|
La liberté de choix de son lieu d'exercice pour le
médecin généraliste n'est pas un caprice, pas un
principe superflu !
C'est l'un des principaux moteurs de la qualité de
son travail - travail de proximité, de suivi et de
continuité des soins - indissolublement liée à sa
relation avec ses patients, à sa motivation à
exercer pour eux, dans leur lieu de vie. |
Mise en
bouche ...
²
Xavier Bertrand confirme que les mesures coercitives,
ça ne marche
pas !
²
Martin Winckler et André Grimaldi
expliquent pourquoi les jeunes médecins ont
raison !
Exprimez vous !
s
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Dossier de presse
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LA LETTRE D'INFORMATION DU SYNDICAT NATIONAL
DES JEUNES MEDECINS GENERALISTES (SNJMG), le 31 octobre 2007
Bonjour
Les députés ont donc adopté hier en première lecture le projet
de budget de la Sécurité Sociale pour 2008 avec l'article 33
modifié en fonction du protocole d'accord signé lundi entre la
ministre de la Santé et les 5 organisations nationales de futurs
et jeunes médecins.
Le mouvement de protestation des futurs et jeunes médecins se
termine donc avec ce compromis qui évite le conventionnement
sélectif à l'installation, même s'il n'écarte pas tous les
risques de mesures négatives en matière de démographie médicale.
Autre acquis du mouvement, la question de la démographie
médicale sort du strict cadre conventionnel qui excluait les
futurs et jeunes médecins. Avec les Etats Généraux de l'Offre de
Soins début 2008, les futurs et jeunes médecins auront enfin
leur mot à dire et leurs propositions à défendre !
Au vu de ces résultats, le SNJMG tient à remercier tous les
futurs et jeunes médecins pour leur mobilisation dans ce combat
qui n'était pas gagné d'avance. Le SNJMG remercie également les
4 autres organisations participantes (ANEMF, ISNAR-IMG, ISNIH et
ISNCCA) pour la cohésion et la détermination dont nous avons
fait preuve !
Le SNJMG invite tous les jeunes médecins généralistes qui
souhaitent s'investir dans la réflexion et/ou la participation
aux Etats Généraux de l'Offre de Soins, à nous contacter à
l'adresse :
postmaster@snjmg.org
D'ici là, le SNJMG continue son action syndicale contre les
franchises médicales et les autres mesures du PLFSS 2008
préjudiciables pour la Médecine Générale, les médecins
généralistes et les patients.
http://www.snjmg.org/infos/communiques_presse_2007.html#31102007
A bientôt
►Haut de page
POINT D'INFORMATION n°34 DU SNJMG, le 30
octobre 2007
Les députés ont adopté ce mardi en première lecture le projet de
budget de la Sécu pour 2008 qui a suscité la controverse sur
l'installation des médecins, avec une grève des internes à la
clef, mais aussi sur les nouvelles franchises médicales qu'il
instaure.
Le premier PLFSS de l'ère Sarkozy a été voté par 294 voix contre
213. Il n'a pas fait le plein des voix de la majorité,
enregistrant 45 voix de moins que le volet finances du budget la
semaine dernière.
Aucun des élus UMP, rapporteurs compris, n'a pris la parole pour
défendre les franchises médicales dans l'hémicycle, laissant le
gouvernement en première ligne. Le Nouveau Centre, qui a voté le
PLFSS "malgré de fortes et sérieuses réserves", selon les termes
de Jean-Luc Préel, a vivement critiqué ces franchises.
Concvernant l'installation des médecins, le gouvernement a dû
trouver un compromis avec les jeunes médecins pour sortir de l
crise suscité par les déclarations du président de la république
le 18 septembre 2007.
D'autres amendements ont été adoptés contre l'avis de la
ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, et avec l'aval de la
gauche, notamment des dispositions encadrant les dépassements
d'honoraires des médecins non remboursés par la Sécurité
sociale.
Parmi les autres dispositions importantes du texte, figurent la
taxation à hauteur de 2,5% des stocks-options, qui devrait
rapporter quelque 300 millions d'euros, et une taxation alourdie
des préretraites. Les hôpitaux publics seront également
désormais financés à 100% "à l'activité médicale" et non plus
par une enveloppe budgétaire globale fixe.
Au final, les députés ont légèrement réduit le déficit du régime
général, qui frise cette année les 12 milliards d'euros, à 8,8
milliards d'euros au lieu de 8,9 milliards prévus dans le texte
initial (la réforme Douste Blazy / Xavier Bertrand de 2004
prévoyait un retour à l'équilibre pour 2008, ndlr).
Revue de presse :
http://www.20minutes.fr/article/191205/France-Les-syndicats-d-internes-appellent-a-une-suspension-de-la-greve.php
http://www.lesechos.fr/info/sante/4642480.htm?xtor=RSS-2055
►Haut de page
POINT D'INFORMATION n°33 DU SNJMG, le 29
octobre 2007
Les présidents des 5 organisations de futurs et jeunes médecins
signent ce jour avec Mme Bachelot au ministère de la Santé le
protocole d'accord négocié la semaine derniere. Cette signature
"met effectivement fin au mouvement", qui a duré environ un
mois, a déclaré le président du SNJMG, Fabien Quedeville. La
ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a elle exprimé sa
satisfaction à l'idée de "sortir de cette situation de crise".
Toutefois, ce protocole ne satisfait pas toutes les
revendications des grévistes: "un pas a été fait des deux
côtés", mais "l'amendement n'écarte pas toutes les mesures
négatives" susceptibles de "dissuader" les médecins libéraux de
s'installer dans les zones où ils sont suffisamment nombreux, a
expliqué Chloé Moulin, porte-parole de l'Anemf.
Les syndicats se félicitent tout de même du fait que les mesures
mises en place seront celles proposées par les états généraux de
l'offre de soin, qui doivent se réunir en janvier. La tenue de
ces états généraux fait partie du protocole d'accord signé par
le ministère de la Santé et les grévistes. Leurs compétences et
leur composition restent à déterminer, en accord avec les
organisations signataires du protocole.
Revue de presse :
http://societe.blogs.liberation.fr/laplumeetlebistouri/2007/10/libert-pour-les.html
►Haut de page
POINT D'INFORMATION n°32 DU SNJMG, le 28 octobre 2007
Les présidents des 5 organisations de futurs et jeunes médecins
se réunissent de façon informelle avec le conseiller Nabet ce
soir au siège national de l'ISNIH. Il s'agit de préparer la
signature du protocole d'accord prévue pour le lendemain.
►Haut de page
POINT D'INFORMATION n°31 DU SNJMG, le 27 octobre 2007
Au lendemain du vote de l'Assemblée Nationale, les partisans des
mesures coercitives s'expriment de façon opposée :
Pour Gerard Vincent, le délégué de la Fédération Hospitalière de
France (FHF), "Les internes ont cherché une porte de sortie
alors que l'opinion et les médias ne les soutenaient pas
(...) Des mots ont été simplement remplaçés par d'autres car il
faut que tout le monde sorte la tête haute".
De son coté, Michel Régereau (CFDT) déplore "une évolution
regrettable" du PLFSS. Il demande qu'aux nouvelles aides "soient
associées des mesures désincitatives pour les zones surdenses".
Revue de presse :
http://societe.blogs.liberation.fr/laplumeetlebistouri/2007/10/internes-tout-a.html
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/social/20071027.OBS1741/les_deputes_abandonnent_les_sanctions_denoncees_par_les.html
http://www.infirmiers.com/actu/detail_actu.php?id_news=1316
►Haut de page
POINT D'INFORMATION n°30 DU SNJMG, 26
octobre 2007
Les députés ont adopté ce vendredi soir l'amendement au
projet de budget de la sécu pour 2008 préconisant des mesures
"notamment incitatives" à l'installation de médecins dans les
zones sous-médicalisées et excluant "tout déconventionnement et
non-conventionnement", comme le réclamaient les jeunes médecins
en grève.
L'amendement aurait dû être voté plus tôt mais le président de
séance ce matin, le socialiste Jean-Marie Le Guen, a dû
suspendre les travaux à trois reprises, la gauche étant alors
majoritaire dans l'hémicycle.
Pourtant, la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, avait
tenté de gagner du temps en se lançant dans une longue
intervention, n'hésitant pas à lire des passages d'un rapport.
"Vous n'allez pas nous lire le Bottin," lui lança le socialiste
Jérôme Cahuzac tandis que plusieurs de ses collègues
interrompaient l'intervention du ministre par des "ils (les élus
de la majorité, ndlr) ne viendront pas".
Ainsi, lors d'une suspension de séance, plusieurs députés UMP,
sous le regard amusé d'élus socialistes, sont venus remercier le
député socialiste de Paris pour sa mansuétude.
Finalement, dans la soirée, le vote par scrutin public de
l'article 33 amendé a été acquis par 43 voix pour et 16 contre.
"Nous avons entendu les étudiants et les jeunes professionnels,
un équilibre a été trouvé", a déclaré la ministre de la Santé,
Roselyne Bachelot, à l'issue d'un débat où aucun député UMP mis
à part les rapporteurs ne s'est exprimé. "Les mesures
autoritaires sont exclues", a-t-elle insistée.
Le PS a réclamé la suppression de l'article 33. Devant ses
collègues, le député PS Jérôme Cahuzac ne s´est pas privé de
s´indigner du manque de loyauté et d´honnêteté du gouvernement à
l´égard des jeunes médecins : « Si vous introduisez bien le mot
« incitatif », prévoir des mesures « notamment incitatives »
n´exclut pas qu´il y en ait aussi de coercitives, et écrire que
ces mesures seront « définies après concertation » n´est pas la
même chose que s´obliger à une négociation débouchant sur un
accord. Vous n´abandonnez donc pas la philosophie coercitive de
votre premier projet, vous la masquez simplement derrière des
mots qui ne vous contraignent en rien ».
Les socialistes ont réclamé des états généraux ouverts à
l'ensemble des usagers du système de santé, et non aux seuls
professionnels, et un projet de loi programme avant l'été pour
répondre à la "crise de l'accès aux soins dans le territoire".
Roland Muzeau (PCF) a estimé que ces dispositions "ne changent
pas le fond du problème".
"Vous avez employé la méthode de l'électrochoc , ce n'était
peut-être pas la bonne manière de faire", a lancé Claude
Leteurtre (NC) à la ministre.
La Confédération des syndicats médicaux français (CSMF) a
appelé, ce jour, les internes à mettre fin à leur mouvement, le
gouvernement ayant fait un "premier pas significatif" dans leur
sens.
La CSMF estime que le gouvernement "va dans le bon sens" et que
son geste ouvre la voie à la mise en oeuvre des mesures
incitatives existantes, ou de nouvelles mesures à créer.
Dans ce contexte, elle appelle les internes, assistants, chefs
de cliniques et jeunes médecins à se consacrer à la préparation
des états généraux de l'offre de soins, dont la ministre de la
Santé doit dès à présent annoncer la date et déterminer le
cadrage.
De son côté, l'intersyndicale des médecins libéraux (FMF, MG
France, UCCMSF et Espace Généraliste, représentant à eux tous 55
% des médecins libéraux) a "constaté avec satisfaction que les
médecins en formation ont été entendus".
Enfin, le syndicat des médecins libéraux (SML), s'est "félicité"
de la conclusion de cet accord.
Revue de presse :
http://www.lcr-rouge.org/article.php3?id_article=6571
http://www.humanite.fr/2007-10-26_Politique_Les-internes-font-reculer-Bachelot
►Haut de page
POINT D'INFORMATION n°29 DU SNJMG, 25
octobre 2007
Dans un
communiqué de presse publié aujourd’hui, les organisations
syndicales appellent l’ensemble des étudiants en médecine et des
jeunes médecins à maintenir la mobilisation jusqu’au vote des
amendements prévus et la signature du protocole convenu hier
soir avec le ministère de la Santé. Le protocole sera soumis aux
Assemblées Générales du mouvement samedi et dimanche prochain.
Le gouvernement a transmis à l'Assemblée Nationale l'amendement
conforme au protocole élaboré hier soir entre le ministère de la
Santé et les organisations syndicales :
-----------------------------------------
ASSEMBLÉE NATIONALE
25 octobre 2007
LOI DE FINANCEMENT DE LA SÉCURITÉ SOCIALE POUR 2008 - (n°
284)
Commission
Gouvernement
AMENDEMENT N° 665
présenté par
le Gouvernement
----------
ARTICLE 33
Rédiger ainsi l’alinéa 2 de cet article :
« 20° les mesures d’adaptation, notamment incitatives, des
dispositions de l’article L. 162-14-1 et du présent article
applicables aux médecins en fonction du niveau de l’offre en
soins au sein de chaque région dans les zones au sens du 1°
de l’article L. 162-47. Ces modalités sont définies après
concertation des organisations les plus représentatives des
étudiants en médecine, des internes, des chefs de clinique,
et des médecins récemment diplômés ou installés avec l’Union
nationale des caisses d’assurance maladie. »
EXPOSÉ SOMMAIRE
La répartition inégale des médecins sur le territoire et les
problèmes actuels et à venir d’accès aux soins de nos
concitoyens sont une réalité admise par tous.
Le Gouvernement entend contribuer à résoudre ce délicat
problème dans le respect du principe fondamental de la
liberté d’installation, en concertation avec l’ensemble des
professionnels de santé et acteurs concernés. Dans ce
contexte, soucieux de respecter les engagements pris avec
les représentants des étudiants, internes, chefs de clinique
et jeunes médecins, il exclut tout déconventionnement et
non-conventionnement. C’est ce qu’exprime cet amendement qui
remplace l’article 33.
L’objectif est d’inviter à une négociation globale sur
l’évolution de l’organisation de l’offre de soins et de
l’implantation des médecins sur le territoire. La mesure
trouve donc sa place dans une réflexion structurelle sur
l’organisation des soins.
Des états généraux de l’offre de soins réuniront, à compter
de janvier 2008, l’ensemble des professionnels concernés.
