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Le Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes

 

 

Mobilisation pour la liberté d'installation des médecins !


 

 

 

 

 

 

 

 

La liberté de choix de son lieu d'exercice pour le médecin généraliste n'est pas un caprice, pas un principe superflu !

C'est l'un des principaux moteurs de la qualité de son travail - travail de proximité, de suivi et de continuité des soins - indissolublement liée à sa relation avec ses patients, à sa motivation à exercer pour eux, dans leur lieu de vie.

 

 

 

 

Mise en bouche ...

 

 

                             ² Xavier Bertrand confirme que les mesures coercitives, ça ne marche pas !

 

                             ² Martin Winckler et André Grimaldi expliquent pourquoi les jeunes médecins ont raison !


 

 

 

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4 Dossier de presse

 

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LA LETTRE D'INFORMATION DU SYNDICAT NATIONAL DES JEUNES MEDECINS GENERALISTES (SNJMG), le 31 octobre 2007

Bonjour

Les députés ont donc adopté hier en première lecture le projet de budget de la Sécurité Sociale pour 2008 avec l'article 33 modifié en fonction du protocole d'accord signé lundi entre la ministre de la Santé et les 5 organisations nationales de futurs et jeunes médecins.

Le mouvement de protestation des futurs et jeunes médecins se termine donc avec ce compromis qui évite le conventionnement sélectif à l'installation, même s'il n'écarte pas tous les risques de mesures négatives en matière de démographie médicale.

Autre acquis du mouvement, la question de la démographie médicale sort du strict cadre conventionnel qui excluait les futurs et jeunes médecins. Avec les Etats Généraux de l'Offre de Soins début 2008, les futurs et jeunes médecins auront enfin leur mot à dire et leurs propositions à défendre !

Au vu de ces résultats, le SNJMG tient à remercier tous les futurs et jeunes médecins pour leur mobilisation dans ce combat qui n'était pas gagné d'avance. Le SNJMG remercie également les 4 autres organisations participantes (ANEMF, ISNAR-IMG, ISNIH et ISNCCA) pour la cohésion et la détermination dont nous avons fait preuve !

Le SNJMG invite tous les jeunes médecins généralistes qui souhaitent s'investir dans la réflexion et/ou la participation aux Etats Généraux de l'Offre de Soins, à nous contacter à l'adresse :
postmaster@snjmg.org

D'ici là, le SNJMG continue son action syndicale contre les franchises médicales et les autres mesures du PLFSS 2008 préjudiciables pour la Médecine Générale, les médecins généralistes et les patients.
http://www.snjmg.org/infos/communiques_presse_2007.html#31102007

A bientôt

 

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POINT D'INFORMATION n°34 DU SNJMG, le 30 octobre 2007
 
Les députés ont adopté ce mardi en première lecture le projet de budget de la Sécu pour 2008 qui a suscité la controverse sur l'installation des médecins, avec une grève des internes à la clef, mais aussi sur les nouvelles franchises médicales qu'il instaure.
Le premier PLFSS de l'ère Sarkozy a été voté par 294 voix contre 213. Il n'a pas fait le plein des voix de la majorité, enregistrant 45 voix de moins que le volet finances du budget la semaine dernière.
Aucun des élus UMP, rapporteurs compris, n'a pris la parole pour défendre les franchises médicales dans l'hémicycle, laissant le gouvernement en première ligne. Le Nouveau Centre, qui a voté le PLFSS "malgré de fortes et sérieuses réserves", selon les termes de Jean-Luc Préel, a vivement critiqué ces franchises.
Concvernant l'installation des médecins, le gouvernement a dû trouver un compromis avec les jeunes médecins pour sortir de l crise suscité par les déclarations du président de la république le 18 septembre 2007.
D'autres amendements ont été adoptés contre l'avis de la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, et avec l'aval de la gauche, notamment des dispositions encadrant les dépassements d'honoraires des médecins non remboursés par la Sécurité sociale.
Parmi les autres dispositions importantes du texte, figurent la taxation à hauteur de 2,5% des stocks-options, qui devrait rapporter quelque 300 millions d'euros, et une taxation alourdie des préretraites. Les hôpitaux publics seront également désormais financés à 100% "à l'activité médicale" et non plus par une enveloppe budgétaire globale fixe.
Au final, les députés ont légèrement réduit le déficit du régime général, qui frise cette année les 12 milliards d'euros, à 8,8 milliards d'euros au lieu de 8,9 milliards prévus dans le texte initial (la réforme Douste Blazy / Xavier Bertrand de 2004 prévoyait un retour à l'équilibre pour 2008, ndlr).

Revue de presse :
http://www.20minutes.fr/article/191205/France-Les-syndicats-d-internes-appellent-a-une-suspension-de-la-greve.php
http://www.lesechos.fr/info/sante/4642480.htm?xtor=RSS-2055
 

 

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POINT D'INFORMATION n°33 DU SNJMG, le 29 octobre 2007
 
Les présidents des 5 organisations de futurs et jeunes médecins signent ce jour avec Mme Bachelot au ministère de la Santé le protocole d'accord négocié la semaine derniere. Cette signature "met effectivement fin au mouvement", qui a duré environ un mois, a déclaré le président du SNJMG, Fabien Quedeville. La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a elle exprimé sa satisfaction à l'idée de "sortir de cette situation de crise".
Toutefois, ce protocole ne satisfait pas toutes les revendications des grévistes: "un pas a été fait des deux côtés", mais "l'amendement n'écarte pas toutes les mesures négatives" susceptibles de "dissuader" les médecins libéraux de s'installer dans les zones où ils sont suffisamment nombreux, a expliqué Chloé Moulin, porte-parole de l'Anemf.
Les syndicats se félicitent tout de même du fait que les mesures mises en place seront celles proposées par les états généraux de l'offre de soin, qui doivent se réunir en janvier. La tenue de ces états généraux fait partie du protocole d'accord signé par le ministère de la Santé et les grévistes. Leurs compétences et leur composition restent à déterminer, en accord avec les organisations signataires du protocole.

Revue de presse :
http://societe.blogs.liberation.fr/laplumeetlebistouri/2007/10/libert-pour-les.html
 

 

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POINT D'INFORMATION n°32 DU SNJMG, le 28 octobre 2007

Les présidents des 5 organisations de futurs et jeunes médecins se réunissent de façon informelle avec le conseiller Nabet ce soir au siège national de l'ISNIH. Il s'agit de préparer la signature du protocole d'accord prévue pour le lendemain.
  
 

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POINT D'INFORMATION n°31 DU SNJMG, le 27 octobre 2007
 
Au lendemain du vote de l'Assemblée Nationale, les partisans des mesures coercitives s'expriment de façon opposée :
Pour Gerard Vincent, le délégué de la Fédération Hospitalière de France (FHF), "Les internes ont cherché une porte de sortie alors que l'opinion et les médias ne les soutenaient pas (...) Des mots ont été simplement remplaçés par d'autres car il faut que tout le monde sorte la tête haute".
De son coté, Michel Régereau (CFDT) déplore "une évolution regrettable" du PLFSS. Il demande qu'aux nouvelles aides "soient associées des mesures désincitatives pour les zones surdenses".
 
Revue de presse :
http://societe.blogs.liberation.fr/laplumeetlebistouri/2007/10/internes-tout-a.html
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/social/20071027.OBS1741/les_deputes_abandonnent_les_sanctions_denoncees_par_les.html
http://www.infirmiers.com/actu/detail_actu.php?id_news=1316
 

 

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POINT D'INFORMATION n°30 DU SNJMG, 26 octobre 2007
 
Les députés ont adopté ce vendredi soir l'amendement au projet de budget de la sécu pour 2008 préconisant des mesures "notamment incitatives" à l'installation de médecins dans les zones sous-médicalisées et excluant "tout déconventionnement et non-conventionnement", comme le réclamaient les jeunes médecins en grève.
L'amendement aurait dû être voté plus tôt mais le président de séance ce matin, le socialiste Jean-Marie Le Guen, a dû suspendre les travaux à trois reprises, la gauche étant alors majoritaire dans l'hémicycle.
Pourtant, la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, avait tenté de gagner du temps en se lançant dans une longue intervention, n'hésitant pas à lire des passages d'un rapport.
"Vous n'allez pas nous lire le Bottin," lui lança le socialiste Jérôme Cahuzac tandis que plusieurs de ses collègues interrompaient l'intervention du ministre par des "ils (les élus de la majorité, ndlr) ne viendront pas".
Ainsi, lors d'une suspension de séance, plusieurs députés UMP, sous le regard amusé d'élus socialistes, sont venus remercier le député socialiste de Paris pour sa mansuétude.
Finalement, dans la soirée, le vote par scrutin public de l'article 33 amendé a été acquis par 43 voix pour et 16 contre.
"Nous avons entendu les étudiants et les jeunes professionnels, un équilibre a été trouvé", a déclaré la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, à l'issue d'un débat où aucun député UMP mis à part les rapporteurs ne s'est exprimé. "Les mesures autoritaires sont exclues", a-t-elle insistée.
Le PS a réclamé la suppression de l'article 33. Devant ses collègues, le député PS Jérôme Cahuzac ne s´est pas privé de s´indigner du manque de loyauté et d´honnêteté du gouvernement à l´égard des jeunes médecins : « Si vous introduisez bien le mot « incitatif », prévoir des mesures « notamment incitatives » n´exclut pas qu´il y en ait aussi de coercitives, et écrire que ces mesures seront « définies après concertation » n´est pas la même chose que s´obliger à une négociation débouchant sur un accord. Vous n´abandonnez donc pas la philosophie coercitive de votre premier projet, vous la masquez simplement derrière des mots qui ne vous contraignent en rien ».
Les socialistes ont réclamé des états généraux ouverts à l'ensemble des usagers du système de santé, et non aux seuls professionnels, et un projet de loi programme avant l'été pour répondre à la "crise de l'accès aux soins dans le territoire".
Roland Muzeau (PCF) a estimé que ces dispositions "ne changent pas le fond du problème".
"Vous avez employé la méthode de l'électrochoc , ce n'était peut-être pas la bonne manière de faire", a lancé Claude Leteurtre (NC) à la ministre.
 
La Confédération des syndicats médicaux français (CSMF) a appelé, ce jour, les internes à mettre fin à leur mouvement, le gouvernement ayant fait un "premier pas significatif" dans leur sens.
La CSMF estime que le gouvernement "va dans le bon sens" et que son geste ouvre la voie à la mise en oeuvre des mesures incitatives existantes, ou de nouvelles mesures à créer.
Dans ce contexte, elle appelle les internes, assistants, chefs de cliniques et jeunes médecins à se consacrer à la préparation des états généraux de l'offre de soins, dont la ministre de la Santé doit dès à présent annoncer la date et déterminer le cadrage.
De son côté, l'intersyndicale des médecins libéraux (FMF, MG France, UCCMSF et Espace Généraliste, représentant à eux tous 55 % des médecins libéraux) a "constaté avec satisfaction que les médecins en formation ont été entendus".
Enfin, le syndicat des médecins libéraux (SML), s'est "félicité" de la conclusion de cet accord.

Revue de presse :
http://www.lcr-rouge.org/article.php3?id_article=6571
http://www.humanite.fr/2007-10-26_Politique_Les-internes-font-reculer-Bachelot

 

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POINT D'INFORMATION n°29 DU SNJMG, 25 octobre 2007
 
Dans un communiqué de presse publié aujourd’hui, les organisations syndicales appellent l’ensemble des étudiants en médecine et des jeunes médecins à maintenir la mobilisation jusqu’au vote des amendements prévus et la signature du protocole convenu hier soir avec le ministère de la Santé. Le protocole sera soumis aux Assemblées Générales du mouvement samedi et dimanche prochain.
 
Le gouvernement a transmis à l'Assemblée Nationale l'amendement conforme au protocole élaboré hier soir entre le ministère de la Santé et les organisations syndicales :
 

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ASSEMBLÉE NATIONALE
25 octobre 2007

LOI DE FINANCEMENT DE LA SÉCURITÉ SOCIALE POUR 2008 - (n° 284)

Commission

Gouvernement


AMENDEMENT N° 665

présenté par

le Gouvernement

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ARTICLE 33

Rédiger ainsi l’alinéa 2 de cet article :

« 20° les mesures d’adaptation, notamment incitatives, des dispositions de l’article L. 162-14-1 et du présent article applicables aux médecins en fonction du niveau de l’offre en soins au sein de chaque région dans les zones au sens du 1° de l’article L. 162-47. Ces modalités sont définies après concertation des organisations les plus représentatives des étudiants en médecine, des internes, des chefs de clinique, et des médecins récemment diplômés ou installés avec l’Union nationale des caisses d’assurance maladie. »

EXPOSÉ SOMMAIRE

La répartition inégale des médecins sur le territoire et les problèmes actuels et à venir d’accès aux soins de nos concitoyens sont une réalité admise par tous.

Le Gouvernement entend contribuer à résoudre ce délicat problème dans le respect du principe fondamental de la liberté d’installation, en concertation avec l’ensemble des professionnels de santé et acteurs concernés. Dans ce contexte, soucieux de respecter les engagements pris avec les représentants des étudiants, internes, chefs de clinique et jeunes médecins, il exclut tout déconventionnement et non-conventionnement. C’est ce qu’exprime cet amendement qui remplace l’article 33.

