élus de la majorité ont été prendre leurs
consignes auprès du gouvernement et ils réintroduisent des
amendements qui ne conviennent à personne".
A Marseille, quelque 1.200 internes grévistes, venus parfois de
Nice ou Montpellier, sont venus une fleur à la main pour la
jeter sur un cercueil noir en carton représentant la sécurité
sociale.
Entre 450 internes, selon la police, et 5 à 600, pour les
organisateurs, ont manifesté, ce matin à Toulouse, leur
hostilité au projet de loi de financement de la Sécurité sociale
et particulièrement à l'article restreignant leur liberté
d'installation. Les manifestants, rejoints par des délégations
de Bordeaux, Limoges et Poitiers, des kinésithérapeutes, des
externes et des orthophonistes, ont symboliquement "enterré la
carte vitale" en passant devant le monument aux morts de la
ville.
Vers 13h30, une centaine d'internes en grève, vêtus de blouses
blanches, se sont menottés aux grilles situées devant les
colonnes de l'Assemblée à Paris. "Attachés à la Sécu", "oui à la
carte Vitale, non à la carte bleue", "députés avec nous" ou
encore "Roselyne, si tu savais, ta réforme où on se la met",
criaient-ils au son des cornes de brume, dans une ambiance
plutôt bon enfant. Plusieurs cars de CRS ont été aussitôt
déployés et les accès à l'Assemblée bloqués.
Suite à cette action, le Dr Accoyer, président de l'Assemblée, a
accepté de rencontrer longuement une délégation de jeunes
médecins composées de Charles Mazeaud de l'ANEMF, Gabriel Ko de
l'ISNIH et Fabien Quedeville du SNJMG
A la sortie de la réunion, le président de l'Assemblée
nationale, Bernard Accoyer, a déclaré qu'il fallait "trouver une
solution" au conflit des internes sur l'installation des
médecins, suggérant "une réécriture" des dispositions
législatives contestées : "Les jeunes médecins sont un corps
très important pour le pays, il faut trouver une solution (...)
Je pense qu'il faut prendre un petit peu de recul, qu'il faut
avec la discussion, trouver des points d'accords (...) je pense
que la réécriture permet souvent de trouver des solutions (...)
Je vais me rapprocher du gouvernement pour essayer d'apporter ma
contribution afin que les uns et les autres, gouvernement et
internes, se mettent d'accord et que chacun puisse retourner à
ses occupations".
Les représentants des internes ont pour leur part exigé à
nouveau le retrait des articles. Ainsi, Fabien Quedeville,
président du SNJMG, a déclaré à la presse au sortir de la
réunion avec le Dr Accoyer : "Ce que l'on demande c'est un
retrait des articles. Si aujourd'hui il y a une urgence c'est
les zones sous-médicalisées, ce n'est pas en mettant en place
des mesures désincitatives sur les zones dites sur-médicalisées
qu'on va régler le problème des zones sous-médicalisées (...)
Aujourd'hui les étudiants et les jeunes médecins ont envie de
s'installer dans les zones sous-médicalisées mais dans des
bonnes conditions d'exercice".
Revue de presse :
http://info.france2.fr/france/35201392-fr.php
http://www.rivierabiz.com/wtm_article45252.fr.htm
http://www.europe1.fr/informations/articles/753484/grogne-des-internes--les-deputes-font-un-pas.html
http://tf1.lci.fr/infos/sciences/sante/0,,3588130,00-internes-veulent-garder-leur-liberte-installation-.html
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=30367
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=30277
http://www.actuchomage.org/modules.php?op=modload&name=News&file=article&sid=3115
http://www.lepost.fr/article/2007/10/17/1037436_les-internes-de-lille-platrent-des-horodateurs.html
http://societe.blogs.liberation.fr/laplumeetlebistouri/2007/10/internes-lheure.html
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LETTRE D'INFORMATION DU SYNDICAT NATIONAL DES
JEUNES MEDECINS GENERALISTES (SNJMG), le 17 octobre 2007
Bonjour
Des articles supprimés du PLFSS puis réintroduits quelques
heures après : c'est à un véritable "pas de deux" que nous avons
pu assister aujourd'hui !