Ils seront pilotés par le professeur Yvon BERLAND, président
de l’Observatoire national de la démographie des
professionnels de santé et la directrice de
l’hospitalisation et de l’organisation des soins. Une
attention toute particulière sera portée aux aspirations
légitimes des médecins en formation et des jeunes médecins à
une pratique rénovée et une meilleure qualité de vie.
Les conclusions des états généraux, formulées et validées en
concertation avec les organisations les plus représentatives
des étudiants en médecine, internes, chefs de cliniques, et
médecins récemment diplômés ou installés, seront transmises
par la ministre à l’UNCAM, à titre de cadrage pour les
négociations conventionnelles nécessaires.
Les mesures incitatives devront être privilégiées.
--------------------------------------------------------------
Dans l’émission « à vous de juger » sur France 2,
M. Chérèque (CFDT) s’indigne contre les rentes de situations
dont la plus représentative selon lui serait celle des médecins.
Il prend alors pour exemple la reculade du Gouvernement devant
le lobbying efficace des médecins et notamment les
manifestations des internes quant au choix de leur installation.
Revue de presse :
http://www.lesechos.fr/info/sante/4640574.htm?xtor=RSS-2055
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-971321@51-965961,0.html
http://tf1.lci.fr/infos/sciences/sante/0,,3599305,00-internes-greve-vers-sortie-crise-.html
http://www.lepost.fr/article/2007/10/25/1041757_vers-la-fin-de-la-greve-des-internes.html
http://www.lepost.fr/article/2007/10/25/1042141_les-internes-en-medecine-ont-gagne.html
http://societe.blogs.liberation.fr/laplumeetlebistouri/2007/10/internes-victoi.html
►Haut de page
POINT D'INFORMATION n°28 DU SNJMG, 24
octobre 2007
Entre 10.000 (selon la police) et 20.000 internes venus de toute
la France ont manifesté ce mercredi après midi à Paris pour
exiger une nouvelle fois le retrait des articles du Projet de
loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2008,
conditionnant le conventionnement des médecins à leur zone
d'installation.
"Pour un système de soins solidaire. Contre une médecine à deux
vitesses", pouvait-on lire sur la banderole située en tête de
cortège. Les manifestants, tous revêtus d'une blouse blanche,
ont défilé sur fond de cornes de brume, de sirènes, de coups de
sifflets et de claquements de pétards. "Bachelot nuit gravement
à la santé", "Sarko nuit gravement à la santé", ou encore "sécu:
ni pute, ni soumise", pouvait-on lire sur les nombreuses
banderoles et pancartes brandies dans le cortège.
De nombreux manifestants réclamaient également la suppression
des franchises médicales prévues par le gouvernement.
Une délégation des 5 organisations de futurs et jeunes
médecins était reçue en fin d'après-midi au ministère de la
Santé, devant lequel les manifestants se sont dispersés après
avoir défilé depuis la place Denfert-Rochereau.
A leur sortie du ministère, la délégation annonçait que les 5
organisations étaient parvenues à un accord avec le ministère de
la Santé sur un amendement au projet de budget 2008 de la
sécurité sociale (PLFSS), qui ouvre la voie à une fin de la
grève des étudiants en médecine lancée depuis près d'un mois.
"Cet amendement exclut les "mesures dangereuses" et met en place
une véritable politique constructive et incitative, le
gouvernement nous prend pour un partenaire responsable (...) Si
cet amendement est voté, il ouvre la perspective que les jeunes
médecins soient associés à l'avenir du système de soins, ce qui
serait historique", a déclaré Fabien Quedeville, président du
SNJMG (syndicat national des jeunes médecins généralistes), à la
sortie du ministère.
Une fois l'amendement voté, "le mouvement prendra fin à la
signature du protocole d'accord en début de semaine prochaine"
entre les cinq syndicats et le gouvernement, a ajouté Chloé
Moulin, porte-parole de l'Anemf (étudiants en médecine).
Elle a également précisé qu'un autre amendement, concernant
l'article 32 du PLFSS, et portant sur les paramédicaux, sera
proposé aux syndicats de ces secteurs.
Revue de presse :
http://www.lesechos.fr/info/sante/4640006.htm
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-970850@51-965961,0.html
http://www.europe1.fr/informations/articles/756322/roselyne-bachelot-rassure-les-internes-en-colere.html
http://fr.youtube.com/watch?v=-EpHH_foyL4
http://societe.blogs.liberation.fr/laplumeetlebistouri/2007/10/internes-dj-la-.html
►Haut de page
POINT D'INFORMATION n°27 DU SNJMG, 23 octobre 2007
Ce jour, à Paris, les jeunes médecins ont distribué plus de
8.000 tracts devant le conseil d'état (distribution suivie d'une
transhumance des jeunes médecins par le métro vers la station
Châtelet). En parallele, les jeunes médecins parisiens battent
le record lillois du platrage d'horodateurs : 356 horodateurs
plâtrés (contre 250) !
Une centaine d'internes se sont réunis en cet fin d'après-midi
devant la préfecture de Toulouse pour protester une nouvelle
fois contre le projet de loi sur le financement de la Sécurité
sociale. Reliés les uns aux autres avec des plâtres, ils ont
bloqué durant une heure l'entrée de la préfecture.
Revue de presse :
http://www.dailymotion.com/video/x3a5t0_platrage-dhorodateurs-a-paris_news
http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/grain/fiche.php?diffusion_id=56877
http://www.lepost.fr/article/2007/10/23/1040699_les-internes-toujours-actifs.html
http://www.youtube.com/watch?v=wfpZ1LBxhak&eurl=http://ajmgb.free.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=62&Itemid=2
►Haut de page
POINT D'INFORMATION n°26 DU SNJMG, 22 octobre 2007
Une centaine d'internes, précédés par un corbillard, se sont
rendus ce jour à vélo à Lingolsheim. Ils entendaient rappeler au
député-maire de la commune, Yves Bur (UMP), qu'ils n'acceptent
pas le projet de loi sur la Sécurité sociale, dont il est le
rapporteur auprès de l'Assemblée nationale. Arrivés à
destination, les étudiants en médecine ont symboliquement déposé
leurs blouses « sur la dépouille du système de soins ».
C'est à l'heure de la sortie du conseil municipal que les
internes ont choisi de célébrer ce jour, devant la mairie de
Bordeaux, le mariage symbolique de la Sécurité sociale et des
assurances privées.
A 21 heures, les présidents des 5 organisations se sont
retrouvés pour discuter du projet de protocole d'accord.
Revue de presse :
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-969695@51-965961,0.html
►Haut de page
POINT D'INFORMATION n°25 DU SNJMG, 21 octobre 2007
C'est une longue réunion de négociation qui s'est déroulé ce
soir au ministère de la santé : de 20 heures à 1 heure du matin
! Elle s'est terminée avec la rédaction d'un projet de protocole
d'accord.
Les 5 organisations de futurs et jeunes médecins ont décidé de
faire le point ensemble sur ce projet lundi soir.
►Haut de page
POINT D'INFORMATION n°24 DU SNJMG, 19
octobre 2007
Suite à la discussion avec le président de l'Assemblée Nationale
le 17, une délégation des 5 organisations de futurs et jeunes
médecins se réunit avec le syndicat MG-France pour travailler à
une solution de sortie de crise à proposer au ministère de la
Santé.
Deux actions ce jour à Paris :
- Action à l'Hôpital de la Pitié Salpêtrière où une cinquantaine
de jeunes médecins a fait le tour des services pour régler les
problèmes de respect du droit de grève
- Ballade en vélo, sous bonne escorte policière, avant de
bloquer les voies sur berges.
500 internes, venant de tout l'Ouest, ont défilé ce jour à
Nantes.
Ce matin, la salle des fêtes de MARLY-GOMONT (423 habitants) en
Picardie a été transformée symboliquement par plusieurs dizaines
de blouses blanches en une vitrine abritant plusieurs
professions de santé accueillies dans des stands. Une façon de
montrer concrètement qu'il est possible d'agir collectivement
dans ce domaine en milieu rural. Cette cause est soutenue par le
maire, Odile Gourlin, qui observe : «L'Etat nous demande des
regroupements scolaires pour éviter l'isolement des professeurs
des écoles. Pourquoi ne pas créer des maisons médicales à la
campagne ? ».
Pour sa part, le Dr Philippe Trehou, exerçant à Guise et à
Marly-Gomont avec le père du rappeur Kamini, le Dr Zantoko (cf
la parodie du clip en revue de presse), affiche son soutien au
mouvement des jeunes médecins : « Les règles du jeu ne sont
pas respectées. Il n'a pas été dit préalablement au choix des
étudiants en médecine générale qu'ils ne pourraient plus
s'établir là où ils le souhaitent ».
Dans un communiqué de presse publié ce jour, le SMG rappelle son
expérience en matière de "maisons de santé" et revendique cette
expérience pour participer au débat national que les jeunes
médecins demandent au gouvernement d'organiser.
Revue de presse :
http://www.dailymotion.com/video/x39f5p_manif-internes-aphp-191007_news
http://fr.youtube.com/watch?v=6GjoV5LfXLQ
http://www.marianne2.fr/Les-deputes-persistent,-la-greve-des-internes-continue!_a80150.html
http://journal-lamarseillaise.com/index.php?option=com_content&task=view&id=4178&Itemid=148
http://nrv.blog.20minutes.fr/archive/2007/10/18/trois-internes-expliquent-pourquoi-votre-carte-bleue-risque.html
►Haut de page
POINT D'INFORMATION n°23 DU SNJMG, 18
octobre 2007
Dans un communiqué publié ce jour, "le
Syndicat des médecins libéraux dénonce la cacophonie qui
règne à l'Assemblée Nationale sur le dossier de la
démographie médicale", faisant allusion au retrait, puis au
rétablissement, par les députés UMP de la commission des
Affaires sociales des dispositions à l'origine de l'actuelle
grève des internes.
"Ces petites manœuvres ne peuvent qu'entretenir la
suspicion sur une volonté de passer en force et ne sont pas
à la hauteur de la question. La démographie médicale est un
enjeu stratégique", ajoute-t-il. Il faut dire qu'il a tout à
craindre d'une remise en cause d'une politique qu'il
soutient depuis le départ...
Dans un communiqué publié ce
jour, la Fédération Nationale des Internes en Pharmacie (FNSIP)
appelle à "une grève totale et illimitée des Internes en
Pharmacie à partir du 23 Octobre 2007. La FNSIP se joint
officiellement au mouvement lancé par les internes en médecine
exigeant ainsi le retrait officiel des mesures de
conventionnements sélectifs prévues par le PLFSS 2008 ainsi que
la convocation des Etats Généraux de la Santé, au sein duquel
devront être représentés l’ensemble des acteurs du système de
santé (y compris les organisations représentatives des internes
en médecine et Pharmacie) au cours desquels l’avenir de notre
système de santé pourra être défini sur la base d’une
concertation consensuelle".
L'AG commune externes/internes/chefs de Nice vote à l'unanimité
la poursuite de la grève totale.
Revue de presse :
http://www.humanite.fr/2007-10-18_Politique_2-000-internes-dans-la-rue
http://societe.blogs.liberation.fr/laplumeetlebistouri/2007/10/blouses-blanche.html
►Haut de page
POINT D'INFORMATION n°22 DU SNJMG, 17 octobre 2007
Chez les députés de gauche, on ironise sur la volte face de la
commission des affaires sociales, à l'exemple de Marisol
Touraine (PS) : "Les élus de la majorité ont été prendre leurs
consignes auprès du gouvernement et ils réintroduisent des
amendements qui ne conviennent à personne".
A Marseille, quelque 1.200 internes grévistes, venus parfois de
Nice ou Montpellier, sont venus une fleur à la main pour la
jeter sur un cercueil noir en carton représentant la sécurité
sociale.
Entre 450 internes, selon la police, et 5 à 600, pour les
organisateurs, ont manifesté, ce matin à Toulouse, leur
hostilité au projet de loi de financement de la Sécurité sociale
et particulièrement à l'article restreignant leur liberté
d'installation. Les manifestants, rejoints par des délégations
de Bordeaux, Limoges et Poitiers, des kinésithérapeutes, des
externes et des orthophonistes, ont symboliquement "enterré la
carte vitale" en passant devant le monument aux morts de la
ville.
Vers 13h30, une centaine d'internes en grève, vêtus de blouses
blanches, se sont menottés aux grilles situées devant les
colonnes de l'Assemblée à Paris. "Attachés à la Sécu", "oui à la
carte Vitale, non à la carte bleue", "députés avec nous" ou
encore "Roselyne, si tu savais, ta réforme où on se la met",
criaient-ils au son des cornes de brume, dans une ambiance
plutôt bon enfant. Plusieurs cars de CRS ont été aussitôt
déployés et les accès à l'Assemblée bloqués.
Suite à cette action, le Dr Accoyer, président de l'Assemblée, a
accepté de rencontrer longuement une délégation de jeunes
médecins composées de Charles Mazeaud de l'ANEMF, Gabriel Ko de
l'ISNIH et Fabien Quedeville du SNJMG
A la sortie de la réunion, le président de l'Assemblée
nationale, Bernard Accoyer, a déclaré qu'il fallait "trouver une
solution" au conflit des internes sur l'installation des
médecins, suggérant "une réécriture" des dispositions
législatives contestées : "Les jeunes médecins sont un corps
très important pour le pays, il faut trouver une solution (...)
Je pense qu'il faut prendre un petit peu de recul, qu'il faut
avec la discussion, trouver des points d'accords (...) je pense
que la réécriture permet souvent de trouver des solutions (...)
Je vais me rapprocher du gouvernement pour essayer d'apporter ma
contribution afin que les uns et les autres, gouvernement et
internes, se mettent d'accord et que chacun puisse retourner à
ses occupations".
Les représentants des internes ont pour leur part exigé à
nouveau le retrait des articles. Ainsi, Fabien Quedeville,
président du SNJMG, a déclaré à la presse au sortir de la
réunion avec le Dr Accoyer : "Ce que l'on demande c'est un
retrait des articles. Si aujourd'hui il y a une urgence c'est
les zones sous-médicalisées, ce n'est pas en mettant en place
des mesures désincitatives sur les zones dites sur-médicalisées
qu'on va régler le problème des zones sous-médicalisées (...)