L’objectif est d’inviter à une négociation globale sur l’évolution de l’organisation de l’offre de soins et de l’implantation des médecins sur le territoire. La mesure trouve donc sa place dans une réflexion structurelle sur l’organisation des soins.

Des états généraux de l’offre de soins réuniront, à compter de janvier 2008, l’ensemble des professionnels concernés. Ils seront pilotés par le professeur Yvon BERLAND, président de l’Observatoire national de la démographie des professionnels de santé et la directrice de l’hospitalisation et de l’organisation des soins. Une attention toute particulière sera portée aux aspirations légitimes des médecins en formation et des jeunes médecins à une pratique rénovée et une meilleure qualité de vie.

Les conclusions des états généraux, formulées et validées en concertation avec les organisations les plus représentatives des étudiants en médecine, internes, chefs de cliniques, et médecins récemment diplômés ou installés, seront transmises par la ministre à l’UNCAM, à titre de cadrage pour les négociations conventionnelles nécessaires.

Les mesures incitatives devront être privilégiées.

 

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Dans l’émission « à vous de juger » sur France 2, M. Chérèque (CFDT) s’indigne contre les rentes de situations dont la plus représentative selon lui serait celle des médecins. Il prend alors pour exemple la reculade du Gouvernement devant le lobbying efficace des médecins et notamment les manifestations des internes quant au choix de leur installation.

Revue de presse :
http://www.lesechos.fr/info/sante/4640574.htm?xtor=RSS-2055

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-971321@51-965961,0.html
http://tf1.lci.fr/infos/sciences/sante/0,,3599305,00-internes-greve-vers-sortie-crise-.html
http://www.lepost.fr/article/2007/10/25/1041757_vers-la-fin-de-la-greve-des-internes.html
http://www.lepost.fr/article/2007/10/25/1042141_les-internes-en-medecine-ont-gagne.html
http://societe.blogs.liberation.fr/laplumeetlebistouri/2007/10/internes-victoi.html

 

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POINT D'INFORMATION n°28 DU SNJMG, 24 octobre 2007
 
Entre 10.000 (selon la police) et 20.000 internes venus de toute la France ont manifesté ce mercredi après midi à Paris pour exiger une nouvelle fois le retrait des articles du Projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2008, conditionnant le conventionnement des médecins à leur zone d'installation.
"Pour un système de soins solidaire. Contre une médecine à deux vitesses", pouvait-on lire sur la banderole située en tête de cortège. Les manifestants, tous revêtus d'une blouse blanche, ont défilé sur fond de cornes de brume, de sirènes, de coups de sifflets et de claquements de pétards. "Bachelot nuit gravement à la santé", "Sarko nuit gravement à la santé", ou encore "sécu: ni pute, ni soumise", pouvait-on lire sur les nombreuses banderoles et pancartes brandies dans le cortège.
De nombreux manifestants réclamaient également la suppression des franchises médicales prévues par le gouvernement.
Une délégation des 5 organisations de futurs et jeunes médecins était reçue en fin d'après-midi au ministère de la Santé, devant lequel les manifestants se sont dispersés après avoir défilé depuis la place Denfert-Rochereau.

A leur sortie du ministère, la délégation annonçait que les 5 organisations étaient parvenues à un accord avec le ministère de la Santé sur un amendement au projet de budget 2008 de la sécurité sociale (PLFSS), qui ouvre la voie à une fin de la grève des étudiants en médecine lancée depuis près d'un mois.
"Cet amendement exclut les "mesures dangereuses" et met en place une véritable politique constructive et incitative, le gouvernement nous prend pour un partenaire responsable (...) Si cet amendement est voté, il ouvre la perspective que les jeunes médecins soient associés à l'avenir du système de soins, ce qui serait historique", a déclaré Fabien Quedeville, président du SNJMG (syndicat national des jeunes médecins généralistes), à la sortie du ministère.
Une fois l'amendement voté, "le mouvement prendra fin à la signature du protocole d'accord en début de semaine prochaine" entre les cinq syndicats et le gouvernement, a ajouté Chloé Moulin, porte-parole de l'Anemf (étudiants en médecine).
Elle a également précisé qu'un autre amendement, concernant l'article 32 du PLFSS, et portant sur les paramédicaux, sera proposé aux syndicats de ces secteurs.

Revue de presse :
http://www.lesechos.fr/info/sante/4640006.htm

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-970850@51-965961,0.html
http://www.europe1.fr/informations/articles/756322/roselyne-bachelot-rassure-les-internes-en-colere.html
http://fr.youtube.com/watch?v=-EpHH_foyL4

http://societe.blogs.liberation.fr/laplumeetlebistouri/2007/10/internes-dj-la-.html
 

 

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POINT D'INFORMATION n°27 DU SNJMG, 23 octobre 2007
 
Ce jour, à Paris, les jeunes médecins ont distribué plus de 8.000 tracts devant le conseil d'état (distribution suivie d'une transhumance des jeunes médecins par le métro vers la station Châtelet). En parallele, les jeunes médecins parisiens battent le record lillois du platrage d'horodateurs : 356 horodateurs plâtrés (contre 250) !

Une centaine d'internes se sont réunis en cet fin d'après-midi devant la préfecture de Toulouse pour protester une nouvelle fois contre le projet de loi sur le financement de la Sécurité sociale. Reliés les uns aux autres avec des plâtres, ils ont bloqué durant une heure l'entrée de la préfecture.
 
Revue de presse :
http://www.dailymotion.com/video/x3a5t0_platrage-dhorodateurs-a-paris_news

http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/grain/fiche.php?diffusion_id=56877
http://www.lepost.fr/article/2007/10/23/1040699_les-internes-toujours-actifs.html

http://www.youtube.com/watch?v=wfpZ1LBxhak&eurl=http://ajmgb.free.fr/index.php?option=com_content&task=view&id=62&Itemid=2

 

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POINT D'INFORMATION n°26 DU SNJMG, 22 octobre 2007
Une centaine d'internes, précédés par un corbillard, se sont rendus ce jour à vélo à Lingolsheim. Ils entendaient rappeler au député-maire de la commune, Yves Bur (UMP), qu'ils n'acceptent pas le projet de loi sur la Sécurité sociale, dont il est le rapporteur auprès de l'Assemblée nationale. Arrivés à destination, les étudiants en médecine ont symboliquement déposé leurs blouses « sur la dépouille du système de soins ».
 
C'est à l'heure de la sortie du conseil municipal que les internes ont choisi de célébrer ce jour, devant la mairie de Bordeaux, le mariage symbolique de la Sécurité sociale et des assurances privées. 
 
A 21 heures, les présidents des 5 organisations se sont retrouvés pour discuter du projet de protocole d'accord.
 

Revue de presse :
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-969695@51-965961,0.html
 
 

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POINT D'INFORMATION n°25 DU SNJMG, 21 octobre 2007
 
C'est une longue réunion de négociation qui s'est déroulé ce soir au ministère de la santé : de 20 heures à 1 heure du matin ! Elle s'est terminée avec la rédaction d'un projet de protocole d'accord.
Les 5 organisations de futurs et jeunes médecins ont décidé de faire le point ensemble sur ce projet lundi soir.
 

 

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POINT D'INFORMATION n°24 DU SNJMG, 19 octobre 2007

Suite à la discussion avec le président de l'Assemblée Nationale le 17, une délégation des 5 organisations de futurs et jeunes médecins se réunit avec le syndicat MG-France pour travailler à une solution de sortie de crise à proposer au ministère de la Santé.

Deux actions ce jour à Paris :
- Action à l'Hôpital de la Pitié Salpêtrière où une cinquantaine de jeunes médecins a fait le tour des services pour régler les problèmes de respect du droit de grève
- Ballade en vélo, sous bonne escorte policière, avant de bloquer les voies sur berges.

500 internes, venant de tout l'Ouest, ont défilé ce jour à Nantes.

Ce matin, la salle des fêtes de MARLY-GOMONT (423 habitants) en Picardie a été transformée symboliquement par plusieurs dizaines de blouses blanches en une vitrine abritant plusieurs professions de santé accueillies dans des stands. Une façon de montrer concrètement qu'il est possible d'agir collectivement dans ce domaine en milieu rural. Cette cause est soutenue par le maire, Odile Gourlin, qui observe : «L'Etat nous demande des regroupements scolaires pour éviter l'isolement des professeurs des écoles. Pourquoi ne pas créer des maisons médicales à la campagne ? ».
Pour sa part, le Dr Philippe Trehou, exerçant à Guise et à Marly-Gomont avec le père du rappeur Kamini, le Dr Zantoko (cf la parodie du clip en revue de presse), affiche son soutien au mouvement des jeunes médecins : « Les règles du jeu ne sont pas respectées. Il n'a pas été dit préalablement au choix des étudiants en médecine générale qu'ils ne pourraient plus s'établir là où ils le souhaitent ».

Dans un communiqué de presse publié ce jour, le SMG rappelle son expérience en matière de "maisons de santé" et revendique cette expérience pour participer au débat national que les jeunes médecins demandent au gouvernement d'organiser.

Revue de presse :
http://www.dailymotion.com/video/x39f5p_manif-internes-aphp-191007_news
http://fr.youtube.com/watch?v=6GjoV5LfXLQ
http://www.marianne2.fr/Les-deputes-persistent,-la-greve-des-internes-continue!_a80150.html
http://journal-lamarseillaise.com/index.php?option=com_content&task=view&id=4178&Itemid=148
http://nrv.blog.20minutes.fr/archive/2007/10/18/trois-internes-expliquent-pourquoi-votre-carte-bleue-risque.html
 

 

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POINT D'INFORMATION n°23 DU SNJMG, 18 octobre 2007
 
 

Dans un communiqué publié ce jour, "le Syndicat des médecins libéraux dénonce la cacophonie qui règne à l'Assemblée Nationale sur le dossier de la démographie médicale", faisant allusion au retrait, puis au rétablissement, par les députés UMP de la commission des Affaires sociales des dispositions à l'origine de l'actuelle grève des internes.
"Ces petites manœuvres ne peuvent qu'entretenir la suspicion sur une volonté de passer en force et ne sont pas à la hauteur de la question. La démographie médicale est un enjeu stratégique", ajoute-t-il. Il faut dire qu'il a tout à craindre d'une remise en cause d'une politique qu'il soutient depuis le départ...

Dans un communiqué publié ce jour, la Fédération Nationale des Internes en Pharmacie (FNSIP) appelle à "une grève totale et illimitée des Internes en Pharmacie à partir du 23 Octobre 2007. La FNSIP se joint officiellement au mouvement lancé par les internes en médecine exigeant ainsi le retrait officiel des mesures de conventionnements sélectifs prévues par le PLFSS 2008 ainsi que la convocation des Etats Généraux de la Santé, au sein duquel devront être représentés l’ensemble des acteurs du système de santé (y compris les organisations représentatives des internes en médecine et Pharmacie) au cours desquels l’avenir de notre système de santé pourra être défini sur la base d’une concertation consensuelle".

L'AG commune externes/internes/chefs de Nice vote à l'unanimité la poursuite de la grève totale.

Revue de presse : 

http://www.humanite.fr/2007-10-18_Politique_2-000-internes-dans-la-rue

http://societe.blogs.liberation.fr/laplumeetlebistouri/2007/10/blouses-blanche.html
 

 

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POINT D'INFORMATION n°22 DU SNJMG, 17 octobre 2007
 
Chez les députés de gauche, on ironise sur la volte face de la commission des affaires sociales, à l'exemple de Marisol Touraine (PS) : "Les élus de la majorité ont été prendre leurs consignes auprès du gouvernement et ils réintroduisent des amendements qui ne conviennent à personne".

A Marseille, quelque 1.200 internes grévistes, venus parfois de Nice ou Montpellier, sont venus une fleur à la main pour la jeter sur un cercueil noir en carton représentant la sécurité sociale.
 
Entre 450 internes, selon la police, et 5 à 600, pour les organisateurs, ont manifesté, ce matin à Toulouse, leur hostilité au projet de loi de financement de la Sécurité sociale et particulièrement à l'article restreignant leur liberté d'installation. Les manifestants, rejoints par des délégations de Bordeaux, Limoges et Poitiers, des kinésithérapeutes, des externes et des orthophonistes, ont symboliquement "enterré la carte vitale" en passant devant le monument aux morts de la ville. 
 