Tout commence hier soir quand plusieurs députés UMP, dont l'un
des rapporteurs Jean-Pierre Door, mais aussi Dominique Tian ou
Jacques Domergue, ont joint leurs voix à la gauche pour voter la
suppression des fameux articles. Ces députés ont été très
rapidement rappelé à l'ordre et ce matin, les élus UMP
réintroduisaient les 2 articles, lors d'une deuxième
délibération, se contentant d'y ajouter le fait que les jeunes
médecins seront associés à une négociation avec l'assurance
maladie (formule vague qui n'engage à rien, ndlr).
Que faut il en retenir ?
D'une part que la mobilisation paie puisque maintenant tous les
députés de gauche mais aussi une partie de ceux de l'UMP sont
sensibles à notre mouvement : la discussion du PLFSS n'est donc
pas pliée !
D'autre part que rien n'est gagné... Le gouvernement cherche
depuis le début à casser le mouvement et les journées d'hier et
d'aujourd'hui en sont une nouvelle démonstration. Il n'a
toujours pas abandonné son objectif de mettre en place les bases
d'un conventionnement sélectif à l'installation !
Donc, la mobilisation est plus que jamais d'actualité et nous
tenons ainsi à féliciter les jeunes médecins qui se sont
mobilisés aujourd'hui dans plusieurs villes, dont Toulouse,
Strasbourg, Marseille (1.200 manifestants selon la police, ndlr)
et Paris (une centaine d'internes se sont enchainés aux grilles
de l'Assemblée Nationale, ce qui a débouché sur une rencontre
entre le Dr Accoyer, président de l'Assemblée, et Charles
Mazeaud de l'ANEMF, Gabriel Ko de l'ISNIH et Fabien Quedeville
du SNJMG, puis environ 200 personnes ont investi le grand
amphithéâtre du Palais des Congrés où devait avoir lieu une
intervention de la ministre de la Santé pendant le congrés de la
WONCA).
Nous apprécions également les actions individuelles qui ont, par
exemple, abouti à la diffusion hier après midi sur France Inter
de 2 messages laissés sur le répondeur de l'émission de Daniel
Mermet, "Là bas si j'y suis".
Continuons le combat !
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-968092@51-965961,0.html
http://fr.youtube.com/watch?v=gLHScaUHkqM
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POINT D'INFORMATION n°21 DU SNJMG, 16 octobre 2007
Le CHU de Nice, qui compte quelque 350 jeunes
médecins est particulièrement touché par le mouvement des jeunes
médecins tandis que la grève totale des soins jours et nuits est
maintenue à plus de 90% chez les internes de PACA. Les internes
ont fait monter la pression ce jour. Dans la matinée, ils ont
couru sur la promenade des Anglais : "un footing à deux
vitesses, contre cette médecine à 2 vitesses". Dans
l'après-midi, les jeunes médecins sont allés à la rencontre des
assurés place Masséna, à Nice.
Dans un communiqué de presse publié ce jour, "la
Fédération de l'Hérault du Parti socialiste condamne le projet
de loi de financement de la sécurité sociale présenté par le
gouvernement, qui dans ses articles 32 et 33, vise à limiter
l'installation des jeunes médecins. Par le passé, toutes les
mesures coercitives appliquées brutalement et sans concertation
aux jeunes médecins ont toujours connu des échecs retentissants.
La mise en place du déconventionnement des jeunes médecins
couplée aux franchises médicales va inexorablement accélérer
l'émergence d'une médecine à 2 vitesses : Les patients les plus
aisés pourront consulter rapidement et payer le surcoût induit
par ces mesures tandis que les plus défavorisés ne pourront plus
se faire soigner correctement (...) Conscient(e) qu'on ne peut
pas imposer du jour au lendemain de nouvelles règles non
négociées aux praticiens qui achèvent leur formation, (la
fédération apporte son) soutien au mouvement actuel de grève des
internes et des chefs de clinique".
Revue de presse :
http://www.liberation.fr/actualite/societe/285151.FR.php
http://www.liberation.fr/actualite/societe/285152.FR.php
http://tf1.lci.fr/infos/sciences/sante/0,,3572913,00-internes-greve-denoncent-propositions-sarkozy-.html
http://www.laprovence.fr/articles/2007/10/16/138731-MARSEILLE-Les-in.php
http://www.europe1.fr/informations/articles/753359/sarkozy-quelque-peu-chahute-a-bordeaux.html
http://www.france-info.com/spip.php?article23742
http://www.dailymotion.com/video/x3836w_medecins-en-greve-2007_news
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-967732@51-965961,0.html
http://societe.blogs.liberation.fr/laplumeetlebistouri/2007/10/internes-lide-d.html
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LETTRE D'INFORMATION DU SYNDICAT NATIONAL DES
JEUNES MEDECINS GENERALISTES (SNJMG), 16 octobre 2007
Bonjour
La réunion hier matin avec Mme Roselyne Bachelot a été
extrémement décevante puisque le ministère de la Santé campe sur
ses positions initiales :
- mise en place d'un quasi conventionnement sélectif à
l'installation
- états généraux sur la démographie médicale, après la mise en
place du conventionnement sélectif et avec voix purement
consultative pour les futurs et jeunes médecins...