Aujourd'hui les étudiants et les jeunes médecins ont envie de
s'installer dans les zones sous-médicalisées mais dans des
bonnes conditions d'exercice".
Revue de presse :
http://info.france2.fr/france/35201392-fr.php
http://www.rivierabiz.com/wtm_article45252.fr.htm
http://www.europe1.fr/informations/articles/753484/grogne-des-internes--les-deputes-font-un-pas.html
http://tf1.lci.fr/infos/sciences/sante/0,,3588130,00-internes-veulent-garder-leur-liberte-installation-.html
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=30367
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=30277
http://www.actuchomage.org/modules.php?op=modload&name=News&file=article&sid=3115
http://www.lepost.fr/article/2007/10/17/1037436_les-internes-de-lille-platrent-des-horodateurs.html
http://societe.blogs.liberation.fr/laplumeetlebistouri/2007/10/internes-lheure.html
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LETTRE D'INFORMATION DU SYNDICAT NATIONAL DES
JEUNES MEDECINS GENERALISTES (SNJMG), le 17 octobre 2007
Bonjour
Des articles supprimés du PLFSS puis réintroduits quelques
heures après : c'est à un véritable "pas de deux" que nous avons
pu assister aujourd'hui !
Tout commence hier soir quand plusieurs députés UMP, dont l'un
des rapporteurs Jean-Pierre Door, mais aussi Dominique Tian ou
Jacques Domergue, ont joint leurs voix à la gauche pour voter la
suppression des fameux articles. Ces députés ont été très
rapidement rappelé à l'ordre et ce matin, les élus UMP
réintroduisaient les 2 articles, lors d'une deuxième
délibération, se contentant d'y ajouter le fait que les jeunes
médecins seront associés à une négociation avec l'assurance
maladie (formule vague qui n'engage à rien, ndlr).
Que faut il en retenir ?
D'une part que la mobilisation paie puisque maintenant tous les
députés de gauche mais aussi une partie de ceux de l'UMP sont
sensibles à notre mouvement : la discussion du PLFSS n'est donc
pas pliée !
D'autre part que rien n'est gagné... Le gouvernement cherche
depuis le début à casser le mouvement et les journées d'hier et
d'aujourd'hui en sont une nouvelle démonstration. Il n'a
toujours pas abandonné son objectif de mettre en place les bases
d'un conventionnement sélectif à l'installation !
Donc, la mobilisation est plus que jamais d'actualité et nous
tenons ainsi à féliciter les jeunes médecins qui se sont
mobilisés aujourd'hui dans plusieurs villes, dont Toulouse,
Strasbourg, Marseille (1.200 manifestants selon la police, ndlr)
et Paris (une centaine d'internes se sont enchainés aux grilles
de l'Assemblée Nationale, ce qui a débouché sur une rencontre
entre le Dr Accoyer, président de l'Assemblée, et Charles
Mazeaud de l'ANEMF, Gabriel Ko de l'ISNIH et Fabien Quedeville
du SNJMG, puis environ 200 personnes ont investi le grand
amphithéâtre du Palais des Congrés où devait avoir lieu une
intervention de la ministre de la Santé pendant le congrés de la
WONCA).
Nous apprécions également les actions individuelles qui ont, par
exemple, abouti à la diffusion hier après midi sur France Inter
de 2 messages laissés sur le répondeur de l'émission de Daniel
Mermet, "Là bas si j'y suis".
Continuons le combat !
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-968092@51-965961,0.html
http://fr.youtube.com/watch?v=gLHScaUHkqM
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POINT D'INFORMATION n°21 DU SNJMG, 16 octobre 2007
Le CHU de Nice, qui compte quelque 350 jeunes
médecins est particulièrement touché par le mouvement des jeunes
médecins tandis que la grève totale des soins jours et nuits est
maintenue à plus de 90% chez les internes de PACA. Les internes
ont fait monter la pression ce jour. Dans la matinée, ils ont
couru sur la promenade des Anglais : "un footing à deux
vitesses, contre cette médecine à 2 vitesses". Dans
l'après-midi, les jeunes médecins sont allés à la rencontre des
assurés place Masséna, à Nice.
Dans un communiqué de presse publié ce jour, "la
Fédération de l'Hérault du Parti socialiste condamne le projet
de loi de financement de la sécurité sociale présenté par le
gouvernement, qui dans ses articles 32 et 33, vise à limiter
l'installation des jeunes médecins. Par le passé, toutes les
mesures coercitives appliquées brutalement et sans concertation
aux jeunes médecins ont toujours connu des échecs retentissants.
La mise en place du déconventionnement des jeunes médecins
couplée aux franchises médicales va inexorablement accélérer
l'émergence d'une médecine à 2 vitesses : Les patients les plus
aisés pourront consulter rapidement et payer le surcoût induit
par ces mesures tandis que les plus défavorisés ne pourront plus
se faire soigner correctement (...) Conscient(e) qu'on ne peut
pas imposer du jour au lendemain de nouvelles règles non
négociées aux praticiens qui achèvent leur formation, (la
fédération apporte son) soutien au mouvement actuel de grève des
internes et des chefs de clinique".
Revue de presse :
http://www.liberation.fr/actualite/societe/285151.FR.php
http://www.liberation.fr/actualite/societe/285152.FR.php
http://tf1.lci.fr/infos/sciences/sante/0,,3572913,00-internes-greve-denoncent-propositions-sarkozy-.html
http://www.laprovence.fr/articles/2007/10/16/138731-MARSEILLE-Les-in.php
http://www.europe1.fr/informations/articles/753359/sarkozy-quelque-peu-chahute-a-bordeaux.html
http://www.france-info.com/spip.php?article23742
http://www.dailymotion.com/video/x3836w_medecins-en-greve-2007_news
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-967732@51-965961,0.html
http://societe.blogs.liberation.fr/laplumeetlebistouri/2007/10/internes-lide-d.html
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LETTRE D'INFORMATION DU SYNDICAT NATIONAL DES
JEUNES MEDECINS GENERALISTES (SNJMG), 16 octobre 2007
Bonjour
La réunion hier matin avec Mme Roselyne Bachelot a été
extrémement décevante puisque le ministère de la Santé campe sur
ses positions initiales :
- mise en place d'un quasi conventionnement sélectif à
l'installation
- états généraux sur la démographie médicale, après la mise en
place du conventionnement sélectif et avec voix purement
consultative pour les futurs et jeunes médecins...
Seul élément nouveau : Mme Roselyne Bachelot a annoncé aux
organisations nationales de futurs et jeunes médecins qu'elle
allait s'entretenir de cette question avec le Président de la
République. Les 5 organisations ont donc pris contact avec les
Renseignements Généraux pour mettre sur pied une rencontre ce
matin avec le Président de la République à l'occasion de sa
visite au CHU de Bordeaux.
Ce matin, le Président de la République est arrivé au CHU de
Bordeaux en passant par les Urgences pour éviter la
manifestation devant l'établissement hospitalier de quelques 500
futurs et jeunes médecins (selon la police, ndlr).
Ensuite, et malgré l'accord intervenu la veille entre les RG et
les 5 organisations, le Président de la République a refusé de
rencontrer les représentants des futurs et jeunes médecins qui
s'étaient spécialement déplacés pour l'occasion.
Il a toutefois discuté, "en huis clos", avec "quelques internes
triés sur le volet" (sans expérience syndicale, ndlr) selon les
journalistes de Radio France accrédités auprès de l'Elysée. Le
Président de la République a profité de cette rencontre dont il
maitrisait totalement le cadre pour tenir un discours offensif :
pas de modification du PLFSS, nécessité d'allier mesures
désincitatives (pour éviter de dire coercitives, ndlr) aux
mesures incitatives, voix seulement consultative des
organisations de futurs et jeunes médecins avant les discussions
conventionnelles sur la démographie médicale...
En clair, on ne touche pas aux articles litigieux du PLFSS car
il faut mettre en place des mesures coercitives et les Etats
Généraux de la démographie médicale ne seront qu'une simple
table ronde émettant des avis consultatoires (et non
décisionnels, ndlr), les mesures effectives étant renvoyées aux
discussions conventionnelles habituelles...
Pendant ce temps, le groupe UMP de l'Assemblée Nationale monte
lui aussi au créneau. Quand la CSMF reprend la proposition du
SNJMG de ré écrire l'article 33 du PLFSS pour le limiter à des
mesures d'incitation, le député Jean-Pierre Door (UMP),
rapporteur pour la partie maladie du PLFSS, repousse
catégoriquement la proposition : « On doit faire preuve de
courage politique. »
Il est indéniable que le gouvernement a opté pour le passage en
force. Il faut dire qu'il mise, en privé, sur un essoufflement
du mouvement, en souhaitant qu'il passe un peu inaperçu pendant
la grève des transports.
C'est donc le moment de vérité, le moment où jamais pour les
futurs et jeunes médecins de se mobiliser !
Participez en nombre aux différentes actions locales et venez
aux différentes AG locales à commencer par l'AG de Paris, ce
soir, 16 Octobre 2007 à la Pitié Salpêtrière, Amphi D à 20
heures.
A bientôt
http://fr.youtube.com/watch?v=5h9yi1YZ6bI
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/social/20071015.OBS9915/les_internes_entamentune_greve_totale_et_illimitee.html
POST SCRIPTUM A LA LETTRE DU SNJMG
Gabriel Ko, vice-président de l'ISNIH, a pu se joindre aux
internes sélectionnés pour rencontrer le Président de la
République ce matin à Bordeaux. C'est ainsi que nous avons
appris que le chef de l'Etat avait laissé entrevoir une voix
délibérative pour les organisations de futurs et de jeunes
médecins sur la démographie médicale. Tout dépend donc du
contenu de l'amendement au PLFSS annoncé en fin de visite par le
Président de la République...
En tout état de cause, ses propos officiels, s'ils se veulent
conciliants ("Il n'y aura pas de déconventionnement, ni de
conventionnement sélectif pour les personnes actuellement en
internat. Je ne veux pas changer les règles du jeu en cours de
route"), confirment, au moins pour les externes, la menace du
conventionnement sélectif...
La mobilisation reste plus que jamais d'actualité !
►Haut de page
POINT D'INFORMATION n°20 DU SNJMG, 15 octobre 2007
La ministre de la Santé Roselyne Bachelot a reçu ce lundi matin
les 5 organisations de futurs et jeunes médecins en présence du
Dr Berland, président de l'Observatoire National de la
Démographie des Professionnels de Santé (ONDPS), le Dr
Charpentier et Mme Annie Poder, directrice DHOS.
Les 5 organisations ont réitéré leur revendication sur le
retrait de l'article 33 du PLFSS 2008, qui prévoit de
conditionner le conventionnement des médecins à leur région
d'installation et leur demande d'Etats Généraux de la Santé, et
non de la Démographie, en amont d'un projet de loi afin de
pouvoir réfléchir, de poser les bonnes questions et de soulever
les vraies problématiques. Ces revendications ont été une
nouvelle fois rejetées par la ministre de la Santé...
A l'issue de l'entrevue d'une heure et demie avec les 5
organisations, Roselyne Bachelot a déclaré à la presse : "A ce
stade, je n'ai pas envisagé de supprimer cet article (L'article
33) n'est qu'un cadre, et c'est le dialogue autour des
états-généraux de la démographie médicale qui pourra remplir ce
cadre. Il n'y a aucune raison d'avoir peur de cet article 33".
Mme Bachelot a fait également état de "points d'accord" entre
les deux parties, notamment "le fait que ces problèmes de
démographie médicale ne recevraient pas une solution, mais
plusieurs, qui comprendraient tous les aspects des études
médicales, de l'incitation à la médecine générale [ou] des
conditions d'installation (...). Ces états généraux de la santé,
c'est un point que nous avons acté. Le deuxième point, c'est que
je souhaite associer les jeunes médecins aux (...) négociations
conventionnelles entre les caisses d'assurance-maladie et les
syndicats de médecins représentatifs (...) Le troisième point
que j'ai rappelé avec force, c'est que le projet de loi de
financement de la Sécurité sociale (PLFSS) est un cadre
conventionnel qui ouvre le débat. Il n'est question ni de
mesures coercitives ni de déconventionnement (...) Les craintes
qu'expriment (les internes) ne sont pas fondées".
Roselyne Bachelot a annoncé « un entretien approfondi avec le
Président de la République à ce sujet ». Nicolas Sarkozy est
ainsi attendu demain matin au CHU de Bordeaux, pour « discuter
avec tous les acteurs du monde de l´hôpital ». Il rencontrera à
cette occasion les 5 organisations de futurs et jeunes médecins.
Ce lundi après-midi, 200 internes ont manifesté dans les rues de
Strasbourg.
http://www.actualites-news-environnement.com/12349-penurie-medecins-France-2025.html
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-966570,0.html
http://societe.blogs.liberation.fr/laplumeetlebistouri/2007/10/internes-en-att.html
►Haut de page
MESSAGE DE FABIEN QUEDEVILLE, PRESIDENT DU
SYNDICAT NATIONAL DES JEUNES MEDECINS GENERALISTES (SNJMG)
Chères toutes, chers tous, jeunes médecins généralistes
hospitaliers,
Je voudrais tout d'abord vous féliciter et vous remercier pour
la forte mobilisation de jeudi dernier. Vous avez montré au
gouvernement et à l'ensemble de la population votre
détermination pour sauvegarder un système de soins solidaire.
Si au départ, le gouvernement relayait que nous étions un
mouvement corporatiste irresponsable, ceci est en train de
changer. Nombreux sont les médias et non des moindres (RTL,
Libération...) qui ont changé d'avis. Le travail que l'ensemble
des structures syndicales a effectué commence à porter ses
fruits. Il existe certes encore des journalistes à convaincre,
mais Rome ne s'est pas fait en un jour.
Tous ensemble, nous allons inverser la tendance. La mobilisation
va s'amplifier cette semaine avec la grève totale des soins. Je
sais que les pressions de la part de certains chefs de service
et certaines directions d'hopital seront fortes pour vous
assigner.