Vers 13h30, une centaine d'internes en grève, vêtus de blouses blanches, se sont menottés aux grilles situées devant les colonnes de l'Assemblée à Paris. "Attachés à la Sécu", "oui à la carte Vitale, non à la carte bleue", "députés avec nous" ou encore "Roselyne, si tu savais, ta réforme où on se la met", criaient-ils au son des cornes de brume, dans une ambiance plutôt bon enfant. Plusieurs cars de CRS ont été aussitôt déployés et les accès à l'Assemblée bloqués.
Suite à cette action, le Dr Accoyer, président de l'Assemblée, a accepté de rencontrer longuement une délégation de jeunes médecins composées de Charles Mazeaud de l'ANEMF, Gabriel Ko de l'ISNIH et Fabien Quedeville du SNJMG 
A la sortie de la réunion, le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a déclaré qu'il fallait "trouver une solution" au conflit des internes sur l'installation des médecins, suggérant "une réécriture" des dispositions législatives contestées : "Les jeunes médecins sont un corps très important pour le pays, il faut trouver une solution (...) Je pense qu'il faut prendre un petit peu de recul, qu'il faut avec la discussion, trouver des points d'accords (...) je pense que la réécriture permet souvent de trouver des solutions (...) Je vais me rapprocher du gouvernement pour essayer d'apporter ma contribution afin que les uns et les autres, gouvernement et internes, se mettent d'accord et que chacun puisse retourner à ses occupations".
Les représentants des internes ont pour leur part exigé à nouveau le retrait des articles. Ainsi, Fabien Quedeville, président du SNJMG, a déclaré à la presse au sortir de la réunion avec le Dr Accoyer : "Ce que l'on demande c'est un retrait des articles. Si aujourd'hui il y a une urgence c'est les zones sous-médicalisées, ce n'est pas en mettant en place des mesures désincitatives sur les zones dites sur-médicalisées qu'on va régler le problème des zones sous-médicalisées (...) Aujourd'hui les étudiants et les jeunes médecins ont envie de s'installer dans les zones sous-médicalisées mais dans des bonnes conditions d'exercice".

Revue de presse :
http://info.france2.fr/france/35201392-fr.php
http://www.rivierabiz.com/wtm_article45252.fr.htm
http://www.europe1.fr/informations/articles/753484/grogne-des-internes--les-deputes-font-un-pas.html
http://tf1.lci.fr/infos/sciences/sante/0,,3588130,00-internes-veulent-garder-leur-liberte-installation-.html
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=30367
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=30277 

http://www.actuchomage.org/modules.php?op=modload&name=News&file=article&sid=3115
http://www.lepost.fr/article/2007/10/17/1037436_les-internes-de-lille-platrent-des-horodateurs.html
http://societe.blogs.liberation.fr/laplumeetlebistouri/2007/10/internes-lheure.html

 

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LETTRE D'INFORMATION DU SYNDICAT NATIONAL DES JEUNES MEDECINS GENERALISTES (SNJMG), le 17 octobre 2007

Bonjour

Des articles supprimés du PLFSS puis réintroduits quelques heures après : c'est à un véritable "pas de deux" que nous avons pu assister aujourd'hui !

Tout commence hier soir quand plusieurs députés UMP, dont l'un des rapporteurs Jean-Pierre Door, mais aussi Dominique Tian ou Jacques Domergue, ont joint leurs voix à la gauche pour voter la suppression des fameux articles. Ces députés ont été très rapidement rappelé à l'ordre et ce matin, les élus UMP réintroduisaient les 2 articles, lors d'une deuxième délibération, se contentant d'y ajouter le fait que les jeunes médecins seront associés à une négociation avec l'assurance maladie (formule vague qui n'engage à rien, ndlr).

Que faut il en retenir ?

D'une part que la mobilisation paie puisque maintenant tous les députés de gauche mais aussi une partie de ceux de l'UMP sont sensibles à notre mouvement : la discussion du PLFSS n'est donc pas pliée !

D'autre part que rien n'est gagné... Le gouvernement cherche depuis le début à casser le mouvement et les journées d'hier et d'aujourd'hui en sont une nouvelle démonstration. Il n'a toujours pas abandonné son objectif de mettre en place les bases d'un conventionnement sélectif à l'installation !

Donc, la mobilisation est plus que jamais d'actualité et nous tenons ainsi à féliciter les jeunes médecins qui se sont mobilisés aujourd'hui dans plusieurs villes, dont Toulouse, Strasbourg, Marseille (1.200 manifestants selon la police, ndlr) et Paris (une centaine d'internes se sont enchainés aux grilles de l'Assemblée Nationale, ce qui a débouché sur une rencontre entre le Dr Accoyer, président de l'Assemblée, et Charles Mazeaud de l'ANEMF, Gabriel Ko de l'ISNIH et Fabien Quedeville du SNJMG, puis environ 200 personnes ont investi le grand amphithéâtre du Palais des Congrés où devait avoir lieu une intervention de la ministre de la Santé pendant le congrés de la WONCA).

Nous apprécions également les actions individuelles qui ont, par exemple, abouti à la diffusion hier après midi sur France Inter de 2 messages laissés sur le répondeur de l'émission de Daniel Mermet, "Là bas si j'y suis".

Continuons le combat !

 

 

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-968092@51-965961,0.html
 

http://fr.youtube.com/watch?v=gLHScaUHkqM
 

 

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POINT D'INFORMATION n°21 DU SNJMG, 16 octobre 2007
 
Le CHU de Nice, qui compte quelque 350 jeunes médecins est particulièrement touché par le mouvement des jeunes médecins tandis que la grève totale des soins jours et nuits est maintenue à plus de 90% chez les internes de PACA. Les internes ont fait monter la pression ce jour. Dans la matinée, ils ont couru sur la promenade des Anglais : "un footing à deux vitesses, contre cette médecine à 2 vitesses". Dans l'après-midi, les jeunes médecins sont allés à la rencontre des assurés place Masséna, à Nice.

 

Dans un communiqué de presse publié ce jour, "la Fédération de l'Hérault du Parti socialiste condamne le projet de loi de financement de la sécurité sociale présenté par le gouvernement, qui dans ses articles 32 et 33, vise à limiter l'installation des jeunes médecins. Par le passé, toutes les mesures coercitives appliquées brutalement et sans concertation aux jeunes médecins ont toujours connu des échecs retentissants. La mise en place du déconventionnement des jeunes médecins couplée aux franchises médicales va inexorablement accélérer l'émergence d'une médecine à 2 vitesses : Les patients les plus aisés pourront consulter rapidement et payer le surcoût induit par ces mesures tandis que les plus défavorisés ne pourront plus se faire soigner correctement (...) Conscient(e) qu'on ne peut pas imposer du jour au lendemain de nouvelles règles non négociées aux praticiens qui achèvent leur formation, (la fédération apporte son) soutien au mouvement actuel de grève des internes et des chefs de clinique".

 
Revue de presse :
http://www.liberation.fr/actualite/societe/285151.FR.php
http://www.liberation.fr/actualite/societe/285152.FR.php
http://tf1.lci.fr/infos/sciences/sante/0,,3572913,00-internes-greve-denoncent-propositions-sarkozy-.html
http://www.laprovence.fr/articles/2007/10/16/138731-MARSEILLE-Les-in.php
http://www.europe1.fr/informations/articles/753359/sarkozy-quelque-peu-chahute-a-bordeaux.html
http://www.france-info.com/spip.php?article23742
http://www.dailymotion.com/video/x3836w_medecins-en-greve-2007_news
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-967732@51-965961,0.html
http://societe.blogs.liberation.fr/laplumeetlebistouri/2007/10/internes-lide-d.html
 

 

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LETTRE D'INFORMATION DU SYNDICAT NATIONAL DES JEUNES MEDECINS GENERALISTES (SNJMG), 16 octobre 2007

Bonjour

La réunion hier matin avec Mme Roselyne Bachelot a été extrémement décevante puisque le ministère de la Santé campe sur ses positions initiales :
- mise en place d'un quasi conventionnement sélectif à l'installation
- états généraux sur la démographie médicale, après la mise en place du conventionnement sélectif et avec voix purement consultative pour les futurs et jeunes médecins...

Seul élément nouveau : Mme Roselyne Bachelot a annoncé aux organisations nationales de futurs et jeunes médecins qu'elle allait s'entretenir de cette question avec le Président de la République. Les 5 organisations ont donc pris contact avec les Renseignements Généraux pour mettre sur pied une rencontre ce matin avec le Président de la République à l'occasion de sa visite au CHU de Bordeaux.

Ce matin, le Président de la République est arrivé au CHU de Bordeaux en passant par les Urgences pour éviter la manifestation devant l'établissement hospitalier de quelques 500 futurs et jeunes médecins (selon la police, ndlr).
Ensuite, et malgré l'accord intervenu la veille entre les RG et les 5 organisations, le Président de la République a refusé de rencontrer les représentants des futurs et jeunes médecins qui s'étaient spécialement déplacés pour l'occasion.
Il a toutefois discuté, "en huis clos", avec "quelques internes triés sur le volet" (sans expérience syndicale, ndlr) selon les journalistes de Radio France accrédités auprès de l'Elysée. Le Président de la République a profité de cette rencontre dont il maitrisait totalement le cadre pour tenir un discours offensif : pas de modification du PLFSS, nécessité d'allier mesures désincitatives (pour éviter de dire coercitives, ndlr) aux mesures incitatives, voix seulement consultative des organisations de futurs et jeunes médecins avant les discussions conventionnelles sur la démographie médicale...
En clair, on ne touche pas aux articles litigieux du PLFSS car il faut mettre en place des mesures coercitives et les Etats Généraux de la démographie médicale ne seront qu'une simple table ronde émettant des avis consultatoires (et non décisionnels, ndlr), les mesures effectives étant renvoyées aux discussions conventionnelles habituelles...

Pendant ce temps, le groupe UMP de l'Assemblée Nationale monte lui aussi au créneau. Quand la CSMF reprend la proposition du SNJMG de ré écrire l'article 33 du PLFSS pour le limiter à des mesures d'incitation, le député Jean-Pierre Door (UMP), rapporteur pour la partie maladie du PLFSS, repousse catégoriquement la proposition : « On doit faire preuve de courage politique. »

Il est indéniable que le gouvernement a opté pour le passage en force. Il faut dire qu'il mise, en privé, sur un essoufflement du mouvement, en souhaitant qu'il passe un peu inaperçu pendant la grève des transports.

C'est donc le moment de vérité, le moment où jamais pour les futurs et jeunes médecins de se mobiliser !

Participez en nombre aux différentes actions locales et venez aux différentes AG locales à commencer par l'AG de Paris, ce soir, 16 Octobre 2007 à la Pitié Salpêtrière, Amphi D à 20 heures.

A bientôt

 

http://fr.youtube.com/watch?v=5h9yi1YZ6bI

 

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/social/20071015.OBS9915/les_internes_entamentune_greve_totale_et_illimitee.html
 

 

 

POST SCRIPTUM A LA LETTRE DU SNJMG

Gabriel Ko, vice-président de l'ISNIH, a pu se joindre aux internes sélectionnés pour rencontrer le Président de la République ce matin à Bordeaux. C'est ainsi que nous avons appris que le chef de l'Etat avait laissé entrevoir une voix délibérative pour les organisations de futurs et de jeunes médecins sur la démographie médicale. Tout dépend donc du contenu de l'amendement au PLFSS annoncé en fin de visite par le Président de la République...

En tout état de cause, ses propos officiels, s'ils se veulent conciliants ("Il n'y aura pas de déconventionnement, ni de conventionnement sélectif pour les personnes actuellement en internat. Je ne veux pas changer les règles du jeu en cours de route"), confirment, au moins pour les externes, la menace du conventionnement sélectif...

La mobilisation reste plus que jamais d'actualité !
 

 

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POINT D'INFORMATION n°20 DU SNJMG, 15 octobre 2007

La ministre de la Santé Roselyne Bachelot a reçu ce lundi matin les 5 organisations de futurs et jeunes médecins en présence du Dr Berland, président de l'Observatoire National de la Démographie des Professionnels de Santé (ONDPS), le Dr Charpentier et Mme Annie Poder, directrice DHOS.
Les 5 organisations ont réitéré leur revendication sur le retrait de l'article 33 du PLFSS 2008, qui prévoit de conditionner le conventionnement des médecins à leur région d'installation et leur demande d'Etats Généraux de la Santé, et non de la Démographie, en amont d'un projet de loi afin de pouvoir réfléchir, de poser les bonnes questions et de soulever les vraies problématiques. Ces revendications ont été une nouvelle fois rejetées par la ministre de la Santé...
A l'issue de l'entrevue d'une heure et demie avec les 5 organisations, Roselyne Bachelot a déclaré à la presse : "A ce stade, je n'ai pas envisagé de supprimer cet article (L'article 33) n'est qu'un cadre, et c'est le dialogue autour des états-généraux de la démographie médicale qui pourra remplir ce cadre. Il n'y a aucune raison d'avoir peur de cet article 33". Mme Bachelot a fait également état de "points d'accord" entre les deux parties, notamment "le fait que ces problèmes de démographie médicale ne recevraient pas une solution, mais plusieurs, qui comprendraient tous les aspects des études médicales, de l'incitation à la médecine générale [ou] des conditions d'installation (...). Ces états généraux de la santé, c'est un point que nous avons acté. Le deuxième point, c'est que je souhaite associer les jeunes médecins aux (...) négociations conventionnelles entre les caisses d'assurance-maladie et les syndicats de médecins représentatifs (...) Le troisième point que j'ai rappelé avec force, c'est que le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) est un cadre conventionnel qui ouvre le débat. Il n'est question ni de mesures coercitives ni de déconventionnement (...) Les craintes qu'expriment (les internes) ne sont pas fondées".
Roselyne Bachelot a annoncé « un entretien approfondi avec le Président de la République à ce sujet ». Nicolas Sarkozy est ainsi attendu demain matin au CHU de Bordeaux, pour « discuter avec tous les acteurs du monde de l´hôpital ». Il rencontrera à cette occasion les 5 organisations de futurs et jeunes médecins.

Ce lundi après-midi, 200 internes ont manifesté dans les rues de Strasbourg.