Seul élément nouveau : Mme Roselyne Bachelot a annoncé aux
organisations nationales de futurs et jeunes médecins qu'elle
allait s'entretenir de cette question avec le Président de la
République. Les 5 organisations ont donc pris contact avec les
Renseignements Généraux pour mettre sur pied une rencontre ce
matin avec le Président de la République à l'occasion de sa
visite au CHU de Bordeaux.
Ce matin, le Président de la République est arrivé au CHU de
Bordeaux en passant par les Urgences pour éviter la
manifestation devant l'établissement hospitalier de quelques 500
futurs et jeunes médecins (selon la police, ndlr).
Ensuite, et malgré l'accord intervenu la veille entre les RG et
les 5 organisations, le Président de la République a refusé de
rencontrer les représentants des futurs et jeunes médecins qui
s'étaient spécialement déplacés pour l'occasion.
Il a toutefois discuté, "en huis clos", avec "quelques internes
triés sur le volet" (sans expérience syndicale, ndlr) selon les
journalistes de Radio France accrédités auprès de l'Elysée. Le
Président de la République a profité de cette rencontre dont il
maitrisait totalement le cadre pour tenir un discours offensif :
pas de modification du PLFSS, nécessité d'allier mesures
désincitatives (pour éviter de dire coercitives, ndlr) aux
mesures incitatives, voix seulement consultative des
organisations de futurs et jeunes médecins avant les discussions
conventionnelles sur la démographie médicale...
En clair, on ne touche pas aux articles litigieux du PLFSS car
il faut mettre en place des mesures coercitives et les Etats
Généraux de la démographie médicale ne seront qu'une simple
table ronde émettant des avis consultatoires (et non
décisionnels, ndlr), les mesures effectives étant renvoyées aux
discussions conventionnelles habituelles...
Pendant ce temps, le groupe UMP de l'Assemblée Nationale monte
lui aussi au créneau. Quand la CSMF reprend la proposition du
SNJMG de ré écrire l'article 33 du PLFSS pour le limiter à des
mesures d'incitation, le député Jean-Pierre Door (UMP),
rapporteur pour la partie maladie du PLFSS, repousse
catégoriquement la proposition : « On doit faire preuve de
courage politique. »
Il est indéniable que le gouvernement a opté pour le passage en
force. Il faut dire qu'il mise, en privé, sur un essoufflement
du mouvement, en souhaitant qu'il passe un peu inaperçu pendant
la grève des transports.
C'est donc le moment de vérité, le moment où jamais pour les
futurs et jeunes médecins de se mobiliser !
Participez en nombre aux différentes actions locales et venez
aux différentes AG locales à commencer par l'AG de Paris, ce
soir, 16 Octobre 2007 à la Pitié Salpêtrière, Amphi D à 20
heures.
A bientôt
http://fr.youtube.com/watch?v=5h9yi1YZ6bI
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/social/20071015.OBS9915/les_internes_entamentune_greve_totale_et_illimitee.html
POST SCRIPTUM A LA LETTRE DU SNJMG
Gabriel Ko, vice-président de l'ISNIH, a pu se joindre aux
internes sélectionnés pour rencontrer le Président de la
République ce matin à Bordeaux. C'est ainsi que nous avons
appris que le chef de l'Etat avait laissé entrevoir une voix
délibérative pour les organisations de futurs et de jeunes
médecins sur la démographie médicale. Tout dépend donc du
contenu de l'amendement au PLFSS annoncé en fin de visite par le
Président de la République...
En tout état de cause, ses propos officiels, s'ils se veulent
conciliants ("Il n'y aura pas de déconventionnement, ni de
conventionnement sélectif pour les personnes actuellement en
internat. Je ne veux pas changer les règles du jeu en cours de
route"), confirment, au moins pour les externes, la menace du
conventionnement sélectif...