Vous êtes dans votre droit, il ne peut y avoir d'atteinte au
droit de grève. N'hésitez pas à contacter vos référents par
hopitaux et notre structure. Un moyen simple de refuser les
assignations, c'est de ne pas se rendre dans vos services.
L'avenir du système de santé, le votre et celui de vos patients
est entre vos mains. Saisissons toutes et tous cette chance
historique.
Merci encore à vous toutes et tous pour votre participation.
Fabien Quédeville, Président du SNJMG
►Haut de page
POINT D'INFORMATION n°19 DU SNJMG, 12 octobre
2007
Retour sur la manifestation de la veille : Les 5 organisations
de futurs et jeunes médecins attendaient environ 7 000 internes
et jeunes médecins. Ils ont été en définitive, selon les
renseignements généraux, entre 12 à 15 000, soit 8 000 étudiants
en Médecine et en formations para médicales, 5 000 internes et 2
000 professionnels de santé à fouler le pavé parisien jusqu´au
ministère de la Santé. Les 5 organisations se félicitent de cet
incontestable succès.
A 12h53, Pierre Loulergue (président de l'ISNCCA) intervient
avec le maire de Rosny sous bois dans les débats de France Info.
La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a réaffirmé ce
vendredi à Angers que la liberté d'installation des médecins ne
serait pas remise en cause. Inaugurant à Angers un pôle de
consultation médicale, Roselyne Bachelot a assuré qu'elle
mènerait son action sur trois principes : "liberté
d'installation, qui est un principe irréfragable, dialogue
conventionnel élargi, absence de mesures coercitives". La
ministre entendait ainsi répondre aux inquiétudes des futurs et
jeunes médecins qui ont notamment manifesté jeudi à Paris contre
l'éventualité d'un conventionnement sélectif à l'installation.
La ministre de la Santé a cependant rappelé que, si "nous ne
manquons pas de médecins, ils ne sont pas forcément là où nous
avons le plus besoin d'eux" et que leur répartition sur le
territoire national "est loin d'être optimale".
Le député UMP Marc Le Fur a déposé une proposition de loi visant
à interdire l'installation de nouveaux cabinets médicaux dans
les zones qui ne manquent pas de médecins, limitant la venue
d'un praticien libéral dans ces secteurs au seul remplacement
d'un confrère. Dans ces zones non-déficitaires, "la liberté
d'installation demeure, sous réserve de remplacer un confrère.
Une installation est possible contre un départ", fait valoir M.
Le Fur dans l'exposé des motifs du texte. "Nul médecin ne peut
exercer son activité à titre libéral s'il n'est propriétaire ou
associé dans un cabinet médical", selon cette proposition de loi
"relative à la présence des médecins en zone rurale". "La
question de la démographie médicale est majeure. La répartition
sur le territoire des professionnels de santé, et
particulièrement des médecins, est une préoccupation
essentielle", rappelle le vice-président de l'Assemblée dans un
communiqué publié vendredi.
Environ 300 jeunes médecins ont bloqué le pont
Saint-Pierre ce jour à Toulouse. De 16 à 17 heures, ils ont
multiplié slogans et chansons (parfois paillardes !) et tenté
une nouvelle fois de mobiliser les patients.
« Beaucoup croient que notre mouvement se résume au refus
d'aller exercer à la campagne, a expliqué Sophia à La Depeche du
Midi, 30 ans (dont 11 d'études de médecine !). En fait, on ne
veut pas s'installer là où l'Etat de cesse de se désengager, de
fermer des écoles, des tribunaux… des hôpitaux. Mon projet
personnel est la chirurgie pédiatrique. Impossible de travailler
seul dans ce domaine : il faut d'autres médecins, un plateau
technique de bonne qualité, etc. Le projet actuel, c'est tout le
contraire. On voudrait nous déconventionner, nous entraîner
malgré nous à une médecine à deux vitesses ».
http://www.humanite.fr/2007-10-12_Politique_De-jeunes-medecins-pas-si-liberaux
http://www.staffsante.fr/contenus/articles/151/repartition-territoriale-des-medecins-des-propositions-pour-contrecarrer-le-deficit-demographique.html
http://fr.youtube.com/watch?v=A8HjYc9qeyo
http://www.liberation.fr/actualite/societe/284170.FR.php
http://www.20minutes.fr/article/187261/France-La-medecine-sera-a-deux-vitesses-si-les-jeunes-medecins-en-ville-ne-sont-plus-conventionnes.php
http://www.lhebdoduvendredi.com/spip.php?article672
http://www.lepoint.fr/content/debats/article?id=204872
http://www.localtis.info/servlet/ContentServer?c=artVeille&pagename=Localtis/artVeille/artVeille&cid=1192086007246
►Haut de page
POINT D'INFORMATION n°18 DU SNJMG, 11 octobre
2007
Sur les coups de 11h, un groupe de 75 carabins a pris d'assaut
l'UNCAM de Montreuil. L'action s'est déroulée sans incidents
majeurs. Après s'être introduits dans les locaux, les jeunes
médecins ont investi tous les bureaux en expliquant leurs
revendications et en distribuant les faire-part de décès de
notre chère sécurité sociale...
Le journal de RTL à 12h30 consacre un "papier" au mouvement des
futurs et jeunes médecins avec les interventions de Charles
Lazarus pour l'ANEMF et de Fabien Quedeville pour le SNJMG.
Le conseil des ministres a donné son feu vert ce jeudi au projet
de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2008,
qui instaure un conventionnement sélectif à l'installation, un
système de franchises médicales et devrait être amendé pour
taxer -un peu- les stock-options.
Le budget de la "Sécu" table sur un déficit du régime général de
8,9 milliards d'euros en 2008, contre 11,7 milliards en 2007 (la
réforme de l'Assurance maladie de 2004 prévoyait un retour à
l'équilibre en 2008, ndlr).
Face au "trou" de la Sécu et en pleine affaire EADS, un futur
amendement déposé par l'UMP pendant le débat parlementaire doit
instaurer une cotisation sociale payée par l'employeur sur les
stock-options. Le député UMP, Yves Bur, à l'origine de
l'amendement, préconise une cotisation de 2,5%, mais "la
décision finale n'est pas arrêtée" sur ce point, a précisé ce
jeudi le porte-parole du gouvernement Laurent Wauquiez. Une
taxation de 2,5% rapporterait entre 250 et 300 millions d'euros
à la Sécurité sociale.
Mercredi soir, le président socialiste de la commission des
Finances de l'Assemblée nationale, Didier Migaud, a tenté en
vain de faire passer un amendement au budget pour 2008 qui
imposait une contribution sociale de 8% sur les bénéfices des
stock-options afin d'abonder le Fonds de réserve des retraites.
Le taux "doit être fixé d'une manière raisonnable pour ne pas
nuire à l'attractivité de la France", a souhaité jeudi le
ministre du Budget Eric Woerth devant cette même commission. La
Cour des comptes avait évalué à 3 milliards d'euros les recettes
que la "Sécu" pourrait engranger avec la taxation des
stock-options. Un chiffre "surévalué" selon M. Woerth.
Le PLFSS instaure par ailleurs les très controversées franchises
médicales voulues par Nicolas Sarkozy. Elles doivent rapporter
850 millions d'euros supplémentaires à l'Etat. Dès le 1er
janvier 2008, l'effort demandé aux assurés sociaux sera de 50
centimes par boîte de médicament et par acte paramédical et de
deux euros par transport sanitaire. Les bénéficiaires de la
couverture maladie universelle (CMU), les enfants et les femmes
enceintes en seront exonérés, soit 15 millions de personnes
selon la ministre de la Santé Roselyne Bachelot. Le montant des
franchises ne pourra excéder un plafond de 50 euros par an et
les mutuelles pourront les prendre en charge. "La franchise
n'est pas une mesure qui est destinée à combler le déficit des
comptes de l'assurance-maladie", a juré jeudi Mme Bachelot. Elle
doit servir à la lutte contre l'Alzheimer et le cancer et à
financer les soins palliatifs, a-t-elle rappelé.
Marisol Touraine, chargée au PS de la solidarité et de la
protection sociale, a réaffirmé à l'Assemblée nationale son
"opposition de principe" aux franchises et sa "perplexité" face
à une mesure qui va "pénaliser les gens qui sont malades" et qui
sera selon elle "inefficace". Et de rappeler que, pendant la
campagne, Nicolas Sarkozy expliquait que les franchises
serviraient à combler le déficit de la "Sécu" et pas à financer
de nouvelles dépenses.
Les hôpitaux sont eux aussi mis à contribution par le PLFSS.
Désormais, ils seront uniquement financés en fonction de leur
activité. La tarification à l'activité représentait cette année
50% du budget.
Le projet de budget instaure par ailleurs "un dispositif
d'alerte" en cas de dérapage des comptes. Les augmentations de
rémunération des professionnels de santé pourraient dans ce
cas-là être gelés, au grand dam des intéressés. La rémunération
des médecins au forfait sera expérimentée pendant cinq ans.
Le gouvernement a également provoqué la colère des médecins en
ouvrant le débat sur leur liberté d'installation. "J'exclus les
mesures coercitives, ce qui veut dire bien sûr qu'il y a des
mesures incitatives", a assuré ce jeudi Mme Bachelot. Toutefois,
"il y a un vrai problème dans notre pays d'accès à la santé",
a-t-elle souligné. "Il y a neuf fois moins de cardiologues en
Mayenne qu'en Loire-Atlantique" et "quatre millions de nos
concitoyens éprouvent de réelles difficultés pour accéder à un
médecin de famille".
NB : Pour réduire le déficit de la branche vieillesse, le
gouvernement veut aussi favoriser l'emploi des seniors en taxant
plus lourdement les préretraites. Le projet de loi prévoit aussi
la modulation de l'allocation de rentrée scolaire en fonction de
l'âge de l'enfant.
La CGT-Santé, qui partage les craintes des futurs
et jeunes médecins, a demandé ce jeudi une négociation pour
rendre plus "juste" la répartition de médecins libéraux sur le
territoire mais sans remettre en question le "financement
solidaire" du système de soins, estimant que "le gouvernement a
volontairement provoqué cette polémique (pour) aller vers une
modification complète du système".
10 000 à 15 000 internes en médecine ont manifesté ce jeudi
après-midi à Paris pour défendre le principe de la liberté
d'installation, avec le soutien de syndicats de médecins
libéraux. Partis vers 14h00 du secteur Montparnasse, les
manifestants en blouse blanche se sont rendu au ministère de la
Santé, avenue de Ségur, dans le 7e arrondissement de
Paris."Jeunes médecins en grève" ou "Non à une médecine à deux
vitesses", proclamaient les banderoles des manifestants,
défilant dans un concert de sifflets et de pétards.
Sur le blog "La plume et le bistouri", Eric
Favereau, journaliste à Libération, commente le succès de la
manifestation des futurs et jeunes médecins : "Forte
mobilisation, beau succès, et le gouvernement se retrouve
acculé. D'autant que nos futurs médecins manient avec habileté,
les notions de liberté et de solidarité. Il y a fort à parier
que si la mobilisation se poursuit, Roselyne Bachelot, dans
quelques jours, annoncera le retrait de l'article maudit."
Revue de presse :
Lepost.fr
http://www.lepost.fr/article/2007/10/11/1034845_les-internes-organisent-l-enterrement-de-la-secu.html?xtor=RSS-30
JT de France 2
http://jt.france2.fr/20h/index-fr.php?jt=0&start=284
Les Echos
http://www.lesechos.fr/info/sante/4634235.htm
Libération
http://societe.blogs.liberation.fr/laplumeetlebistouri/2007/10/les-internes--1.html
►Haut de page
POINT D'INFORMATION n°17 DU SNJMG, 10 octobre 2007
Un rapport sénatorial rendu public ce mercredi matin propose de
limiter l'installation de médecins dans les zones où ils sont
suffisamment nombreux et de développer la "télémédecine" pour
améliorer "l'accès aux soins" dans les zones manquant de
praticiens. "Le nombre de médecins en exercice n'a jamais été
aussi élevé et pourtant, les disparités entre régions deviennent
trop importantes pour assurer un accès à des soins de qualité
sur l'ensemble du territoire", écrit Jean-Marc Juilhard dont le
rapport a été approuvé par la Commission des affaires sociales
du Sénat. Pour "réduire la fracture territoriale en matière
d'offre de soins", le rapport propose de "développer la
télémédecine", de sensibiliser les étudiants et les jeunes
médecins, notamment en améliorant l'information sur les aides à
l'installation en "zone sous-médicalisée", et de "réguler les
installations dans les zones médicalement surdotées". Cette
"régulation" doit passer par des négociations entre les caisses
de Sécurité sociale et les syndicats de médecins (organisations
de futurs et jeunes médecins exclues, ndlr)) pouvant aboutir à
des "mesures d'ordre financier" telle la "réduction du tarif de
consultation des professionnels de santé s'installant dans une
zone surmédicalisée", comme cela se fait déjà au Canada. Ces
négociations pourraient également permettre de "recourir à un
conventionnement sélectif dans les zones surmédicalisées", qui
devront être précisément répertoriées, selon le rapport.
Cet après midi, lors des questions au gouvernement à
l'Assemblée, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot a promis
qu'il n'y aura "aucune mesure coercitive" pour limiter la
liberté d'installation des praticiens : "J'en prends
l'engagement ici devant vous: il n'y aura aucune mesure
coercitive -je m'en porte le garant- qui sera mise en place
(...) Nous sommes attachés à la liberté d'installation et il
n'est pas question d'y revenir". Mme Bachelot a promis que la
négociation prévue par le PLFSS sur ce sujet sera "largement
ouverte" : "Je souhaite associer les jeunes médecins, jeunes
internes, chefs de clinique, car on décide toujours de leur
avenir sans les consulte". La ministre a dit "comprendre le
désarroi des jeunes internes (qui) sont soumis à des mutations
profondes de l'exercice médical (et) ont le désir légitime de
vouloir concilier vie professionnelle et vie personnelle".