 

http://www.actualites-news-environnement.com/12349-penurie-medecins-France-2025.html

http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-966570,0.html

http://societe.blogs.liberation.fr/laplumeetlebistouri/2007/10/internes-en-att.html

 

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MESSAGE DE FABIEN QUEDEVILLE, PRESIDENT DU SYNDICAT NATIONAL DES JEUNES MEDECINS GENERALISTES (SNJMG)

Chères toutes, chers tous, jeunes médecins généralistes hospitaliers,

Je voudrais tout d'abord vous féliciter et vous remercier pour la forte mobilisation de jeudi dernier. Vous avez montré au gouvernement et à l'ensemble de la population votre détermination pour sauvegarder un système de soins solidaire.
Si au départ, le gouvernement relayait que nous étions un mouvement corporatiste irresponsable, ceci est en train de changer. Nombreux sont les médias et non des moindres (RTL, Libération...) qui ont changé d'avis. Le travail que l'ensemble des structures syndicales a effectué commence à porter ses fruits. Il existe certes encore des journalistes à convaincre, mais Rome ne s'est pas fait en un jour.
Tous ensemble, nous allons inverser la tendance. La mobilisation va s'amplifier cette semaine avec la grève totale des soins. Je sais que les pressions de la part de certains chefs de service et certaines directions d'hopital seront fortes pour vous assigner.
Vous êtes dans votre droit, il ne peut y avoir d'atteinte au droit de grève. N'hésitez pas à contacter vos référents par hopitaux et notre structure. Un moyen simple de refuser les assignations, c'est de ne pas se rendre dans vos services.

L'avenir du système de santé, le votre et celui de vos patients est entre vos mains. Saisissons toutes et tous cette chance historique.
Merci encore à vous toutes et tous pour votre participation.

Fabien Quédeville, Président du SNJMG
 

 

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POINT D'INFORMATION n°19 DU SNJMG, 12 octobre 2007

Retour sur la manifestation de la veille : Les 5 organisations de futurs et jeunes médecins attendaient environ 7 000 internes et jeunes médecins. Ils ont été en définitive, selon les renseignements généraux, entre 12 à 15 000, soit 8 000 étudiants en Médecine et en formations para médicales, 5 000 internes et 2 000 professionnels de santé à fouler le pavé parisien jusqu´au ministère de la Santé. Les 5 organisations se félicitent de cet incontestable succès.

A 12h53, Pierre Loulergue (président de l'ISNCCA) intervient avec le maire de Rosny sous bois dans les débats de France Info.

La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a réaffirmé ce vendredi à Angers que la liberté d'installation des médecins ne serait pas remise en cause. Inaugurant à Angers un pôle de consultation médicale, Roselyne Bachelot a assuré qu'elle mènerait son action sur trois principes : "liberté d'installation, qui est un principe irréfragable, dialogue conventionnel élargi, absence de mesures coercitives". La ministre entendait ainsi répondre aux inquiétudes des futurs et jeunes médecins qui ont notamment manifesté jeudi à Paris contre l'éventualité d'un conventionnement sélectif à l'installation. La ministre de la Santé a cependant rappelé que, si "nous ne manquons pas de médecins, ils ne sont pas forcément là où nous avons le plus besoin d'eux" et que leur répartition sur le territoire national "est loin d'être optimale".

Le député UMP Marc Le Fur a déposé une proposition de loi visant à interdire l'installation de nouveaux cabinets médicaux dans les zones qui ne manquent pas de médecins, limitant la venue d'un praticien libéral dans ces secteurs au seul remplacement d'un confrère. Dans ces zones non-déficitaires, "la liberté d'installation demeure, sous réserve de remplacer un confrère. Une installation est possible contre un départ", fait valoir M. Le Fur dans l'exposé des motifs du texte. "Nul médecin ne peut exercer son activité à titre libéral s'il n'est propriétaire ou associé dans un cabinet médical", selon cette proposition de loi "relative à la présence des médecins en zone rurale". "La question de la démographie médicale est majeure. La répartition sur le territoire des professionnels de santé, et particulièrement des médecins, est une préoccupation essentielle", rappelle le vice-président de l'Assemblée dans un communiqué publié vendredi.

 

Environ 300 jeunes médecins ont bloqué le pont Saint-Pierre ce jour à Toulouse. De 16 à 17 heures, ils ont multiplié slogans et chansons (parfois paillardes !) et tenté une nouvelle fois de mobiliser les patients.
« Beaucoup croient que notre mouvement se résume au refus d'aller exercer à la campagne, a expliqué Sophia à La Depeche du Midi, 30 ans (dont 11 d'études de médecine !). En fait, on ne veut pas s'installer là où l'Etat de cesse de se désengager, de fermer des écoles, des tribunaux… des hôpitaux. Mon projet personnel est la chirurgie pédiatrique. Impossible de travailler seul dans ce domaine : il faut d'autres médecins, un plateau technique de bonne qualité, etc. Le projet actuel, c'est tout le contraire. On voudrait nous déconventionner, nous entraîner malgré nous à une médecine à deux vitesses ».
 


http://www.humanite.fr/2007-10-12_Politique_De-jeunes-medecins-pas-si-liberaux

http://www.staffsante.fr/contenus/articles/151/repartition-territoriale-des-medecins-des-propositions-pour-contrecarrer-le-deficit-demographique.html

http://fr.youtube.com/watch?v=A8HjYc9qeyo

http://www.liberation.fr/actualite/societe/284170.FR.php

http://www.20minutes.fr/article/187261/France-La-medecine-sera-a-deux-vitesses-si-les-jeunes-medecins-en-ville-ne-sont-plus-conventionnes.php
http://www.lhebdoduvendredi.com/spip.php?article672
http://www.lepoint.fr/content/debats/article?id=204872
http://www.localtis.info/servlet/ContentServer?c=artVeille&pagename=Localtis/artVeille/artVeille&cid=1192086007246


 

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POINT D'INFORMATION n°18 DU SNJMG, 11 octobre 2007

Sur les coups de 11h, un groupe de 75 carabins a pris d'assaut l'UNCAM de Montreuil. L'action s'est déroulée sans incidents majeurs. Après s'être introduits dans les locaux, les jeunes médecins ont investi tous les bureaux en expliquant leurs revendications et en distribuant les faire-part de décès de notre chère sécurité sociale...

Le journal de RTL à 12h30 consacre un "papier" au mouvement des futurs et jeunes médecins avec les interventions de Charles Lazarus pour l'ANEMF et de Fabien Quedeville pour le SNJMG.


Le conseil des ministres a donné son feu vert ce jeudi au projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2008, qui instaure un conventionnement sélectif à l'installation, un système de franchises médicales et devrait être amendé pour taxer -un peu- les stock-options.

Le budget de la "Sécu" table sur un déficit du régime général de 8,9 milliards d'euros en 2008, contre 11,7 milliards en 2007 (la réforme de l'Assurance maladie de 2004 prévoyait un retour à l'équilibre en 2008, ndlr).

Face au "trou" de la Sécu et en pleine affaire EADS, un futur amendement déposé par l'UMP pendant le débat parlementaire doit instaurer une cotisation sociale payée par l'employeur sur les stock-options. Le député UMP, Yves Bur, à l'origine de l'amendement, préconise une cotisation de 2,5%, mais "la décision finale n'est pas arrêtée" sur ce point, a précisé ce jeudi le porte-parole du gouvernement Laurent Wauquiez. Une taxation de 2,5% rapporterait entre 250 et 300 millions d'euros à la Sécurité sociale.
Mercredi soir, le président socialiste de la commission des Finances de l'Assemblée nationale, Didier Migaud, a tenté en vain de faire passer un amendement au budget pour 2008 qui imposait une contribution sociale de 8% sur les bénéfices des stock-options afin d'abonder le Fonds de réserve des retraites.
Le taux "doit être fixé d'une manière raisonnable pour ne pas nuire à l'attractivité de la France", a souhaité jeudi le ministre du Budget Eric Woerth devant cette même commission. La Cour des comptes avait évalué à 3 milliards d'euros les recettes que la "Sécu" pourrait engranger avec la taxation des stock-options. Un chiffre "surévalué" selon M. Woerth.
Le PLFSS instaure par ailleurs les très controversées franchises médicales voulues par Nicolas Sarkozy. Elles doivent rapporter 850 millions d'euros supplémentaires à l'Etat. Dès le 1er janvier 2008, l'effort demandé aux assurés sociaux sera de 50 centimes par boîte de médicament et par acte paramédical et de deux euros par transport sanitaire. Les bénéficiaires de la couverture maladie universelle (CMU), les enfants et les femmes enceintes en seront exonérés, soit 15 millions de personnes selon la ministre de la Santé Roselyne Bachelot. Le montant des franchises ne pourra excéder un plafond de 50 euros par an et les mutuelles pourront les prendre en charge. "La franchise n'est pas une mesure qui est destinée à combler le déficit des comptes de l'assurance-maladie", a juré jeudi Mme Bachelot. Elle doit servir à la lutte contre l'Alzheimer et le cancer et à financer les soins palliatifs, a-t-elle rappelé.
Marisol Touraine, chargée au PS de la solidarité et de la protection sociale, a réaffirmé à l'Assemblée nationale son "opposition de principe" aux franchises et sa "perplexité" face à une mesure qui va "pénaliser les gens qui sont malades" et qui sera selon elle "inefficace". Et de rappeler que, pendant la campagne, Nicolas Sarkozy expliquait que les franchises serviraient à combler le déficit de la "Sécu" et pas à financer de nouvelles dépenses.
Les hôpitaux sont eux aussi mis à contribution par le PLFSS. Désormais, ils seront uniquement financés en fonction de leur activité. La tarification à l'activité représentait cette année 50% du budget.
Le projet de budget instaure par ailleurs "un dispositif d'alerte" en cas de dérapage des comptes. Les augmentations de rémunération des professionnels de santé pourraient dans ce cas-là être gelés, au grand dam des intéressés. La rémunération des médecins au forfait sera expérimentée pendant cinq ans.
Le gouvernement a également provoqué la colère des médecins en ouvrant le débat sur leur liberté d'installation. "J'exclus les mesures coercitives, ce qui veut dire bien sûr qu'il y a des mesures incitatives", a assuré ce jeudi Mme Bachelot. Toutefois, "il y a un vrai problème dans notre pays d'accès à la santé", a-t-elle souligné. "Il y a neuf fois moins de cardiologues en Mayenne qu'en Loire-Atlantique" et "quatre millions de nos concitoyens éprouvent de réelles difficultés pour accéder à un médecin de famille".
NB : Pour réduire le déficit de la branche vieillesse, le gouvernement veut aussi favoriser l'emploi des seniors en taxant plus lourdement les préretraites. Le projet de loi prévoit aussi la modulation de l'allocation de rentrée scolaire en fonction de l'âge de l'enfant.

 

La CGT-Santé, qui partage les craintes des futurs et jeunes médecins, a demandé ce jeudi une négociation pour rendre plus "juste" la répartition de médecins libéraux sur le territoire mais sans remettre en question le "financement solidaire" du système de soins, estimant que "le gouvernement a volontairement provoqué cette polémique (pour) aller vers une modification complète du système".
 
10 000 à 15 000 internes en médecine ont manifesté ce jeudi après-midi à Paris pour défendre le principe de la liberté d'installation, avec le soutien de syndicats de médecins libéraux. Partis vers 14h00 du secteur Montparnasse, les manifestants en blouse blanche se sont rendu au ministère de la Santé, avenue de Ségur, dans le 7e arrondissement de Paris."Jeunes médecins en grève" ou "Non à une médecine à deux vitesses", proclamaient les banderoles des manifestants, défilant dans un concert de sifflets et de pétards.
 

Sur le blog "La plume et le bistouri", Eric Favereau, journaliste à Libération, commente le succès de la manifestation des futurs et jeunes médecins : "Forte mobilisation, beau succès, et le gouvernement se retrouve acculé. D'autant que nos futurs médecins manient avec habileté, les notions de liberté et de solidarité. Il y a fort à parier  que si la mobilisation se poursuit, Roselyne Bachelot, dans quelques jours, annoncera le retrait de l'article maudit."
 

Revue de presse :

Lepost.fr
http://www.lepost.fr/article/2007/10/11/1034845_les-internes-organisent-l-enterrement-de-la-secu.html?xtor=RSS-30
 

JT de France 2
http://jt.france2.fr/20h/index-fr.php?jt=0&start=284
 

Les Echos

http://www.lesechos.fr/info/sante/4634235.htm

 

Libération

http://societe.blogs.liberation.fr/laplumeetlebistouri/2007/10/les-internes--1.html
 

 

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POINT D'INFORMATION n°17 DU SNJMG, 10 octobre 2007

Un rapport sénatorial rendu public ce mercredi matin propose de limiter l'installation de médecins dans les zones où ils sont suffisamment nombreux et de développer la "télémédecine" pour améliorer "l'accès aux soins" dans les zones manquant de praticiens. "Le nombre de médecins en exercice n'a jamais été aussi élevé et pourtant, les disparités entre régions deviennent trop importantes pour assurer un accès à des soins de qualité sur l'ensemble du territoire", écrit Jean-Marc Juilhard dont le rapport a été approuvé par la Commission des affaires sociales du Sénat. Pour "réduire la fracture territoriale en matière d'offre de soins", le rapport propose de "développer la télémédecine", de sensibiliser les étudiants et les jeunes médecins, notamment en améliorant l'information sur les aides à l'installation en "zone sous-médicalisée", et de "réguler les installations dans les zones médicalement surdotées". Cette "régulation" doit passer par des négociations entre les caisses de Sécurité sociale et les syndicats de médecins (organisations de futurs et jeunes médecins exclues, ndlr)) pouvant aboutir à des "mesures d'ordre financier" telle la "réduction du tarif de consultation des professionnels de santé s'installant dans une zone surmédicalisée", comme cela se fait déjà au Canada. Ces négociations pourraient également permettre de "recourir à un conventionnement sélectif dans les zones surmédicalisées", qui devront être précisément répertoriées, selon le rapport.