Ce jour, le blog des catholiques de l'UMP, souligne : "Chaque
jour où Madame Bachelot prétend ne pas vouloir remettre en cause
la liberté d'installation des médecins, alors que son projet
prévoit un conventionnement sélectif selon la démographie
médicale des régions, est un jour où sa crédibilité s'effrite
auprès de ceux qu'elle est sensée administrer..."
Dans la soirée, Mr Nabet, conseiller de Mme Bachelot, a appelé
les 5 organisations nationales de futurs et jeunes médecins
généralistes pour les inviter ensemble au ministère demain soir
après la manifestation. Lors de cette réunion, les conseillers
du ministres devraient donner aux 5 organisations une lettre de
la ministre précisant ses engagements.
►Haut de page
LETTRE D'INFORMATION DU SYNDICAT NATIONAL DES
JEUNES MEDECINS GENERALISTES, le 10 octobre 2007
Bonjour
Depuis le 27 septembre 2007, les étudiants en médecine et les
jeunes médecins hospitaliers sont en grève des gardes,
astreintes et continuité de service pour s'opposer aux projets
du gouvernement en matière de conventionnement sélectif à
l'installation. Devant la situation de surplace des discussions
avec la ministre de la Santé, plusieurs régions ont décidé de
durcir le mouvement. Toulouse, Clermont-Ferrand, Limoges et Nice
ont voté la grève totale illimitée depuis le 5 octobre 2007.
Lundi soir, l'AG de Paris a voté la grève totale
illimitée à compter de lundi 15 octobre.
D'autres régions devraient suivre le mouvement...
Demain, jeudi 11 octobre, une grande
manifestation nationale est prévue à Paris, entre Montparnasse
et le ministère de la Santé. Dans le but de mobiliser les jeunes
génération pour la sauvegarde du système d'Assurance Maladie
avec conventionnement collectif des médecins (assurant aux
patients des tarifs opposables), le SNJMG appelle les
remplaçants de Médecine Générale à soutenir activement les
étudiants en médecine et les jeunes médecins hospitaliers en
participant à la manifestation du 11 octobre à Paris.
Soyons nombreux demain à 14 heures à Montparnasse
: l'avenir de notre système d'Assurance Maladie est en jeu !
A bientôt
N'oubliez pas de visiter sur Internet :
-
la page d'information spéciale Grève du SNJMG
- le
blog du SNJMG pour réagir à l'actualité du mouvement
-
le forum du SNJMG pour intervenir sur les modalités et les
finalités du mouvement
-
http://societe.blogs.liberation.fr/laplumeetlebistouri/2007/10/grve-des-intern.html
►Haut de page
POINT D'INFORMATION n°16 DU SNJMG, 09 octobre 2007
Le Bureau National du SNJMG publie ce jour un communiqué de
presse pour appeler les médecins généralistes remplaçants à se
joindre à la manifestation du 11 octobre 2007 et invite les
médecins généralistes à en faire autant.
MG-France publie ce jour un communiqué de presse pour soutenir
le mouvement des futurs et jeunes médecins : "MG France
accompagne et soutient fermement ce mouvement depuis son
origine. A plusieurs reprises, des solutions ont été proposées
et les discussions ont été demandées (...) Le gouvernement
semble figé dans son attitude coercitive (...) MG France appelle
donc tous les médecins en exercice à se réunir le 11 octobre à
14h, à Paris – Montparnasse, afin de manifester au côté de leurs
confrères en formation"
Ce jour, les internes toulousains en collaboration avec
l'Etablissement Français du Sang ont donné leur sang place du
Capitole. Ils veulent déployer demain après-midi une banderole
sur le pont Saint-Pierre. Près de 300 d'entre eux partiront
ensuite à Paris afin participer à la manifestation nationale de
jeudi.
Dans la soirée, les 5 organisations de futurs et jeunes médecins
organisent une réunion téléphonique pour préparer la
manifestation de jeudi 11 octobre 2007.
http://www.rue89.com/2007/10/08/il-faut-debattre-avec-les-internes-en-greve
http://societe.blogs.liberation.fr/laplumeetlebistouri/2007/10/les-internes-la.html
►Haut de page
LETTRE D'INFORMATION DU SYNDICAT NATIONAL DES
JEUNES MEDECINS GENERALISTES, le 07 octobre 2007
Bonjour
Le SNJMG, comme toutes les autres organisations
impliquées dans la mouvement contre le PLFSS 2008, remercie tous les
futurs et jeunes médecins qui se sont mobilisés lors de la première
journée de grève nationale le 5 octobre 2007.
De nouvelles AG vont être organisées en ce début de
semaine pour décider d'une nouvelle journée de grève nationale le 11
octobre 2007, jour de présentation du PLFSS 2008 au conseil des
ministres. A ce jour, la situation reste bloquée :- aucune garantie
n'a été apportée aux organisations nationales de futurs et jeunes
médecins sur la tenue d'Etats généraux sur la démographie médicale,
- le PLFSS 2008 organise bien un conventionnement
sélectif en fonction du lieu d'installation et ce conventionnement
sélectif à l'installation ouvre la voie à un conventionnement
individuel pour tous.Aussi, le SNJMG demande à tous les jeunes
médecins généralistes hospitaliers de participer en nombre à ces AG
pour se prononcer sur la journée du 11 octobre 2007.
Exemples : AG de Bordeaux le mardi 09 octobre 2007à
19h à l'Internat de Bordeaux AG de Lyon le lundi 08 octobre 2007à
20h30 au pavillon C à HEHAG de Paris le lundi 08 octobre 2007à 20h à
la Facultés des Saint Pères Amphithéâtre Binet
A bientôt
►Haut de page
POINT D'INFORMATION n°14 DU SNJMG, 05 octobre
2007
C'était aujourd'hui la première journée de grève nationale des
futurs et jeunes médecins. Le taux de participation à la grève
"totale des soins" a été de 78% ce vendredi selon la direction
de l'hospitalisation et de l'organisation des soins (Dhos). La
Dhos a précisé que ce chiffre concernait 28 CHU et 52
départements mais n'incluait pas le CHU de Strasbourg, celui de
Rouen et le CHR de Metz-Thionville, pour lesquels la
participation n'était pas connue vendredi en fin d'après-midi.
Au CHU de Toulouse, le taux de mobilisation était proche de
100%, selon la direction, tandis que le CHU de Lille a indiqué
que ce taux atteignait 65% vendredi, contre 50% pour la grève
des gardes et des astreintes entamées les jours précédents. Aux
Hospices civils de Lyon, le pourcentage de grévistes parmi les
internes présents vendredi a atteint 49% et le taux de
participation pour les chefs de cliniques étaient de 10%. Pour
la grève des gardes et des astreintes, le taux de participation
a varié entre 40 à 50% chez les internes.
A Paris, environ un millier d'internes et étudiants en médecine
en blouse blanche se sont rassemblés place de la Bastille. A
Strasbourg et Lyon, des internes ont participé à des opérations
de don du sang. Au CHU de Toulouse-Rangueil, l'essentiel des 600
internes se sont mobilisés. Des rassemblements et actions
symboliques ont également eu lieu à Bordeaux (400 à 600
manifestants), Marseille, Dijon, Amiens, Nantes, Tours,
Poitiers, Montpellier, Nice et Rouen.NB : Toulouse,
Clermont-Ferrand, Limoges et Nice votent la poursuite de la
grève totale au delà du 5 octobre...
Sur BFM TV, un reportage avec intervention de Charles Mazeaud,
président de l'ANEMF, étaient repris en boucle dans les journaux
de journée. Fabien Quedeville, président du SNJMG, était
l'invité du matin sur BFM TV et intervenait à midi sur i>télé.
En déplacement à Lyon, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot
a assuré qu'il n'était "pas question de prendre des mesures
coercitives" et s'est dite "extrêmement disponible" à la
négociation, qui pourrait prendre "l'aspect d'états généraux
consacrés à la démographie médicale et aux conditions
d'installation".
http://www.rue89.com/2007/10/05/les-internes-courent-pour-leur-liberte-dinstallation
http://www.lepost.fr/article/2007/10/05/1031046_les-internes-en-medecine-en-greve.html
►Haut de page
LETTRE D'INFORMATION DU SYNDICAT NATIONAL DES
JEUNES MEDECINS GENERALISTES, 5 octobre 2007
Bonjour
C'est donc ce vendredi 5 octobre 2007, la première journée de
grève nationale des futurs et jeunes médecins contre les projets
du gouvernement en matière de démographie médicale (NB : la
grève des gardes, astreintes et continuité de services se
poursuivant depuis le 27 septembre 2007).
Depuis le début de la mobilisation, le gouvernement s'emploie à
casser la dynamique du mouvement.
D'une part, il se borne à nier la réalité d'une remise en
question effective de la liberté d'installation tout en faisant
passer implicitement la mobilisation des futurs et jeunes
médecins pour une réaction purement corporatiste.
Usant ce cette rhétorique, la ministre de la Santé a adressé
lundi un courrier aux directions d'hôpitaux et aux chefs de
service hospitaliers pour convaincre la hiérarchie hospitalière
que les externes, internes/FFI, chefs de clinique, assistants et
attachés n'ont rien compris au projet du gouvernement.
D'autre part, il tente de rompre l'union des futurs et jeunes
médecins. Dès le lendemain de l'allocution du Président de la
République, le ministère de la Santé a essayé de "débaucher"
telle ou telle organisation pour des négociations séparées.
Dernier exemple en date, la ministre de la Santé a accepté le
principe d'une rencontre avec toutes organisations nationales de
futurs et jeunes médecins à la condition de les avoir rencontré
préalablement les unes après les autres. Ainsi, elle recevra
demain l'ISNIH puis l'ANEMF après avoir reçu ce jour l'INSCCA
puis le SNJMG.
L'ISNCCA comme le SNJMG sont restés fermes sur la position
adoptée collégialement par les organisations nationales de
futurs et jeunes médecins :
- retrait du PLFSS de la proposition rendant possibles des
mesures négatives à l'installation voire des déconventionnements,
- grande négociation sur la démographie médicale (de la
formation médicale jusqu'aux modalités d'exercice) dans laquelle
toutes les organisations nationales de futurs et jeunes médecins
auraient leur mot à dire et disposeraient d'un droit de veto
La ministre a répondu à la délégation du SNJMG qu'elle
s'engageait à ce qu'aucune mesure négative ne puisse être prise
mais elle n'a pas infirmé que le risque théorique de telles
mesures existait bien. D'autre part, elle a dit sa volonté de
faire participer activement les organisations de futurs et
jeunes médecins à la négociation sur la démographie mais elle a
également reconnu qu'elle ne disposait pas encore des moyens
juridiques d'y parvenir. Autrement dit : vos craintes sont
théoriquement fondées mais, croyez moi sur parole, elles ne se
réaliseront pas...
La journée de vendredi doit donc être une réponse claire au
gouvernement : les futurs et jeunes médecins sont unis et
mobilisés contre l'actuel projet de PLFSS en matière de
démographie médicale, projet assurément inefficace et
probablement contre productif comme le signalait mardi 02
octobre, l'ancien directeur des Hopitaux, Jean de Kervasdoué.
C'est maintenant que les futurs et jeunes médecins doivent faire
pression car ils ne disposent d'aucune assurance sur l'avenir...
Rappel : tous les jeunes généralistes hospitaliers sont appelés
à la grève et à la mobilisation ce vendredi, y compris les
internes de médecine générale en stages ambulatoires (SCP ou
SASPAS) !
A bientôt
http://videos.tf1.fr/infos/media/jt/0,,3562286,00-internes-greve-pour-liberte-installation-.html
http://www.dailymotion.com/relevance/search/internes+greve/video/x3801v_les-internes-envahissent-luncam
►Haut de page
POINT D'INFORMATION n° 13 DU SNJMG, 04 octobre
2007
L'Union nationale des professionnels de santé (UNPS) a apporté
hier son soutien aux internes qui organisaient ce vendredi leur
journée de grève nationale dans les hôpitaux pour défendre la
liberté d'installation. L'UNPS (qui regroupe les principaux
syndicats de l'ensemble des professions de santé) demande dans
une motion la suppression des articles liant le
conventionnement des praticiens à leur zone d'installation,
dispositions qu'elle juge « inacceptables ». Elle souhaite par
ailleurs « la mise en place immédiate de mesures incitatives
fortes, pour l'ensemble des professionnels de santé, dans les
zones déficitaires ». Et réclame « une réponse aux
problématiques démographiques » qui s'inscrive dans le cadre
d'une « contractualisation avec les différentes professions de
santé ».
Afin de défendre ses positions, l'Unps demande audience au chef
de l'Etat et au Premier ministre. « Il est encore temps pour
mener une concertation », estime Dinorino Cabrera, son
président, qui est aussi le responsable du Syndicat des médecins
libéraux (SML). Les professionnels de santé vont « se tourner
vers les parlementaires » qui doivent examiner ce mois-ci le
PLFSS. « Si on n'est pas entendu, il y aura une mobilisation »,
préviennent-ils. Les responsables de l'Unps réclament en outre
un « relèvement » de l'enveloppe accordée l'an prochain à la
médecine de ville et l'ouverture « sans délai » d'un vrai débat
sur le périmètre de la protection sociale et de son financement.
L'ISNCCA puis le SNJMG ont été reçu en fin d'après midi par la
ministre de la Santé entourée de ses principaux collaborateurs.
les 2 organisations sont restés fermes sur leur position
initiale :
- retrait du PLFSS de la proposition rendant possibles des
mesures négatives à l'installation voire des déconventionnements,
- grande négociation sur la démographie médicale (de la
formation médicale jusqu'aux modalités d'exercice) dans laquelle
toutes les organisations nationales de futurs et jeunes médecins
auraient leur mot à dire et disposeraient d'un droit de veto
La ministre s'est présentée à la délégation du SNJMG comme la
ministre de la main tendue (dans la figure ? ndlr) aux futurs et
jeunes médecins. Elle veut s'occuper sérieusement de la
démographie médicale ("changer de braquet"), ce qui n'avait pas
vraiment été fait jusqu'à présent (une délicate attention pour
Xavier Bertrand, ndlr)... Elle s'est porté garante qu'il n'y
aurait pas de mesure négative à l'installation. La délégation du
SNJMG l'a prise au mot en lui proposant de remplacer la phase
sur le conventionnement à l'installation dans le PLFSS par une
formule autorisant, dans le cadre de la convention, des mesures
spécifiques d'aides à l'installation et à l'exercice en zone
sous médicalisée. Elle n'a pas répondu... Ensuite, elle a promis
de faire participer, au sens plein du terme ("avec droit de
veto"), les organisations de futurs et jeunes médecins à des
Etats généraux sur la démographie médicale. La délégation du
SNJMG a tout de suite répondu qu'il ne fallait pas en rester à
la seule question du nombre et de la répartition mais qu'il
fallait passer en revue tous les éléments constitutifs de la
problématique : formation initiale et continue, conditions
d'installation, modes d'exercice, PDS, modes de rémunération...
La ministre a donné son accord pour ce programme mais a
également reconnu qu'elle ne disposait pas encore des moyens
juridiques organisant la participation pleine et entière des
futurs et jeunes médecins à ces Etats généraux... La délégation
du SNJMG a enfin profité de la rencontre pour lister tous les
problèmes sur lesquels le syndicat a déjà pris position : stage
de MG en DCEM, FUMG, reconnaissance officielle et pratique de la
spécialité à tous les MG, organisation efficiente de la PDS,
médecin collaborateur, moratoire "jeune installés... La ministre
y a trouvé un nouveau prétexte à organiser ces Etats généraux
sur la démographie médicale tout en estimant qu'elle avait déjà
fait quelque chose pour les futurs chefs de clinique de Médecine
Générale...
►Haut de page
POINT D'INFORMATION n°12 DU SNJMG, 03 octobre
2007
Une délégation de l'ISNAR-IMG est reçue cet après midi par la
Ministre de la Santé. « La ministre nous a rappelé sa ferme
volonté de maintenir la liberté d´installation et sa volonté de
réguler les zones de sur-densité médicale, sans préciser quelle
serait la nature exacte des mesures envisagées par le Plfss sur
l´adaptation du conventionnement, en fonction de la densité
médicale. Elle nous a fait part de son souhait d´intégrer les
jeunes médecins dans les discussions conventionnelles et promis
une réunion la semaine prochaine avec l´ensemble des syndicats
», a déclaré Emmanuel Gallot, président du syndicat à sa sortie
du ministère. Un entretien jugé « satisfaisant », même si « les
choses ont faiblement avancé »
Les présidents de l'ANEMF, de l'ISNIH, de l'ISNCCA et du SNJMG
dînent ensemble pour discuter de la situation de blocage avec le
ministère. Au terme d'une longue discussion, ils se mettent
d'accord pour accepter les rendez vous séparés afin de sortir du
blocage par une rencontre directe avec la Ministre. Ils
conviennent bien entendu de rester sur la position ferme qu'ils
ont prise au début du mouvement.
►Haut de page
POINT D'INFORMATION n°11 DU SNJMG, 02 octobre
2007
Dans la soirée, les conseillers de Mme Bachelot appellent les 5
organisations de futurs et jeunes médecins pour organiser des
rencontres séparées avec la Ministère et son directeur de
cabinet adjoint pour "préparer" une rencontre avec les 5
organisations une semaine après. L'ISNAR-IMG accepte le
principe, les 4 autres le rejettent.
http://fr.youtube.com/watch?v=HgKZXgI2IcI
http://fr.youtube.com/watch?v=wV_ASFKxgiU&NR=1
http://fr.youtube.com/watch?v=fyIhYd6BCdw
http://societe.blogs.liberation.fr/laplumeetlebistouri/2007/10/les-internes-li.html
►Haut de page
LETTRE D'INFORMATION DU SYNDICAT NATIONAL DES
JEUNES MEDECINS GENERALISTES, 2 octobre 2007
Bonjour
Les internes, chefs de clinique, assistants et attachés des
Hôpitaux de Paris (toutes spécialités confondues) réunis hier
soir en Assemblée Générale ont voté à l'appel de l'ISNIH, de l'ISNCCA
et du SNJMG, une grève totale des soins pour la journée du
vendredi 05 octobre, tout en poursuivant leur grève des gardes,
astreintes et continuité de service.
Cette proposition, validée à Paris, a également été transmise
aux autres Assemblées Générales de métropole et d'outre mer qui
doivent se tenir en ce début de semaine. Exemples :
MARDI 2 OCTOBRE : AG à 19h au siège du syndicat des internes,
Marseille
MERCREDI 3 OCTOBRE : AG à 20h à l'Amphi du pavillon C à HEH,
Lyon
L'ANEMF soutient cette journée d'action du vendredi 5 octobre
2007 et devrait prochainement se prononcer sur sa participation.
Au vu des tentatives d'intoxication de certaines directions
hospitalières, le SNJMG alerte les jeunes médecins généralistes
hospitaliers en grève sur la nécessité de procéder à une
déclaration en bonne et due forme.
A cette fin, le SNJMG a mis en ligne sur son site Internet les
documents pratiques sur l'organisation de la grève...
Dans un même objectif de partage de l'information, le SNJMG a
ouvert son blog
à tous les échanges sur l'actuel mouvement de mobilisation.
Nous le savons ; cette mobilisation se heurte à un projet bien
précis en matière de santé et le gouvernement utilisera tous les
moyens à sa disposition pour arriver à ses fins...
Face à ce défi, l'ANEMF, l'ISNIH, l'ISNCCA et le SNJMG
maintiennent leur demande de retrait de toute mesure coercitive
à l'installation dans le PLFSS 2008 puis l'ouverture d'une
véritable concertation nationale sur la démographie médicale
avec la participation effective des organisations de futurs et
jeunes médecins.
A bientôt
►Haut de page
POINT D'INFORMATION n°10 DU SNJMG, 01 octobre 2007
La ministre de la Santé Roselyne Bachelot en a appelé ce jour à
Phalempin (Nord) "à la concertation" au sujet des problèmes de
démographie médicale, tout en se disant favorable à la liberté
d'installation des médecins : "J'en appelle à la concertation, et
pour que cette concertation soit solennisée, j'ai voulu qu'elle soit
inscrite dans le projet de loi de financement de la sécurité
sociale, mais sans à aucun moment préjuger des solutions qui seront
apportées (...) Il y a un vrai problème de démographie médicale avec
des zones surdenses et des zones sous-denses (...) Ce problème, il
faut le résoudre (...) Face à ces questions, il faut d'abord
réaffirmer des principes : oui à la liberté d'installation, il ne
s'agit pas d'imposer à quelqu'un d'aller là où il ne veut pas
s'installer; oui à la liberté de prescription; oui à la liberté de
choisir son praticien (...) J'appelle les médecins, leurs
représentants, les caisses d'assurance-maladie et les jeunes
médecins pour que nous voyions ensemble les mesures susceptibles de
garantir une meilleure répartition des médecins sur le territoire".
A l'écoute de ces déclarations, Fabien Quedeville, président du
SNJMG, a rappelé le ministère pour savoir quand aurait lieu la
concertation annoncé par la ministre. Mr Nabet, conseiller de la
ministre, lui a répondu que rien n'était prévu pour l'instant en
dehors de la réunion de l'après midi même avec la DHOS...
Cet après midi, l'ISNAR-IMG s'est rendu à la réunion de la DHOS,
réunion boycottée par les 4 autres organisations de futurs et jeunes
médecins.
Pendant ce temps, une délégation de l'ANEMF est reçue à la
Fédération des Hôpitaux de France (FHF). Il ressort de cette
rencontre que les mesures mises en place par le PLFSS auraient pour
effet secondaire de garder les médecins dans les CHU (on comprend
tout de suite l'intérêt des hôpitaux pour ces mesures, ndlr).
Dans une « lettre ouverte à la communauté médicale », la
coordination médicale hospitalière (CMH) adopte une position médiane
: « S´il préoccupe légitimement les jeunes médecins qui ont déjà
beaucoup été mis à contribution, ce sujet des conditions
d´installation constitue un enjeu majeur pour tout le système de
santé », estime François Aubart (président de la CMH), qui souligne
les « disparités caricaturales » en médecine de ville et le « trop
grand nombre » d´hôpitaux. Concernant les conditions d´installation
et d´exercice des médecins, la CMH prône des mesures incitatives et
une action au niveau des filières de formation de 3ème cycle : «
Nous appelons à traiter le sujet (…) dans un cadre de réforme
globale évoquant notamment les conditions de formation, le caractère
régional ou national de l´examen classant, les conditions de
rémunération ».
En soirée, se tient à Paris (Fac de la Pitié), la deuxième AG
commune internes/FFI, chefs de clinique, assistants et attachés.
Interviennent lors de cette AG :
- Charles Mazeaud, président de l'ANEMF
- Olivier Mir, président de l'ISNIH
- Pierre Loulergue, président de l'ISNCCA
- Fabien Quedeville, président du SNJMG
Tous insistent sur le fait que le PLFSS 2008 prévoit implicitement
des mesures de dé conventionnement sélectif selon la zone
d'installation future des jeunes médecins libéraux. Ainsi, l'article
32 énonce :
« 19° Les conditions auxquelles est soumis le conventionnement en
fonction de la densité de la zone d'exercice, au sens du 1° de
l'article L. 162-47. »
Les effets de ce conventionnement sélectif ont été longuement
expliqués à l'AG : ouverture aux société d'assurances, remise en
cause de l'accès aux soins pour un certain nombre de patients...
Sont également intervenus devant l'amphi, les Dr Huyn (CSMF) et
Hamon (FMF).
L'AG a voté la poursuite de la grève des gardes, astreintes et
continuité de service et une journée de grève totale le 5 octobre
2007.
►Haut de page
POINT D'INFORMATION n°9 DU SNJMG, 29 septembre
2007
Le Bureau de l'ISNIH vote ce jour la proposition d'une journée de
grève totale et de mobilisation le 05 octobre 2007.
Avec l'accord de l'ISNCCA et du SNJMG, cette proposition sera
soumise aux votes des AG de début de semaine prochaine.
Revue de presse :
Intervention de
Mme Bachelot à l'Assemblée Nationale
►Haut de page
POINT D'INFORMATION n°8 DU SNJMG, 28 septembre
2007
La Fédération hospitalière de France (FHF) et les associations
de maires défendent ce jour le projet de limiter l'installation
de médecins libéraux dans les zones où ils sont déjà nombreux, à
l'origine d'une grève d'étudiants en médecine, internes et chefs
de clinique depuis hier soir : "Des millions de Français sont
confrontés à des délais très longs pour obtenir un rendez-vous
chez un spécialiste (...) et l'hôpital public ne peut à lui seul
compenser cette désorganisation".La Fédération hospitalière, et
les associations de maires AMGVF (grandes villes), la FMVM
(villes moyennes) et l'APVF (petites villes) proposent
d'"avancer notamment dans deux directions" : "favoriser la
formation d'internes dans les régions déficitaires en médecins"
et "limiter l'installation de nouveaux médecins dans les
territoires où l'offre est jugée suffisante".
Selon la Dhos (direction des hôpitaux du ministère de la Santé),
la grève contre le projet de limiter cette installation a été
suivie vendredi par 50% des internes devant assurer une garde ou
une astreinte qui ne sont qu'une partie de l'ensemble des
internes.
De son côté, le président d'une des organisations appelant à la
grève, le SNJMG (jeunes généralistes), Fabien Quédeville, à
évalué à 80% le taux de grévistes chez les internes à Paris
vendredi et de 70% à Marseille.
Cette grève ne devrait pas avoir d'effet sur les gardes
médicales, qui seront assurées par des praticiens hospitaliers,
voire par des internes grévistes "assignés" par les autorités,
qui sont obligés de travailler tout en étant comptabilisés comme
grévistes, a rappelé Fabien Quédeville.
Une délégation de l'ISNAR-IMG est reçue ce jour au ministère de
la santé par Mr Nabet, conseiller ministériel. Les 4 autres
organisations nationales prendront connaissance de cette
rencontre à la lecture d'un communiqué de presse publié par l'ISNAR-IMG
le lundi 01 octobre 2007.
►Haut de page
LETTRE D'INFORMATION DU SYNDICAT NATIONAL DES
JEUNES MEDECINS GENERALISTES, 28 septembre 2007
Bonjour
C'est donc parti ! Depuis hier soir, les internes/FFI, chefs de
clinique, assistants et attachés ont débuté la grève illimitée
des gardes, astreintes et continuité de service. La mobilisation
prend de l'ampleur avec les premiers échos dans la presse
(journaux, radio, TV). De plus, l'ANEMF et l'ISNAR-IMG
rejoignent le mouvement de grève dans lequel se sont déjà
investi l'ISNIH, l'ISNCCA et le SNJMG.
Ne nous y trompons pas c'est un combat rude et long qui attend
les jeunes médecins.
Déjà, les premières intimidations sont à l'œuvre. A titre
d'exemple, la direction de l'AP-HP a diffusé hier une circulaire
à l'ensemble des directeurs dont le dernier paragraphe de la
première page précise que "dans les secteurs dans lesquels
existe une permanence de nuit assurée par les personnels seniors
et médicaux juniors, il est tout à fait possible d'assigner un
interne dans le cadre du service minimum pour assurer la
continuité des soins". Or, cette consigne n'a aucune valeur
juridique et sa mise en application constitue un véritable
atteinte au droit de grève !
Depuis mercredi, le SNJMG a mis en ligne sur son site Internet
les
documents pratiques sur l'organisation de la grève. Nous
invitons tous les jeunes généralistes hospitaliers à en prendre
connaissance...