Cet après midi, lors des questions au gouvernement à l'Assemblée, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot a promis qu'il n'y aura "aucune mesure coercitive" pour limiter la liberté d'installation des praticiens : "J'en prends l'engagement ici devant vous: il n'y aura aucune mesure coercitive -je m'en porte le garant- qui sera mise en place (...) Nous sommes attachés à la liberté d'installation et il n'est pas question d'y revenir". Mme Bachelot a promis que la négociation prévue par le PLFSS sur ce sujet sera "largement ouverte" : "Je souhaite associer les jeunes médecins, jeunes internes, chefs de clinique, car on décide toujours de leur avenir sans les consulte". La ministre a dit "comprendre le désarroi des jeunes internes (qui) sont soumis à des mutations profondes de l'exercice médical (et) ont le désir légitime de vouloir concilier vie professionnelle et vie personnelle".

Ce jour, le blog des catholiques de l'UMP, souligne : "Chaque jour où Madame Bachelot prétend ne pas vouloir remettre en cause la liberté d'installation des médecins, alors que son projet prévoit un conventionnement sélectif selon la démographie médicale des régions, est un jour où sa crédibilité s'effrite auprès de ceux qu'elle est sensée administrer..."

Dans la soirée, Mr Nabet, conseiller de Mme Bachelot, a appelé les 5 organisations nationales de futurs et jeunes médecins généralistes pour les inviter ensemble au ministère demain soir après la manifestation. Lors de cette réunion, les conseillers du ministres devraient donner aux 5 organisations une lettre de la ministre précisant ses engagements.
 

 

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LETTRE D'INFORMATION DU SYNDICAT NATIONAL DES JEUNES MEDECINS GENERALISTES, le 10 octobre 2007


Bonjour


Depuis le 27 septembre 2007, les étudiants en médecine et les jeunes médecins hospitaliers sont en grève des gardes, astreintes et continuité de service pour s'opposer aux projets du gouvernement en matière de conventionnement sélectif à l'installation. Devant la situation de surplace des discussions avec la ministre de la Santé, plusieurs régions ont décidé de durcir le mouvement. Toulouse, Clermont-Ferrand, Limoges et Nice ont voté la grève totale illimitée depuis le 5 octobre 2007.

Lundi soir, l'AG de Paris a voté la grève totale illimitée à compter de lundi 15 octobre.

D'autres régions devraient suivre le mouvement...

 

Demain, jeudi 11 octobre, une grande manifestation nationale est prévue à Paris, entre Montparnasse et le ministère de la Santé. Dans le but de mobiliser les jeunes génération pour la sauvegarde du système d'Assurance Maladie avec conventionnement collectif des médecins (assurant aux patients des tarifs opposables), le SNJMG appelle les remplaçants de Médecine Générale à soutenir activement les étudiants en médecine et les jeunes médecins hospitaliers en participant à la manifestation du 11 octobre à Paris.

 

Soyons nombreux demain à 14 heures à Montparnasse : l'avenir de notre système d'Assurance Maladie est en jeu !

A bientôt

N'oubliez pas de visiter sur Internet :

 

- la page d'information spéciale Grève du SNJMG

- le blog du SNJMG pour réagir à l'actualité du mouvement
- le forum du SNJMG pour intervenir sur les modalités et les finalités du mouvement

- http://societe.blogs.liberation.fr/laplumeetlebistouri/2007/10/grve-des-intern.html

 

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POINT D'INFORMATION n°16 DU SNJMG, 09 octobre 2007

Le Bureau National du SNJMG publie ce jour un communiqué de presse pour appeler les médecins généralistes remplaçants à se joindre à la manifestation du 11 octobre 2007 et invite les médecins généralistes à en faire autant.

MG-France publie ce jour un communiqué de presse pour soutenir le mouvement des futurs et jeunes médecins : "MG France accompagne et soutient fermement ce mouvement depuis son origine. A plusieurs reprises, des solutions ont été proposées et les discussions ont été demandées (...) Le gouvernement semble figé dans son attitude coercitive (...) MG France appelle donc tous les médecins en exercice à se réunir le 11 octobre à 14h, à Paris – Montparnasse, afin de manifester au côté de leurs confrères en formation"

Ce jour, les internes toulousains en collaboration avec l'Etablissement Français du Sang ont donné leur sang place du Capitole. Ils veulent déployer demain après-midi une banderole sur le pont Saint-Pierre. Près de 300 d'entre eux partiront ensuite à Paris afin participer à la manifestation nationale de jeudi.

Dans la soirée, les 5 organisations de futurs et jeunes médecins organisent une réunion téléphonique pour préparer la manifestation de jeudi 11 octobre 2007.

 

http://www.rue89.com/2007/10/08/il-faut-debattre-avec-les-internes-en-greve
http://societe.blogs.liberation.fr/laplumeetlebistouri/2007/10/les-internes-la.html
 

 

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LETTRE D'INFORMATION DU SYNDICAT NATIONAL DES JEUNES MEDECINS GENERALISTES, le 07 octobre 2007

 

Bonjour

 

Le SNJMG, comme toutes les autres organisations impliquées dans la mouvement contre le PLFSS 2008, remercie tous les futurs et jeunes médecins qui se sont mobilisés lors de la première journée de grève nationale le 5 octobre 2007.

 

De nouvelles AG vont être organisées en ce début de semaine pour décider d'une nouvelle journée de grève nationale le 11 octobre 2007, jour de présentation du PLFSS 2008 au conseil des ministres. A ce jour, la situation reste bloquée :- aucune garantie n'a été apportée aux organisations nationales de futurs et jeunes médecins sur la tenue d'Etats généraux sur la démographie médicale,

 

- le PLFSS 2008 organise bien un conventionnement sélectif en fonction du lieu d'installation et ce conventionnement sélectif à l'installation ouvre la voie à un conventionnement individuel pour tous.Aussi, le SNJMG demande à tous les jeunes médecins généralistes hospitaliers de participer en nombre à ces AG pour se prononcer sur la journée du 11 octobre 2007.

Exemples : AG de Bordeaux le mardi 09 octobre 2007à 19h à l'Internat de Bordeaux AG de Lyon le lundi 08 octobre 2007à 20h30 au pavillon C à HEHAG de Paris le lundi 08 octobre 2007à 20h à la Facultés des Saint Pères Amphithéâtre Binet

 

A bientôt

 

 

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POINT D'INFORMATION n°14 DU SNJMG, 05 octobre 2007

C'était aujourd'hui la première journée de grève nationale des futurs et jeunes médecins. Le taux de participation à la grève "totale des soins" a été de 78% ce vendredi selon la direction de l'hospitalisation et de l'organisation des soins (Dhos). La Dhos a précisé que ce chiffre concernait 28 CHU et 52 départements mais n'incluait pas le CHU de Strasbourg, celui de Rouen et le CHR de Metz-Thionville, pour lesquels la participation n'était pas connue vendredi en fin d'après-midi. Au CHU de Toulouse, le taux de mobilisation était proche de 100%, selon la direction, tandis que le CHU de Lille a indiqué que ce taux atteignait 65% vendredi, contre 50% pour la grève des gardes et des astreintes entamées les jours précédents. Aux Hospices civils de Lyon, le pourcentage de grévistes parmi les internes présents vendredi a atteint 49% et le taux de participation pour les chefs de cliniques étaient de 10%. Pour la grève des gardes et des astreintes, le taux de participation a varié entre 40 à 50% chez les internes.

A Paris, environ un millier d'internes et étudiants en médecine en blouse blanche se sont rassemblés place de la Bastille. A Strasbourg et Lyon, des internes ont participé à des opérations de don du sang. Au CHU de Toulouse-Rangueil, l'essentiel des 600 internes se sont mobilisés. Des rassemblements et actions symboliques ont également eu lieu à Bordeaux (400 à 600 manifestants), Marseille, Dijon, Amiens, Nantes, Tours, Poitiers, Montpellier, Nice et Rouen.NB : Toulouse, Clermont-Ferrand, Limoges et Nice votent la poursuite de la grève totale au delà du 5 octobre...

Sur BFM TV, un reportage avec intervention de Charles Mazeaud, président de l'ANEMF, étaient repris en boucle dans les journaux de journée. Fabien Quedeville, président du SNJMG, était l'invité du matin sur BFM TV et intervenait à midi sur i>télé.

En déplacement à Lyon, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot a assuré qu'il n'était "pas question de prendre des mesures coercitives" et s'est dite "extrêmement disponible" à la négociation, qui pourrait prendre "l'aspect d'états généraux consacrés à la démographie médicale et aux conditions d'installation".

 

http://www.rue89.com/2007/10/05/les-internes-courent-pour-leur-liberte-dinstallation
http://www.lepost.fr/article/2007/10/05/1031046_les-internes-en-medecine-en-greve.html

 

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LETTRE D'INFORMATION DU SYNDICAT NATIONAL DES JEUNES MEDECINS GENERALISTES, 5 octobre 2007

Bonjour

C'est donc ce vendredi 5 octobre 2007, la première journée de grève nationale des futurs et jeunes médecins contre les projets du gouvernement en matière de démographie médicale (NB : la grève des gardes, astreintes et continuité de services se poursuivant depuis le 27 septembre 2007).

Depuis le début de la mobilisation, le gouvernement s'emploie à casser la dynamique du mouvement.

D'une part, il se borne à nier la réalité d'une remise en question effective de la liberté d'installation tout en faisant passer implicitement la mobilisation des futurs et jeunes médecins pour une réaction purement corporatiste.
Usant ce cette rhétorique, la ministre de la Santé a adressé lundi un courrier aux directions d'hôpitaux et aux chefs de service hospitaliers pour convaincre la hiérarchie hospitalière que les externes, internes/FFI, chefs de clinique, assistants et attachés n'ont rien compris au projet du gouvernement.

D'autre part, il tente de rompre l'union des futurs et jeunes médecins. Dès le lendemain de l'allocution du Président de la République, le ministère de la Santé a essayé de "débaucher" telle ou telle organisation pour des négociations séparées. Dernier exemple en date, la ministre de la Santé a accepté le principe d'une rencontre avec toutes organisations nationales de futurs et jeunes médecins à la condition de les avoir rencontré préalablement les unes après les autres. Ainsi, elle recevra demain l'ISNIH puis l'ANEMF après avoir reçu ce jour l'INSCCA puis le SNJMG.

L'ISNCCA comme le SNJMG sont restés fermes sur la position adoptée collégialement par les organisations nationales de futurs et jeunes médecins :
- retrait du PLFSS de la proposition rendant possibles des mesures négatives à l'installation voire des déconventionnements,
- grande négociation sur la démographie médicale (de la formation médicale jusqu'aux modalités d'exercice) dans laquelle toutes les organisations nationales de futurs et jeunes médecins auraient leur mot à dire et disposeraient d'un droit de veto

La ministre a répondu à la délégation du SNJMG qu'elle s'engageait à ce qu'aucune mesure négative ne puisse être prise mais elle n'a pas infirmé que le risque théorique de telles mesures existait bien. D'autre part, elle a dit sa volonté de faire participer activement les organisations de futurs et jeunes médecins à la négociation sur la démographie mais elle a également reconnu qu'elle ne disposait pas encore des moyens juridiques d'y parvenir. Autrement dit : vos craintes sont théoriquement fondées mais, croyez moi sur parole, elles ne se réaliseront pas...

La journée de vendredi doit donc être une réponse claire au gouvernement : les futurs et jeunes médecins sont unis et mobilisés contre l'actuel projet de PLFSS en matière de démographie médicale, projet assurément inefficace et probablement contre productif comme le signalait mardi 02 octobre, l'ancien directeur des Hopitaux, Jean de Kervasdoué.

C'est maintenant que les futurs et jeunes médecins doivent faire pression car ils ne disposent d'aucune assurance sur l'avenir...

Rappel : tous les jeunes généralistes hospitaliers sont appelés à la grève et à la mobilisation ce vendredi, y compris les internes de médecine générale en stages ambulatoires (SCP ou SASPAS) !

A bientôt

 

 

http://videos.tf1.fr/infos/media/jt/0,,3562286,00-internes-greve-pour-liberte-installation-.html

 

http://www.dailymotion.com/relevance/search/internes+greve/video/x3801v_les-internes-envahissent-luncam
 

 

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POINT D'INFORMATION n° 13 DU SNJMG, 04 octobre 2007

L'Union nationale des professionnels de santé (UNPS)  a  apporté hier son soutien aux internes qui organisaient ce vendredi leur journée de grève nationale dans les hôpitaux pour défendre la liberté d'installation. L'UNPS (qui regroupe les principaux syndicats de l'ensemble des professions de santé) demande dans une motion  la suppression des articles liant  le conventionnement des praticiens à leur zone d'installation, dispositions qu'elle juge « inacceptables ». Elle souhaite  par ailleurs  « la mise en place immédiate de mesures incitatives fortes, pour l'ensemble des professionnels de santé, dans les zones déficitaires ». Et réclame « une réponse aux problématiques démographiques » qui s'inscrive dans le cadre d'une « contractualisation avec les différentes professions de santé ».
Afin de défendre ses positions, l'Unps demande audience au chef de l'Etat et au Premier ministre.  «  Il est encore temps pour mener une concertation », estime Dinorino Cabrera, son président, qui est aussi le responsable du Syndicat des médecins libéraux (SML). Les professionnels de santé vont « se tourner vers les parlementaires » qui doivent examiner ce mois-ci le PLFSS. «  Si on n'est pas entendu, il y aura une mobilisation », préviennent-ils. Les responsables de l'Unps  réclament en outre  un « relèvement » de l'enveloppe accordée l'an prochain à la médecine de ville  et l'ouverture « sans délai » d'un vrai débat sur le périmètre de la protection sociale et de son financement.

L'ISNCCA puis le SNJMG ont été reçu en fin d'après midi par la ministre de la Santé entourée de ses principaux collaborateurs. les 2 organisations sont restés fermes sur leur position initiale :
- retrait du PLFSS de la proposition rendant possibles des mesures négatives à l'installation voire des déconventionnements,
- grande négociation sur la démographie médicale (de la formation médicale jusqu'aux modalités d'exercice) dans laquelle toutes les organisations nationales de futurs et jeunes médecins auraient leur mot à dire et disposeraient d'un droit de veto

La ministre s'est présentée à la délégation du SNJMG comme la ministre de la main tendue (dans la figure ? ndlr) aux futurs et jeunes médecins. Elle veut s'occuper sérieusement de la démographie médicale ("changer de braquet"), ce qui n'avait pas vraiment été fait jusqu'à présent  (une délicate attention pour Xavier Bertrand, ndlr)... Elle s'est porté garante qu'il n'y aurait pas de mesure négative à l'installation. La délégation du SNJMG l'a prise au mot en lui proposant de remplacer la phase sur le conventionnement à l'installation dans le PLFSS par une formule autorisant, dans le cadre de la convention, des mesures spécifiques d'aides à l'installation et à l'exercice en zone sous médicalisée. Elle n'a pas répondu... Ensuite, elle a promis de faire participer, au sens plein du terme ("avec droit de veto"), les organisations de futurs et jeunes médecins à des Etats généraux sur la démographie médicale. La délégation du SNJMG a tout de suite répondu qu'il ne fallait pas en rester à la seule question du nombre et de la répartition mais qu'il fallait passer en revue tous les éléments constitutifs de la problématique : formation initiale et continue, conditions d'installation, modes d'exercice, PDS, modes de rémunération... La ministre a donné son accord pour ce programme mais a également reconnu qu'elle ne disposait pas encore des moyens juridiques organisant la participation pleine et entière des futurs et jeunes médecins à ces Etats généraux... La délégation du SNJMG a enfin profité de la rencontre pour lister tous les problèmes sur lesquels le syndicat a déjà pris position : stage de MG en DCEM, FUMG, reconnaissance officielle et pratique de la spécialité à tous les MG, organisation efficiente de la PDS, médecin collaborateur, moratoire "jeune installés... La ministre y a trouvé un nouveau prétexte à organiser ces Etats généraux sur la démographie médicale tout en estimant qu'elle avait déjà fait quelque chose pour les futurs chefs de clinique de Médecine Générale...
 

 

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POINT D'INFORMATION n°12  DU SNJMG, 03 octobre 2007

Une délégation de l'ISNAR-IMG est reçue cet après midi par la Ministre de la Santé. « La ministre nous a rappelé sa ferme volonté de maintenir la liberté d´installation et sa volonté de réguler les zones de sur-densité médicale, sans préciser quelle serait la nature exacte des mesures envisagées par le Plfss sur l´adaptation du conventionnement, en fonction de la densité médicale. Elle nous a fait part de son souhait d´intégrer les jeunes médecins dans les discussions conventionnelles et promis une réunion la semaine prochaine avec l´ensemble des syndicats », a déclaré Emmanuel Gallot, président du syndicat à sa sortie du ministère. Un entretien jugé « satisfaisant », même si « les choses ont faiblement avancé »

Les présidents de l'ANEMF, de l'ISNIH, de l'ISNCCA et du SNJMG dînent ensemble pour discuter de la situation de blocage avec le ministère. Au terme d'une longue discussion, ils se mettent d'accord pour accepter les rendez vous séparés afin de sortir du blocage par une rencontre directe avec la Ministre. Ils conviennent bien entendu de rester sur la position ferme qu'ils ont prise au début du mouvement.
 

 

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POINT D'INFORMATION n°11 DU SNJMG, 02 octobre 2007

Dans la soirée, les conseillers de Mme Bachelot appellent les 5 organisations de futurs et jeunes médecins pour organiser des rencontres séparées avec la Ministère et son directeur de cabinet adjoint pour "préparer" une rencontre avec les 5 organisations une semaine après. L'ISNAR-IMG accepte le principe, les 4 autres le rejettent.
 

 

http://fr.youtube.com/watch?v=HgKZXgI2IcI
http://fr.youtube.com/watch?v=wV_ASFKxgiU&NR=1
http://fr.youtube.com/watch?v=fyIhYd6BCdw
http://societe.blogs.liberation.fr/laplumeetlebistouri/2007/10/les-internes-li.html
 

 

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LETTRE D'INFORMATION DU SYNDICAT NATIONAL DES JEUNES MEDECINS GENERALISTES, 2 octobre 2007

Bonjour

Les internes, chefs de clinique, assistants et attachés des Hôpitaux  de Paris (toutes spécialités confondues) réunis hier soir en Assemblée Générale ont voté à l'appel de l'ISNIH, de l'ISNCCA et du SNJMG, une grève totale des soins pour la journée du vendredi 05 octobre, tout en poursuivant leur grève des gardes, astreintes et continuité de service.
Cette proposition, validée à Paris, a également été transmise aux autres Assemblées Générales de métropole et d'outre mer qui doivent se tenir en ce début de semaine. Exemples :
MARDI 2 OCTOBRE : AG à 19h au siège du syndicat des internes, Marseille
MERCREDI 3 OCTOBRE : AG à 20h à l'Amphi du pavillon C à HEH, Lyon

L'ANEMF soutient cette journée d'action du vendredi 5 octobre 2007 et devrait prochainement se prononcer sur sa participation.

Au vu des tentatives d'intoxication de certaines directions hospitalières, le SNJMG alerte les jeunes médecins généralistes hospitaliers en grève sur la nécessité de procéder à une déclaration en bonne et due forme.
A cette fin, le SNJMG a mis en ligne sur son site Internet les documents pratiques sur l'organisation de la grève...

Dans un même objectif de partage de l'information, le SNJMG a ouvert son blog à tous les échanges sur l'actuel mouvement de mobilisation.

Nous le savons ; cette mobilisation se heurte à un projet bien précis en matière de santé et le gouvernement utilisera tous les moyens à sa disposition pour arriver à ses fins...

Face à ce défi, l'ANEMF, l'ISNIH, l'ISNCCA et le SNJMG maintiennent leur demande de retrait de toute mesure coercitive à l'installation dans le PLFSS 2008 puis l'ouverture d'une véritable concertation nationale sur la démographie médicale avec la participation effective des organisations de futurs et jeunes médecins.

A bientôt

 

 

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POINT D'INFORMATION n°10 DU SNJMG, 01 octobre 2007

La ministre de la Santé Roselyne Bachelot en a appelé ce jour à Phalempin (Nord) "à la concertation" au sujet des problèmes de démographie médicale, tout en se disant favorable à la liberté d'installation des médecins : "J'en appelle à la concertation, et pour que cette concertation soit solennisée, j'ai voulu qu'elle soit inscrite dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale, mais sans à aucun moment préjuger des solutions qui seront apportées (...) Il y a un vrai problème de démographie médicale avec des zones surdenses et des zones sous-denses (...) Ce problème, il faut le résoudre (...) Face à ces questions, il faut d'abord réaffirmer des principes : oui à la liberté d'installation, il ne s'agit pas d'imposer à quelqu'un d'aller là où il ne veut pas s'installer; oui à la liberté de prescription; oui à la liberté de choisir son praticien (...) J'appelle les médecins, leurs représentants, les caisses d'assurance-maladie et les jeunes médecins pour que nous voyions ensemble les mesures susceptibles de garantir une meilleure répartition des médecins sur le territoire".

A l'écoute de ces déclarations, Fabien Quedeville, président du SNJMG, a rappelé le ministère pour savoir quand aurait lieu la concertation annoncé par la ministre. Mr Nabet, conseiller de la ministre, lui a répondu que rien n'était prévu pour l'instant en dehors de la réunion de l'après midi même avec la DHOS...

Cet après midi, l'ISNAR-IMG s'est rendu à la réunion de la DHOS, réunion boycottée par les 4 autres organisations de futurs et jeunes médecins.

Pendant ce temps, une délégation de l'ANEMF est reçue à la Fédération des Hôpitaux de France (FHF). Il ressort de cette rencontre que les mesures mises en place par le PLFSS auraient pour effet secondaire de garder les médecins dans les CHU (on comprend tout de suite l'intérêt des hôpitaux pour ces mesures, ndlr).

Dans une « lettre ouverte à la communauté médicale », la coordination médicale hospitalière (CMH) adopte une position médiane : « S´il préoccupe légitimement les jeunes médecins qui ont déjà beaucoup été mis à contribution, ce sujet des conditions d´installation constitue un enjeu majeur pour tout le système de santé », estime François Aubart (président de la CMH), qui souligne les « disparités caricaturales » en médecine de ville et le « trop grand nombre » d´hôpitaux. Concernant les conditions d´installation et d´exercice des médecins, la CMH prône des mesures incitatives et une action au niveau des filières de formation de 3ème cycle : « Nous appelons à traiter le sujet (…) dans un cadre de réforme globale évoquant notamment les conditions de formation, le caractère régional ou national de l´examen classant, les conditions de rémunération ».

En soirée, se tient à Paris (Fac de la Pitié), la deuxième AG commune internes/FFI, chefs de clinique, assistants et attachés. Interviennent lors de cette AG :
- Charles Mazeaud, président de l'ANEMF
- Olivier Mir, président de l'ISNIH
- Pierre Loulergue, président de l'ISNCCA
- Fabien Quedeville, président du SNJMG
Tous insistent sur le fait que le PLFSS 2008 prévoit implicitement des mesures de dé conventionnement sélectif selon la zone d'installation future des jeunes médecins libéraux. Ainsi, l'article 32 énonce :
« 19° Les conditions auxquelles est soumis le conventionnement en fonction de la densité de la zone d'exercice, au sens du 1° de l'article L. 162-47. »
Les effets de ce conventionnement sélectif ont été longuement expliqués à l'AG : ouverture aux société d'assurances, remise en cause de l'accès aux soins pour un certain nombre de patients...
Sont également intervenus devant l'amphi, les Dr Huyn (CSMF) et Hamon (FMF).
L'AG a voté la poursuite de la grève des gardes, astreintes et continuité de service et une journée de grève totale le 5 octobre 2007.
 

 

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POINT D'INFORMATION n°9 DU SNJMG, 29 septembre 2007

Le Bureau de l'ISNIH vote ce jour la proposition d'une journée de grève totale et de mobilisation le 05 octobre 2007.
Avec l'accord de l'ISNCCA et du SNJMG, cette proposition sera soumise aux votes des AG de début de semaine prochaine.

 

 

Revue de presse : Intervention de Mme Bachelot à l'Assemblée Nationale

 

 

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POINT D'INFORMATION n°8 DU SNJMG, 28 septembre 2007

La Fédération hospitalière de France (FHF) et les associations de maires défendent ce jour le projet de limiter l'installation de médecins libéraux dans les zones où ils sont déjà nombreux, à l'origine d'une grève d'étudiants en médecine, internes et chefs de clinique depuis hier soir : "Des millions de Français sont confrontés à des délais très longs pour obtenir un rendez-vous chez un spécialiste (...) et l'hôpital public ne peut à lui seul compenser cette désorganisation".La Fédération hospitalière, et les associations de maires AMGVF (grandes villes), la FMVM (villes moyennes) et l'APVF (petites villes) proposent d'"avancer notamment dans deux directions" : "favoriser la formation d'internes dans les régions déficitaires en médecins" et "limiter l'installation de nouveaux médecins dans les territoires où l'offre est jugée suffisante".

Selon la Dhos (direction des hôpitaux du ministère de la Santé), la grève contre le projet de limiter cette installation a été suivie vendredi par 50% des internes devant assurer une garde ou une astreinte qui ne sont qu'une partie de l'ensemble des internes.
De son côté, le président d'une des organisations appelant à la grève, le SNJMG (jeunes généralistes), Fabien Quédeville, à évalué à 80% le taux de grévistes chez les internes à Paris vendredi et de 70% à Marseille.
Cette grève ne devrait pas avoir d'effet sur les gardes médicales, qui seront assurées par des praticiens hospitaliers, voire par des internes grévistes "assignés" par les autorités, qui sont obligés de travailler tout en étant comptabilisés comme grévistes, a rappelé Fabien Quédeville.