De même, le SNJMG a réactivé le blog ouvert début 2006 a propos
du moratoire "censé" protéger les jeunes installés en Médecine
Générale des effets négatifs du système médecin
traitant/parcours de soins. Tout naturellement, ce blog est
ouvert à tous échanges sur l'actuel mouvement de mobilisation
contre la remise en cause de la liberté d'installation.
http://blog-snjmg.over-blog.com/
Signalons pour terminer que de nouvelles AG sont prévues en
début de semaine prochaine pour discuter sur la mise en place de
la grève et se prononcer sur sa poursuite voire son durcissement
:
LUNDI 1er OCTOBRE : AG des carabins niçois et des syndicats
d'internes à 19H à l'AMPHI 4, Nice
LUNDI 1er OCTOBRE : AG à 20 heures à l'amphi multimédias
(faculté), Lille
MARDI 2 OCTOBRE : AG à 19h au siège du syndicat des internes,
Marseille
MERCREDI 3 OCTOBRE : AG à 20h à l'Amphi du pavillon C à HEH,
Lyon
Sur Paris, une nouvelle assemblée générale rassemblant externes,
internes, FFI, chefs de clinique, assistants et attachés se
tiendra :
Lundi 1er Octobre, à 20H
AMPHITHEATRE D, Faculté de Médecine Pitié-Salpêtrière,
91 boulevard de l'Hôpital, Paris 13ème.
A bientôt
►Haut de page
POINT n°7, 27 SEPTEMBRE
Le CA de l'ANEMF vote les 2 motions suivantes :
Motion n°1 :
L'ANEMF appelle à la grève illimitée des gardes, astreintes et
des continuités de service dès le vendredi 28 septembre 2007,
tant que les dispositions favorables à des mesures coercitives à
l'installation des médecins libéraux n'auront pas été retirées
du PLFSS 2008.
Motion n°2
L'ANEMF se joindra aux internes et aux jeunes médecins dans
l'organisation d'actions ponctuelles lors du mouvement relatif
au PLFSS.
Interrogé jeudi par l'Agence de Presse Médicale (APM), le Dr
Francis Fellinger, président de la Conférence des présidents de
commission médicale d'établissement (CME) de CH, a estimé que
cette grève était "une mauvaise réponse" aux problèmes de la
démographie et de l'installation et que les propos tenus par le
président de la République n'étaient pas aussi "durs" que le
laissaient entendre les organisations. Il ne faut pourtant pas
chercher à "éluder le problème", ni imposer des "solutions
jusqu'au-boutistes", a-t-il affirmé, tout en estimant qu'il ne
fallait pas non plus "sacrifier une génération": il faut "des
garanties pour les internes et les chefs de cliniques". Plutôt
qu'une négociation nationale, le Dr Fellinger propose
d'organiser des discussions régionales et locales pour trouver
des solutions. Il a notamment évoqué une meilleure régulation du
numerus clausus par région et des rémunérations pour les stages
effectués dans les zones déficitaires.
Le Syndicat national des cadres hospitaliers (SNCH) a estimé ce
jeudi dans un communiqué qu'on ne pouvait "refuser de regarder
[la] réalité en face" et laisser "la population" être "l'otage
d'intérêts corporatistes". Selon le syndicat, les "mesures
incitatives ne [sont] pas à elles seules suffisantes". Il
propose "une modulation par région des actes en fonction de la
densité médicale", "la possibilité de ne plus conventionner dans
certaines régions ou sur certains territoires les nouvelles
installations dans certaines disciplines" et "une obligation
d'exercer plusieurs années dans la région où l'on a été formé.
Le Conseil national de l'Ordre des médecins précise dans un
communiqué diffusé ce jeudi qu'il "comprend les motifs sérieux
qui amènent les internes et les chefs de cliniques des hôpitaux
à faire la grève" mais a tenu "à leur rappeler néanmoins qu'en
toutes circonstances les urgences doivent être assurées, ainsi
que la continuité des soins pour les malades en traitement".
►Haut de page
POINT D'INFORMATION n° 6 DU SNJMG, le 26
septembre 2007
Charles Mazeaud, président de l'ANEMF, et Fabien Quedeville,
président du SNJMG, interviennent dans une conférence de presse
organisée par MG-France à propos de l'actualité professionnelle
en général et du mouvement des futurs et jeunes médecins en
particulier.
Le ministère de la Santé a proposé aux organisations nationales
de futurs et jeunes médecins une réunion technique sur la
démographie médicale la semaine prochaine avec la Direction de
l'Hospitalisation et de l'Offre de Soins (DHOS). Les présidents
des 5 organisations (ANEMF, ISNAR-IMG, ISNIH, ISNCCA, SNJMG)
conviennent de refuser cette invitation purement technique et de
rester sur la demande d'une rencontre politique avec, au moins,
la ministre de la Santé (NB : dans la soirée, le bureau de l'ISNAR-IMG
décide d'accepter l'invitation à la réunion avec la DHOS).
Le SNJMG publie sur son site Internet les
documents pratiques sur l'organisation de la grève.
La Confédération des syndicats médicaux français
(CSMF) affirme ce mercredi dans un communiqué qu'elle "partage
la colère" des "jeunes" et rappelle qu'elle dénonce les
dispositions du PLFSS qui visent à "casser la liberté
d'installation".
NB : Le Syndicat national des praticiens hospitaliers en
anesthésie réanimation (SNPHAR) partage "l'inquiétude de ses
jeunes collègues" et estime "nécessaire et urgent que les
pouvoirs publics prennent la mesure de [leur] désenchantement".
Il demande dans un communiqué publié hier mardi l'ouverture de
négociations rapides sur la liberté d'installation et
l'attractivité des carrières hospitalières.
►Haut de page
LETTRE D'INFORMATION DU SYNDICAT NATIONAL DES
JEUNES MEDECINS GENERALISTES, 25 septembre 2007
Bonjour
Les internes, chefs de clinique, assistants et attachés des
Hôpitaux de Paris réunis hier soir en Assemblée Générale ont
voté la grève illimitée des gardes, astreintes et continuité de
service à compter de jeudi 27 septembre au soir. Ils s'opposent
catégoriquement aux mesures de régulation à l'installation des
médecins prévues dans le PFLSS 2008.
Lors de cette AG parisienne, est intervenu le Dr Didier Ménard,
président du Syndicat de la Médecine Générale (SMG) et le
mouvement de grève a reçu le soutien de la Confédération des
Praticiens Hospitaliers (CPH).
NB : dans la journée, la CSMF avait également apporté son
soutien.
D'autres AG locales se déroulent ou vont avoir lieu en régions.
Par exemple :
Sur Besançon, une Assemblée Générale se réunira :
MARDI 25 SEPTEMBRE 2007 à 19h30-20h
à la faculté de Médecine Ambroise Paré (à côté de J. Minjoz)
Sur Bordeaux, une Assemblée Générale se réunira :
MARDI 25 SEPTEMBRE 2007 A 20H
1er étage de l'internat, Bordeaux.
Sur Brest, une Assemblée Générale se réunira :
MARDI 25 SEPTEMBRE 2007 A 20H
à la Cavale blanche.
Sur Lille, une Assemblée Générale se réunira :
MARDI 25 SEPTEMBRE 2007 A 19H
à l'internat cardio.
Sur Lyon, une Assemblée Générale se réunira :
MARDI 25 SEPTEMBRE à 20 h
à l'amphithéatre du PAVILLON C d'HEH.
Sur Poitiers, une Assemblée Générale se réunira :
MARDI 25 SEPTEMBRE 2007 A 20H
à l'internat de Poitiers.
Sur Marseille, une Assemblée Générale se réunira :
MARDI 25 SEPTEMBRE 2007 A 19H
au local du syndicat des internes.
Sur Montpellier, une Assemblée Générale se réunira :
MARDI 25 SEPTEMBRE 2007 à 18 heures
à l'amphi de l'UPM
►Haut de page
POINT D'INFORMATION n°5 DU SNJMG, 24
septembre 2007
Dans un article du Quotidien Du Médecin publié ce
matin, Christophhe Gattuso remarque : "En remettant en cause la
liberté d'installation, le président de la République a réussi
le tour de force de rapprocher en moins d'une semaine les
syndicats de médecins en formation et des syndicats de médecins
seniors (MG-France, Espace Généraliste, Fédération des médecins
de France). La Csmf a également apporté son soutien à l'action
des internes et des chefs de clinique et réclamé que l'on
encourage en priorité la communication autour des mesures
incitatives à l'installation dans les zones sous-médicalisées".
En début d'après midi, Roselyne Bachelot et Eric Woerth
présentent le PLFSS 2008. Comme prévu et annoncé, ce PLFSS
prévoit des mesures coercitives à l'installation :
"pour les soins de ville, de nouveaux modes de rémunération des
médecins libéraux et des contrats plus individualisés seront
expérimentés ; les partenaires conventionnels seront également
invités à définir eux-mêmes les outils pour réguler
l’installation de nouveaux professionnels de santé dans les
zones où ils sont déjà nombreux ;" (...)
"Face à ce constat d’une inégale répartition des professionnels,
la Ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports,
conformément au souhait exprimé par le Président de la
République, souhaite que les partenaires conventionnels
définissent les modalités pour assurer une meilleure répartition
des professionnels de santé sur le territoire.
Les jeunes médecins seront associés à la négociation.
Dans cette perspective, le PLFSS prévoit une mesure permettant à
l’ensemble des professionnels de santé d’engager une réflexion
complète en vue d’une démarche de régulation géographique de
l’offre de soins. Les partenaires conventionnels devront définir
eux-mêmes les voies et les moyens pour limiter l’installation de
nouveaux professionnels de santé dans les zones où ils sont déjà
nombreux."
Dans un communiqué de presse publié ce jour, l'ISNAR-IMG annonce
qu'il "a déposé ce jour un préavis de grève totale et illimitée
à compter du lundi 1er octobre". De plus, "L’ISNAR-IMG demande
fermement à rencontrer dans les plus brefs délais Madame la
Ministre de la Santé, ainsi que Monsieur le Premier Ministre
pour amorcer le travail sur des bases claires".
En soirée, se tient à Paris (Fac de la Pitié), la première AG
commune internes/FFI, chefs de clinique, assistants et attachés.
Interviennent lors de cette AG :
- Charles Mazeaud, président de l'ANEMF
- Olivier Mir, président de l'ISNIH
- Pierre Loulergue, président de l'ISNCCA
- Fabien Quedeville, président du SNJMG
Tous reviennent sur la nécessité de répondre énergiquement aux
menaces du PFLSS et de montrer un front uni et mobilisé face au
gouvernement. L'AG vote le grève des gardes, astreintes et
continuité de services à compter du 27.09.07 à 20H
Didier Ménard, président du SMG (Syndicat de la Médecine
Générale), met en garde sur la nécessité de bien faire passer
notre message :« Votre
mouvement est profondément juste, mais il ne
sera pas compris par ceux qui voudront le rendre égoïste (...)
Il faut que, vous, les jeunes, vous apportiez des propositions
alternatives. Il faut surtout que vous expliquiez bien vos
motivations à vos patients. »
Le Pr Devergie prend ensuite la parole pour
apporter le soutien de la Confédération des Praticiens
Hospitaliers) : « Vous êtes les
chevilles ouvrières des services et nous vous soutenons, même si
nous savons que cela va nous poser de grandes difficultés. »
En marge de l'AG, Fabien Quedeville, président du SNJMG, est
interviewé par BFM TV
►Haut de page
POINT D'INFORMATION n° 4 DU SNJMG, le 23
septembre 2007
La ministre de la Santé, Mme Bachelot confirme ce jour sur Canal
+ (lors de l'émission Dimanche +), qu'il y aura bien des mesures
"désincitatives" à l'installation des médecins dans le PLFSS
2008 qui sera présenté lundi 24.
L'ANEMF s'est réuni ce week-end à Rouen, et à pris position
contre toute mesure mesure coercitive (à l'installation, ndlr)
mais demande vivement l'ouverture d'un chantier sur la
démographie médicale. Ainsi elle réunira un CA à distance
mercredi pour statuer sur un éventuel suivi mouvement de grève
(des internes, chefs de clinique, assistants et attachés, ndlr).
►Haut de page
Le SNJMG, l'ISNIH, l'ISNCCA ont déposé hier un
préavis de grève à partir de jeudi 27 septembre 2007 pour les
gardes et les astreintes et la continuité de service des
internes, chefs de cliniques, assistants et attachés.
Nous invitons tous les jeunes médecins généralistes hospitaliers
à se mobiliser avec leurs confrères des autres spécialités pour
organiser des assemblées générales dans l'ensemble des facultés
et se prononcer sur cette grève.
Nous demandons le retrait pur et simple des mesures "désincitatives"
(en clair : coercitives) à l'installation prévues dans le projet
de loi de financement de la sécurité sociale de 2008 (PLFSS
2008), qui sera déposé fin septembre et voté avant la fin de
l'année au Parlement.
Les modalités précises d'application de ces mesures "désincitatives"
seront décidées lors de discussions conventionnelles à partir de
janvier 2008 auxquelles les représentants des jeunes médecins ne
sont pas habituellement associées.
Il faut rappeler que les précédentes discussions
conventionnelles avaient abouties :
- à la non prise en compte de la situation des jeunes installés
vis à vis du système du médecin traitant/parcours de soins
- à la signature de l'avenant 20, qui précisait déja que des
mesures coercitives pouvaient être mises en place en cas d'échec
d'un bonus financier limité à un tout petit nombre de médecins
et assorti de lourdes contraintes.
Or, cette même mesure est seulement en début d'application que
le gouvernement veut déjà mettre en place des mesures
coercitives !!!
Pourquoi sommes nous opposés aux mesures "désincitatives" ?
- ces mesures ne feront que décourager encore plus les étudiants
ou les jeunes médecins à choisir l'exercice de la médecine
générale et plus particulièrement son mode d'exercice libéral
conventionnel (cf le grand nombre de postes vacants en Médecine
Générale à l'issue des ECNA et la baisse réguliere des
installations)
- plusieurs exemples (Canada, Allemagne) et de nombreuses études
l'ont démontré : ces mesures sont parfaitement inefficaces.
Les conséquences ? A terme, c'est l'extinction de la médecine
générale et de son mode d'exercice libéral conventionnel qui se
profile avec ce que cela implique : moins de médecins dans les
quartiers, perte de la médecine de premier recours, de la prise
en charge globale et du suivi du patient. Or, la médecine
générale en ambulatoire est le pilier de tout système de santé
efficient et solidaire...