Une délégation de l'ISNAR-IMG est reçue ce jour au ministère de la santé par Mr Nabet, conseiller ministériel. Les 4 autres organisations nationales prendront connaissance de cette rencontre à la lecture d'un communiqué de presse publié par l'ISNAR-IMG le lundi 01 octobre 2007.
 


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LETTRE D'INFORMATION DU SYNDICAT NATIONAL DES JEUNES MEDECINS GENERALISTES, 28 septembre 2007

Bonjour

C'est donc parti ! Depuis hier soir, les internes/FFI, chefs de clinique, assistants et attachés ont débuté la grève illimitée des gardes, astreintes et continuité de service. La mobilisation prend de l'ampleur avec les premiers échos dans la presse (journaux, radio, TV). De plus, l'ANEMF et l'ISNAR-IMG rejoignent le mouvement de grève dans lequel se sont déjà investi l'ISNIH, l'ISNCCA et le SNJMG.

Ne nous y trompons pas c'est un combat rude et long qui attend les jeunes médecins.

Déjà, les premières intimidations sont à l'œuvre. A titre d'exemple, la direction de l'AP-HP a diffusé hier une circulaire à l'ensemble des directeurs dont le dernier paragraphe de la première page précise que "dans les secteurs dans lesquels existe une permanence de nuit assurée par les personnels seniors et médicaux juniors, il est tout à fait possible d'assigner un interne dans le cadre du service minimum pour assurer la continuité des soins". Or, cette consigne n'a aucune valeur juridique et sa mise en application constitue un véritable atteinte au droit de grève !

Depuis mercredi, le SNJMG a mis en ligne sur son site Internet les documents pratiques sur l'organisation de la grève. Nous invitons tous les jeunes généralistes hospitaliers à en prendre connaissance...

De même, le SNJMG a réactivé le blog ouvert début 2006 a propos du moratoire "censé" protéger les jeunes installés en Médecine Générale des effets négatifs du système médecin traitant/parcours de soins. Tout naturellement, ce blog est ouvert à tous échanges sur l'actuel mouvement de mobilisation contre la remise en cause de la liberté d'installation.
http://blog-snjmg.over-blog.com/

Signalons pour terminer que de nouvelles AG sont prévues en début de semaine prochaine pour discuter sur la mise en place de la grève et se prononcer sur sa poursuite voire son durcissement :
LUNDI 1er OCTOBRE : AG des carabins niçois et des syndicats d'internes à 19H à l'AMPHI 4, Nice
LUNDI 1er OCTOBRE : AG à 20 heures à l'amphi multimédias (faculté), Lille
MARDI 2 OCTOBRE : AG à 19h au siège du syndicat des internes, Marseille
MERCREDI 3 OCTOBRE : AG à 20h à l'Amphi du pavillon C à HEH, Lyon

Sur Paris, une nouvelle assemblée générale rassemblant externes, internes, FFI, chefs de clinique, assistants et attachés se tiendra :
Lundi 1er Octobre, à 20H
AMPHITHEATRE D, Faculté de Médecine Pitié-Salpêtrière,
91 boulevard de l'Hôpital, Paris 13ème.

A bientôt

 

 

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POINT n°7, 27 SEPTEMBRE

Le CA de l'ANEMF vote les 2 motions suivantes :
Motion n°1 :
L'ANEMF appelle à la grève illimitée des gardes, astreintes et des continuités de service dès le vendredi 28 septembre 2007, tant que les dispositions favorables à des mesures coercitives à l'installation des médecins libéraux n'auront pas été retirées du PLFSS 2008.
Motion n°2
L'ANEMF se joindra aux internes et aux jeunes médecins dans l'organisation d'actions ponctuelles lors du mouvement relatif au PLFSS.

Interrogé jeudi par l'Agence de Presse Médicale (APM), le Dr Francis Fellinger, président de la Conférence des présidents de commission médicale d'établissement (CME) de CH, a estimé que cette grève était "une mauvaise réponse" aux problèmes de la démographie et de l'installation et que les propos tenus par le président de la République n'étaient pas aussi "durs" que le laissaient entendre les organisations. Il ne faut pourtant pas chercher à "éluder le problème", ni imposer des "solutions jusqu'au-boutistes", a-t-il affirmé, tout en estimant qu'il ne fallait pas non plus "sacrifier une génération": il faut "des garanties pour les internes et les chefs de cliniques". Plutôt qu'une négociation nationale, le Dr Fellinger propose d'organiser des discussions régionales et locales pour trouver des solutions. Il a notamment évoqué une meilleure régulation du numerus clausus par région et des rémunérations pour les stages effectués dans les zones déficitaires.

Le Syndicat national des cadres hospitaliers (SNCH) a estimé ce jeudi dans un communiqué qu'on ne pouvait "refuser de regarder [la] réalité en face" et laisser "la population" être "l'otage d'intérêts corporatistes". Selon le syndicat, les "mesures incitatives ne [sont] pas à elles seules suffisantes". Il propose "une modulation par région des actes en fonction de la densité médicale", "la possibilité de ne plus conventionner dans certaines régions ou sur certains territoires les nouvelles installations dans certaines disciplines" et "une obligation d'exercer plusieurs années dans la région où l'on a été formé.

Le Conseil national de l'Ordre des médecins précise dans un communiqué diffusé ce jeudi qu'il "comprend les motifs sérieux qui amènent les internes et les chefs de cliniques des hôpitaux à faire la grève" mais a tenu "à leur rappeler néanmoins qu'en toutes circonstances les urgences doivent être assurées, ainsi que la continuité des soins pour les malades en traitement".
 

 

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POINT D'INFORMATION n° 6 DU SNJMG, le 26 septembre 2007

Charles Mazeaud, président de l'ANEMF, et Fabien Quedeville, président du SNJMG, interviennent dans une conférence de presse organisée par MG-France à propos de l'actualité professionnelle en général et du mouvement des futurs et jeunes médecins en particulier.

Le ministère de la Santé a proposé aux organisations nationales de futurs et jeunes médecins une réunion technique sur la démographie médicale la semaine prochaine avec la Direction de l'Hospitalisation et de l'Offre de Soins (DHOS). Les présidents des 5 organisations (ANEMF, ISNAR-IMG, ISNIH, ISNCCA, SNJMG) conviennent de refuser cette invitation purement technique et de rester sur la demande d'une rencontre politique avec, au moins, la ministre de la Santé (NB : dans la soirée, le bureau de l'ISNAR-IMG décide d'accepter l'invitation à la réunion avec la DHOS).

Le SNJMG publie sur son site Internet les documents pratiques sur l'organisation de la grève.

 

La Confédération des syndicats médicaux français (CSMF) affirme ce mercredi dans un communiqué qu'elle "partage la colère" des "jeunes" et rappelle qu'elle dénonce les dispositions du PLFSS qui visent à "casser la liberté d'installation".
NB : Le Syndicat national des praticiens hospitaliers en anesthésie réanimation (SNPHAR) partage "l'inquiétude de ses jeunes collègues" et estime "nécessaire et urgent que les pouvoirs publics prennent la mesure de [leur] désenchantement". Il demande dans un communiqué publié hier mardi l'ouverture de négociations rapides sur la liberté d'installation et l'attractivité des carrières hospitalières.
 

 

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LETTRE D'INFORMATION DU SYNDICAT NATIONAL DES JEUNES MEDECINS GENERALISTES, 25 septembre 2007

Bonjour

Les internes, chefs de clinique, assistants et attachés des Hôpitaux de Paris réunis hier soir en Assemblée Générale ont voté la grève illimitée des gardes, astreintes et continuité de service à compter de jeudi 27 septembre au soir. Ils s'opposent catégoriquement aux mesures de régulation à l'installation des médecins prévues dans le PFLSS 2008.
Lors de cette AG parisienne, est intervenu le Dr Didier Ménard, président du Syndicat de la Médecine Générale (SMG) et le mouvement de grève a reçu le soutien de la Confédération des Praticiens Hospitaliers (CPH).
NB : dans la journée, la CSMF avait également apporté son soutien.
D'autres AG locales se déroulent ou vont avoir lieu en régions. Par exemple :

Sur Besançon, une Assemblée Générale se réunira :
MARDI 25 SEPTEMBRE 2007 à 19h30-20h
à la faculté de Médecine Ambroise Paré (à côté de J. Minjoz)

Sur Bordeaux, une Assemblée Générale se réunira :
MARDI 25 SEPTEMBRE 2007 A 20H
1er étage de l'internat, Bordeaux.

Sur Brest, une Assemblée Générale se réunira :
MARDI 25 SEPTEMBRE 2007 A 20H
à la Cavale blanche.

Sur Lille, une Assemblée Générale se réunira :
MARDI 25 SEPTEMBRE 2007 A 19H
à l'internat cardio.

Sur Lyon, une Assemblée Générale se réunira :
MARDI 25 SEPTEMBRE à 20 h
à l'amphithéatre du PAVILLON C d'HEH.

Sur Poitiers, une Assemblée Générale se réunira :
MARDI 25 SEPTEMBRE 2007 A 20H
à l'internat de Poitiers.

Sur Marseille, une Assemblée Générale se réunira :
MARDI 25 SEPTEMBRE 2007 A 19H
au local du syndicat des internes.

Sur Montpellier, une Assemblée Générale se réunira :
MARDI 25 SEPTEMBRE 2007 à 18 heures
à l'amphi de l'UPM
 

 

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POINT D'INFORMATION n°5 DU SNJMG, 24 septembre 2007
 

Dans un article du Quotidien Du Médecin publié ce matin, Christophhe Gattuso remarque : "En remettant en cause la liberté d'installation, le président de la République a réussi le tour de force de rapprocher en moins d'une semaine les syndicats de médecins en formation et des syndicats de médecins seniors (MG-France, Espace Généraliste, Fédération des médecins de France). La Csmf a également apporté son soutien à l'action des internes et des chefs de clinique et réclamé que l'on encourage en priorité la communication autour des mesures incitatives à l'installation dans les zones sous-médicalisées".

En début d'après midi, Roselyne Bachelot et Eric Woerth  présentent le PLFSS 2008. Comme prévu et annoncé, ce PLFSS prévoit des mesures coercitives à l'installation :
"pour les soins de ville, de nouveaux modes de rémunération des médecins libéraux et des contrats plus individualisés seront expérimentés ; les partenaires conventionnels seront également invités à définir eux-mêmes les outils pour réguler l’installation de nouveaux professionnels de santé dans les zones où ils sont déjà nombreux ;" (...)
"Face à ce constat d’une inégale répartition des professionnels, la Ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports, conformément au souhait exprimé par le Président de la République, souhaite que les partenaires conventionnels définissent les modalités pour assurer une meilleure répartition des professionnels de santé sur le territoire.
Les jeunes médecins seront associés à la négociation.
Dans cette perspective, le PLFSS prévoit une mesure permettant à l’ensemble des professionnels de santé d’engager une réflexion complète en vue d’une démarche de régulation géographique de l’offre de soins. Les partenaires conventionnels devront définir eux-mêmes les voies et les moyens pour limiter l’installation de nouveaux professionnels de santé dans les zones où ils sont déjà nombreux."

Dans un communiqué de presse publié ce jour, l'ISNAR-IMG annonce qu'il "a déposé ce jour un préavis de grève totale et illimitée à compter du lundi 1er octobre". De plus, "L’ISNAR-IMG demande fermement à rencontrer dans les plus brefs délais Madame la Ministre de la Santé, ainsi que Monsieur le Premier Ministre pour amorcer le travail sur des bases claires".

En soirée, se tient à Paris (Fac de la Pitié), la première AG commune internes/FFI, chefs de clinique, assistants et attachés.
Interviennent lors de cette AG :
- Charles Mazeaud, président de l'ANEMF
- Olivier Mir, président de l'ISNIH
- Pierre Loulergue, président de l'ISNCCA
- Fabien Quedeville, président du SNJMG
Tous reviennent sur la nécessité de répondre énergiquement aux menaces du PFLSS et de montrer un front uni et mobilisé face au gouvernement. L'AG vote le grève des gardes, astreintes et continuité de services à compter du 27.09.07 à 20H
Didier Ménard, président du SMG (Syndicat de la Médecine Générale), met en garde sur la nécessité de bien faire passer notre message :
« Votre
 

mouvement est profondément juste, mais il ne sera pas compris par ceux qui voudront le rendre égoïste (...) Il faut que, vous, les jeunes, vous apportiez des propositions alternatives. Il faut surtout que vous expliquiez bien vos motivations à vos patients. »

Le Pr Devergie prend ensuite la parole pour apporter le soutien de la Confédération des Praticiens Hospitaliers) : « Vous êtes les chevilles ouvrières des services et nous vous soutenons, même si nous savons que cela va nous poser de grandes difficultés. »
En marge de l'AG, Fabien Quedeville, président du SNJMG, est interviewé par BFM TV
 

 

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POINT D'INFORMATION n° 4 DU SNJMG, le 23 septembre 2007

La ministre de la Santé, Mme Bachelot confirme ce jour sur Canal + (lors de l'émission Dimanche +), qu'il y aura bien des mesures "désincitatives" à l'installation des médecins dans le PLFSS 2008 qui sera présenté lundi 24.