Si nous refusons toutes mesures désincitatives à l'installation,
nous sommes, en revanche, prêts à discuter de l'avenir du
système de soins français, sur la base des propositions que nous
faisons depuis de nombreuses années.
Pour relever les défis de la démographie médicale, il faut toute
une politique ambitieuse et solidaire et non le recours à une
mesure simpliste à courte vue...
Fabien Quedeville
Président du SNJMG
►Haut de page
Préavis de grève
ASSEMBLEE GENERALE
LUNDI 24 SEPTEMBRE 2007 A LA PITIE (AMPHI D) A 20H
Faculté de Médecine Pitié-Salpêtrière, 91 boulevard de
l’Hôpital, Paris 13ème.
Venez nombreux pour discuter et vous prononcez sur la grève.
►Haut de page
POINT D'INFORMATION n° 3 DU SNJMG, le 21
septembre 2007
Afin de prouver la mobilisation des jeunes générations face aux
projets gouvernementaux, l'ISNIH, l'INSCCA et le SNJMG déposent
ce jour un préavis de grève à partir de jeudi 27 septembre 2007
pour les gardes, les astreintes et la continuité de service des
internes, chefs de cliniques, assistants et attachés.
L'ANEMF réunit son bureau ce weekend end pour arrêter sa
position.
L'ISNAR-IMG publie ce jour un communiqué de presse pour menacer
le gouvernement d''un appel à la grève "si d’aventure, la
présentation du contenu du PLFSS 2008 programmée le lundi 24
septembre, venait à mettre en évidence de façon claire, des
mesures coercitives à l’installation médicale sans autre forme
de procès".
Après Fabien Quedeville, président du SNJMG, Olivier Mir,
président de l'ISNIH, intervient sur France Info pour parler de
la liberté d'installation.
NB : Le ministère de la Santé a contacté ce jour les présidents
des organisations nationales de futurs et jeunes médecins pour
dire qu'il n'imposait plus de durée à la négociation
conventionnelle sur la démographie médicale en 2008...
►Haut de page
POINT D'INFORMATION n° 2 DU SNJMG, le 20
septembre 2007
Suite aux différents échanges entre syndicats, le SNJMG propose
un nouveau
communiqué de presse commun à toutes les organisations
nationales de futurs et jeunes médecins ainsi qu'aux syndicats
senior qui leur ont manifesté leur soutien. Ce communiqué sera
finalement publié le lendemain matin, 21 septembre 2007.
Le ministère de la Santé a reçu une délégation de l'ANEMF ce
matin et de l'ISNIH cet après midi. Globalement les discussions
sur la liberté d'installation ont été de la même teneur que la
veille : le ministère propose aux organisations nationales de
jeunes et futurs médecins de participer à une négociation de 6
mois sur la démographie médicale avec les partenaires
conventionnels, à compter de janvier 2008 (alors que le texte
instituant les mesures négatives à l'installation sera voté par
le Parlement avant la fin 2007)...
Les 5 organisations nationales de jeunes et futurs médecins
conviennent :
- qu'il n'est pas possible de négocier si le texte litigieux est
validé avant le début de la négociation,
- que le ministère les reçoivent tous ensemble et non séparément
►Haut de page
Communiqué
de presse commun des organisations de
toutes générations
de
médecins, le 21/09/2007

►Haut de page
POINT D'INFORMATION n° 1 DU SNJMG, le 19
septembre 2007
Fabien Quedeville , président du SNJMG, multiplie depuis hier
les coups de téléphone au différentes structures nationales de
futurs et de jeunes médecins pour organiser un front commun
contre les mesures coercitives à l'installation.
A l'exemple du SNJMG, l'ANEMF propose un nouveau
communiqué de presse commun pour répondre au projet du
Président de la République ; ce communiqué sera finalement
publié dans la soirée.
A 12h53, Fabien Quedeville est invité en direct avec M.Regereau,
président de l'UNCAM aux débats de France Infos : le président
du SNJMG réplique aux différents arguments du président de l'UNCAM
sur la liberté d'installation.
Dans l'après midi, une délégation conjointe ISNAR-IMG / SNJMG
est reçue au ministère de la Santé par le conseiller pour la
médecine libérale, Mr Nabet. Le conseiller s'est d'abord lancé
dans une longue discussion sémantique pour dire qu'il n'y a pas
de remise en cause de liberté d'installation avant de finir par
avouer qu'il y aura bien des mesures "négatives" concernant
l'installation dans le prochain PLFSS. La délégation monte "au
créneau" pour stigmatiser l'inanité de telles mesures. Poussé
dans ses retranchements (menace de greve et de manifestation),
il conduit la délégation auprès du directeur de cabinet de Mme
Bachelot. Ce dernier s'étonne de notre mobilisation pour des
mesures aussi limitées (mais si elles sont limitées, pourquoi
les prendre ?) et finit par proposer aux organisation de futurs
et jeunes médecins de participer à un "round" de négociations
conventionnelles sur la démographie durant le premier semestre
2008 (Rappel : le texte prévoyant les mesures "négatives" sera
inclus au PLFSS voté obligatoirement avant fin 2007). La
délégation refuse une telle proposition et quitte le
ministère...
Tout au long de la journée, Fabien Quedeville a noué contact
avec les syndicats de médecins senior. la CSMF qui avait
vivement réagi à la déclaration de Nicolas Sarkozy n'a pas donné
suite à l'appel de fabien Quedeville. En revanche, la FMF,
Espace Généraliste et MG- France ont assuré fabien Quedeville de
leur soutien...
►Haut de page
Communiqué
de presse commun des organisations de jeunes et futurs médecins,
le 19/09/2007
►Haut de page
LETTRE D'INFORMATION DU SYNDICAT NATIONAL DES
JEUNES MEDECINS GENERALISTES, le 18 septembre 2007
Bonjour
Voici un extrait de l'allocution du Président de la République,
Nicolas Sarkozy, le 18 septembre 2007 au Sénat : "le protocole
d'accord de juin 2007 visant à limiter l'installation
d'infirmières libérales dans les zones où elles sont en
surnombre pourrait servir d'exemple pour améliorer la
répartition des médecins sur le territoire".
Le Président de la République vient donc de confirmer les
rumeurs qui bruissaient depuis cet été : le Projet de Loi de
Financement de la Sécurité Sociale pour 2008 (PLFSS 2008)
devrait comporter des dispositions mettant fin à la liberté
d'installation des infirmières et des médecins.
La semaine dernière, le Bureau National du SNJMG avait suscité
un nouveau
communiqué de presse commun à l'ensemble des
organisations nationales de futurs et jeunes médecins (toutes
spécialités confondues) pour s'élever contre toute tentative de
ce type.
Suite à ce communiqué de presse, le ministère de la Santé a
accepté hier de recevoir toutes les organisations nationales cet
après midi. A la suite de cette rencontre, le Bureau National du
SNJMG décidera de la conduite à tenir.
D'ici là, nous alertons l'ensemble des jeunes médecins
généralistes par cette lettre d'information.
Dans le but d'amorcer la mobilisation, nous vous proposons
également d'inviter tous les jeunes médecins généralistes de
votre entourage à s'inscrire à cette lettre d'information sur la
page d'accueil de notre site Internet.
http://www.snjmg.org
A (très) bientôt !
Le SNJMG
http://societe.blogs.liberation.fr/laplumeetlebistouri/2007/09/quand-sarko-rom.html
►Haut de page
HISTORIQUE DU MOUVEMENT
1996 : Constatant les différences de chiffrage du nombre de
médecins en France, le SNJMG est la première organisation
médicale à demander la création d'un observatoire national de la
démographie médicale. Dénonçant le discours ambient à propos
d'un soi disant excès de médecins ("20000 médecins de trop"), le
SNJMG alerte les pouvoirs publics sur les risques de
désertifications médicales localisées que feraient
irrémédiablement courrir une politique drastique de gestion des
effectifs (numerus clausus au plus bas et multiplication des
incitations à l'arrêt d'activité)...
1999 : Gilles Johanet, directeur de la CNAMTS, présente son plan
stratégique. Celui prévoit un conventionnement sélectif à
l'installation. Après un mouvement de contestation médicale
initié par le SNJMG, cette mesure est abandonnée...
2001 : A l'occasion des grèves simultanées des internes et des
généralistes installés, le SNJMG (impliqué dans les 2 grèves)
obtient du gouvernement la mise en place d'un observatoire de la
démographie médicale (ce qui sera fait en 2002).
2005 : Un front de différentes structures médicales animé par le
SNJMG se met en place contre la nouvelle convention médicale
avec parmi les différents griefs : les effets négatifs du
médecin traitant sur les jeunes installés en Médecine Générale.
Un moratoire de 5 ans sera finalement octroyé par le
gouvernement mais celui ci laissera la CNAMTS en saboter
l'application...
Depuis Octobre 2006, le Syndicat National des Jeunes Médecins
Généralistes (SNJMG) se bat contre le projet d'avenant
conventionnel de l'Union Nationale des Caisses d'Assurance
Maladie (UNCAM) sur la démographie des médecins généralistes. Ce
combat auquel le SNJMG cherche à faire participer les différents
syndicats médicaux met en echec deux versions du projet
d'avenant. Malheureusement, une troisième version, certes
édulcorée mais introduisant la possibilité de mesures
coercitives, est signée par l'UNCAM, la CSMF et le SML. Le SNJMG
prend l'initiative d'un communiqué de presse, publié le 28 mars
2007, commun aux 5 organisations nationales de futurs et jeunes
médecins (ANEMF, ISNAR-IMG, ISNIH, INSCCA, SNJMG) pour dénoncer
ce texte qui sera malgré tout validé par le gouvernement et
publié au JO avant l'élection présidentielle.
Septembre 2007, alors que l'UNCAM met en place cet avenant, son
président, Michel Régereau, appelle à une remise en cause de la
liberté d'installation. Fabien Quedeville, président du SNJMG,
décide de recontacter les 4 autres organisations de futurs et
jeunes médecins pour dénoncer ensemble les propos du président
du conseil de l'UNCAM. Un communiqué de presse commun est publié
le 14 septembre 2007, 4 jours avant les propos du Président de
la République sur les conditions d'installation des médecins...
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Documents pratiques pour la mobilisation
Télécharger le
modèle de déclaration individuelle de grève des
gardes
Télécharger le
modèle de déclaration individuelle de grève totale
Télécharger la
Législation sur le droit de grève des Internes des
Hôpitaux
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Jugement en référé du tribunal administratif de
Paris Octobre 2007
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ORGANISATION DE LA GREVE DANS LES
HOPITAUX
Nous vous conseillons l'organisation suivante :
- Définir dans chaque hôpital un(e)/des jeune(s)
généraliste(s) (FFI, IMG, assistant ou attaché)
référent(s) chargé(es) de coordonner les actions à
mener localement et de transmettre les informations.
- Se déclarer gréviste nominativement et
individuellement le plus tôt possible, par un
courrier à remettre à la direction de l’hôpital (cf
: déclaration type téléchargeable sur
www.snjmg.org). Il est conseillé d'en faire 2 copies
(une à garder pour soi et une à adresser au chef de
service concerné).
- Récupérer le tableau des gardes initial et
effectif pour la période de la grève.
Que faire en cas d'assignation ?
Il faut d'abord déterminer son caractère abusif ou
non. Il y a assignation abusive quand les autres
médecins temps plein non grévistes n'ont pas été
assignés.
Dans ce cas, nous vous conseillons de retourner la
lettre d'assignation, après avoir porté la mention
"reçu le ..." et en avoir conservé une copie, en y
portant la mention manuscrite :"Je soussigné X.,
Interne/FFI/Assistant/Attaché dans le service Y.,
refuse l'assignation, celle-ci étant abusive et
portant atteinte à mon droit de grève, car les
praticiens temps-plein et personnels non grévistes
n’ont pas été assignés avant moi. Date, signature et
en y joignant une lettre datée et signée faisant
établir par un ou plusieurs praticiens temps plein
et/ou internes non grévistes (si vous êtes IMG ou
FFI) ou qu’ils n’ont pas été assignés par le
directeur de l’hôpital pour effectuer la garde du
gréviste. Exemple : "Je soussigné Dr. X., Praticien
Hospitalier/Attaché/Assistant/FFI/Interne dans le
service Y., certifie n'avoir pasété assigné à ce
jour pour assurer aucune garde ... . Fait à ...., le
.... Signature"
En cas de doute ou de pressions locales trop
importantes, accepter l'assignation en y portant la
mention "reçu le ...", et la mention «Suite à des
pressions, j’accepte de répondre à l’assignation
même si celle-ci est abusive et porte atteinte au
droit de grève. Date, signature », et en conservant
une copie. Cette copie pourra être utilisée pour
contester la décision du directeur de
l'établissement hospitalier devant le tribunal
administratif.
NB : dans certaines structures ou
services qui comportent un nombre restreint de
temps-pleins, les internes peuvent être amenés à
accepter une assignation recevable ; en effet, les
temps-pleins ne peuvent théoriquement pas effectuer
un nombre de gardes supérieur à ce qui est prévu
dans leurs statuts. C’est à dire 1 garde de semaine
et 1 garde de week-end ou férié, sauf « nécessité
impérieuse de service et à titre exceptionnel (art.
10 chap. II arrêté 14/09/01 relatif à l’organisation
des services de garde) ». Il est de la compétence
d’un tribunal de statuer sur le caractère
exceptionnel du dépassement du quota prévu, en cas
de grève. Aussi nous vous conseillons de prendre la
garde, à condition bien sûr que chaque temps plein
ait effectué son quota de garde avant l’assignation
du gréviste.
Ensuite, nous vous conseillons de :
- Garder les assignations.
- Collecter le maximum d’attestations
écrites, datées et signées, des autres praticiens
temps plein attestant ne pas avoir été assignés pour
effectuer la(les) garde(s) du(des) gréviste(s).-
Joindre une photocopie de la carte d’identité
du(des) interne(s) et du(des) praticien(s)
temps-plein ayant témoigné.- Joindre le tableau de
gardes prévu avant la grève pour le mois et le
tableau de gardes effectif au moment de la grève.
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