L'ANEMF s'est réuni ce week-end à Rouen, et à pris position contre toute mesure mesure coercitive (à l'installation, ndlr) mais demande vivement l'ouverture d'un chantier sur la démographie médicale. Ainsi elle réunira un CA à distance mercredi pour statuer sur un éventuel suivi mouvement de grève (des internes, chefs de clinique, assistants et attachés, ndlr).

 

 

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Message de Fabien Quedeville, Président du SNJMG, le 22 septembre 2007

 

Le SNJMG, l'ISNIH, l'ISNCCA ont déposé hier un préavis de grève à partir de jeudi 27 septembre 2007 pour les gardes et les astreintes et la continuité de service des internes, chefs de cliniques, assistants et attachés.

Nous invitons tous les jeunes médecins généralistes hospitaliers à se mobiliser avec leurs confrères des autres spécialités pour organiser des assemblées générales dans l'ensemble des facultés et se prononcer sur cette grève.

Nous demandons le retrait pur et simple des mesures "désincitatives" (en clair : coercitives) à l'installation prévues dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale de 2008 (PLFSS 2008), qui sera déposé fin septembre et voté avant la fin de l'année au Parlement.

Les modalités précises d'application de ces mesures "désincitatives" seront décidées lors de discussions conventionnelles à partir de janvier 2008 auxquelles les représentants des jeunes médecins ne sont pas habituellement associées.

Il faut rappeler que les précédentes discussions conventionnelles avaient abouties :
- à la non prise en compte de la situation des jeunes installés vis à vis du système du médecin traitant/parcours de soins
- à la signature de l'avenant 20, qui précisait déja que des mesures coercitives pouvaient être mises en place en cas d'échec d'un bonus financier limité à un tout petit nombre de médecins et assorti de lourdes contraintes.

Or, cette même mesure est seulement en début d'application que le gouvernement veut déjà mettre en place des mesures coercitives !!!

Pourquoi sommes nous opposés aux mesures "désincitatives" ?
- ces mesures ne feront que décourager encore plus les étudiants ou les jeunes médecins à choisir l'exercice de la médecine générale et plus particulièrement son mode d'exercice libéral conventionnel (cf le grand nombre de postes vacants en Médecine Générale à l'issue des ECNA et la baisse réguliere des installations)
- plusieurs exemples (Canada, Allemagne) et de nombreuses études l'ont démontré : ces mesures sont parfaitement inefficaces.

Les conséquences ? A terme, c'est l'extinction de la médecine générale et de son mode d'exercice libéral conventionnel qui se profile avec ce que cela implique : moins de médecins dans les quartiers, perte de la médecine de premier recours, de la prise en charge globale et du suivi du patient. Or, la médecine générale en ambulatoire est le pilier de tout système de santé efficient et solidaire...

Si nous refusons toutes mesures désincitatives à l'installation, nous sommes, en revanche, prêts à discuter de l'avenir du système de soins français, sur la base des propositions que nous faisons depuis de nombreuses années.

Pour relever les défis de la démographie médicale, il faut toute une politique ambitieuse et solidaire et non le recours à une mesure simpliste à courte vue...

Fabien Quedeville
Président du SNJMG

 

 

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Préavis de grève

 

ASSEMBLEE GENERALE


LUNDI 24 SEPTEMBRE 2007 A LA PITIE (AMPHI D) A 20H
Faculté de Médecine Pitié-Salpêtrière, 91 boulevard de l’Hôpital, Paris 13ème.
Venez nombreux pour discuter et vous prononcez sur la grève.
 

 

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POINT D'INFORMATION n° 3 DU SNJMG, le 21 septembre 2007

Afin de prouver la mobilisation des jeunes générations face aux projets gouvernementaux, l'ISNIH, l'INSCCA et le SNJMG déposent ce jour un préavis de grève à partir de jeudi 27 septembre 2007 pour les gardes, les astreintes et la continuité de service des internes, chefs de cliniques, assistants et attachés.
L'ANEMF réunit son bureau ce weekend end pour arrêter sa position.
L'ISNAR-IMG publie ce jour un communiqué de presse pour menacer le gouvernement d''un appel à la grève "si d’aventure, la présentation du contenu du PLFSS 2008 programmée le lundi 24 septembre, venait à mettre en évidence de façon claire, des mesures coercitives à l’installation médicale sans autre forme de procès".

Après Fabien Quedeville, président du SNJMG, Olivier Mir, président de l'ISNIH, intervient sur France Info pour parler de la liberté d'installation.

NB : Le ministère de la Santé a contacté ce jour les présidents des organisations nationales de futurs et jeunes médecins pour dire qu'il n'imposait plus de durée à la négociation conventionnelle sur la démographie médicale en 2008...

 

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POINT D'INFORMATION n° 2 DU SNJMG, le 20 septembre 2007

Suite aux différents échanges entre syndicats, le SNJMG propose un nouveau communiqué de presse commun à toutes les organisations nationales de futurs et jeunes médecins ainsi qu'aux syndicats senior qui leur ont manifesté leur soutien. Ce communiqué sera finalement publié le lendemain matin, 21 septembre 2007.

Le ministère de la Santé a reçu une délégation de l'ANEMF ce matin et de l'ISNIH cet après midi. Globalement les discussions sur la liberté d'installation ont été de la même teneur que la veille : le ministère propose aux organisations nationales de jeunes et futurs médecins de participer à une négociation de 6 mois sur la démographie médicale avec les partenaires conventionnels, à compter de janvier 2008 (alors que le texte instituant les mesures négatives à l'installation sera voté par le Parlement avant la fin 2007)...

Les 5 organisations nationales de jeunes et futurs médecins conviennent :
- qu'il n'est pas possible de négocier si le texte litigieux est validé avant le début de la négociation,
- que le ministère les reçoivent tous ensemble et non séparément

 

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Communiqué de presse commun des organisations de toutes générations de médecins, le 21/09/2007

 

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POINT D'INFORMATION n° 1 DU SNJMG, le 19 septembre 2007

Fabien Quedeville , président du SNJMG, multiplie depuis hier les coups de téléphone au différentes structures nationales de futurs et de jeunes médecins pour organiser un front commun contre les mesures coercitives à l'installation.

A l'exemple du SNJMG, l'ANEMF propose un nouveau communiqué de presse commun pour répondre au projet du Président de la République ; ce communiqué sera finalement publié dans la soirée.

A 12h53, Fabien Quedeville est invité en direct avec M.Regereau, président de l'UNCAM aux débats de France Infos : le président du SNJMG réplique aux différents arguments du président de l'UNCAM sur la liberté d'installation.

Dans l'après midi, une délégation conjointe ISNAR-IMG / SNJMG est reçue au ministère de la Santé par le conseiller pour la médecine libérale, Mr Nabet. Le conseiller s'est d'abord lancé dans une longue discussion sémantique pour dire qu'il n'y a pas de remise en cause de liberté d'installation avant de finir par avouer qu'il y aura bien des mesures "négatives" concernant l'installation dans le prochain PLFSS. La délégation monte "au créneau" pour stigmatiser l'inanité de telles mesures. Poussé dans ses retranchements (menace de greve et de manifestation), il conduit la délégation auprès du directeur de cabinet de Mme Bachelot. Ce dernier s'étonne de notre mobilisation pour des mesures aussi limitées (mais si elles sont limitées, pourquoi les prendre ?) et finit par proposer aux organisation de futurs et jeunes médecins de participer à un "round" de négociations conventionnelles sur la démographie durant le premier semestre 2008 (Rappel : le texte prévoyant les mesures "négatives" sera inclus au PLFSS voté obligatoirement avant fin 2007). La délégation refuse une telle proposition et quitte le ministère...

Tout au long de la journée, Fabien Quedeville a noué contact avec les syndicats de médecins senior. la CSMF qui avait vivement réagi à la déclaration de Nicolas Sarkozy n'a pas donné suite à l'appel de fabien Quedeville. En revanche, la FMF, Espace Généraliste et MG- France ont assuré fabien Quedeville de leur soutien...

 

 

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Communiqué de presse commun des organisations de jeunes et futurs médecins, le 19/09/2007

 

 

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LETTRE D'INFORMATION DU SYNDICAT NATIONAL DES JEUNES MEDECINS GENERALISTES, le 18 septembre 2007

Bonjour

Voici un extrait de l'allocution du Président de la République, Nicolas Sarkozy, le 18 septembre 2007 au Sénat : "le protocole d'accord de juin 2007 visant à limiter l'installation d'infirmières libérales dans les zones où elles sont en surnombre pourrait servir d'exemple pour améliorer la répartition des médecins sur le territoire".

Le Président de la République vient donc de confirmer les rumeurs qui bruissaient depuis cet été : le Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale pour 2008 (PLFSS 2008) devrait comporter des dispositions mettant fin à la liberté d'installation des infirmières et des médecins.

La semaine dernière, le Bureau National du SNJMG avait suscité un nouveau communiqué de presse commun à l'ensemble des organisations nationales de futurs et jeunes médecins (toutes spécialités confondues) pour s'élever contre toute tentative de ce type.

Suite à ce communiqué de presse, le ministère de la Santé a accepté hier de recevoir toutes les organisations nationales cet après midi. A la suite de cette rencontre, le Bureau National du SNJMG décidera de la conduite à tenir.

D'ici là, nous alertons l'ensemble des jeunes médecins généralistes par cette lettre d'information.

Dans le but d'amorcer la mobilisation, nous vous proposons également d'inviter tous les jeunes médecins généralistes de votre entourage à s'inscrire à cette lettre d'information sur la page d'accueil de notre site Internet.
http://www.snjmg.org

A (très) bientôt !

Le SNJMG

 

http://societe.blogs.liberation.fr/laplumeetlebistouri/2007/09/quand-sarko-rom.html
 

 

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HISTORIQUE DU MOUVEMENT

1996 : Constatant les différences de chiffrage du nombre de médecins en France, le SNJMG est la première organisation médicale à demander la création d'un observatoire national de la démographie médicale. Dénonçant le discours ambient à propos d'un soi disant excès de médecins ("20000 médecins de trop"), le SNJMG alerte les pouvoirs publics sur les risques de désertifications médicales localisées que feraient irrémédiablement courrir une politique drastique de gestion des effectifs (numerus clausus au plus bas et multiplication des incitations à l'arrêt d'activité)...
1999 : Gilles Johanet, directeur de la CNAMTS, présente son plan stratégique. Celui prévoit un conventionnement sélectif à l'installation. Après un mouvement de contestation médicale initié par le SNJMG, cette mesure est abandonnée...
2001 : A l'occasion des grèves simultanées des internes et des généralistes installés, le SNJMG (impliqué dans les 2 grèves) obtient du gouvernement la mise en place d'un observatoire de la démographie médicale (ce qui sera fait en 2002).
2005 : Un front de différentes structures médicales animé par le SNJMG se met en place contre la nouvelle convention médicale avec parmi les différents griefs : les effets négatifs du médecin traitant sur les jeunes installés en Médecine Générale. Un moratoire de 5 ans sera finalement octroyé par le gouvernement mais celui ci laissera la CNAMTS en saboter l'application...
Depuis Octobre 2006, le Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes (SNJMG) se bat contre le projet d'avenant conventionnel de l'Union Nationale des Caisses d'Assurance Maladie (UNCAM) sur la démographie des médecins généralistes. Ce combat auquel le SNJMG cherche à faire participer les différents syndicats médicaux met en echec deux versions du projet d'avenant. Malheureusement, une troisième version, certes édulcorée mais introduisant la possibilité de mesures coercitives, est signée par l'UNCAM, la CSMF et le SML. Le SNJMG prend l'initiative d'un communiqué de presse, publié le 28 mars 2007, commun aux 5 organisations nationales de futurs et jeunes médecins (ANEMF, ISNAR-IMG, ISNIH, INSCCA, SNJMG) pour dénoncer ce texte qui sera malgré tout validé par le gouvernement et publié au JO avant l'élection présidentielle.
Septembre 2007, alors que l'UNCAM met en place cet avenant, son président, Michel Régereau, appelle à une remise en cause de la liberté d'installation. Fabien Quedeville, président du SNJMG, décide de recontacter les 4 autres organisations de futurs et jeunes médecins pour dénoncer ensemble les propos du président du conseil de l'UNCAM. Un communiqué de presse commun est publié le 14 septembre 2007, 4 jours avant les propos du Président de la République sur les conditions d'installation des médecins...
 

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Documents pratiques pour la mobilisation

 

 

 

Télécharger le modèle de déclaration individuelle de grève des gardes

 

Télécharger le modèle de déclaration individuelle de grève totale

 

 

Télécharger la Législation sur le droit de grève des Internes des Hôpitaux

 

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Jugement en référé du tribunal administratif de Paris Octobre 2007
 

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ORGANISATION DE LA GREVE DANS LES HOPITAUX


Nous vous conseillons l'organisation suivante :
- Définir dans chaque hôpital un(e)/des jeune(s) généraliste(s) (FFI, IMG, assistant ou attaché) référent(s) chargé(es) de coordonner les actions à mener localement et de transmettre les informations.
- Se déclarer gréviste nominativement et individuellement le plus tôt possible, par un courrier à remettre à la direction de l’hôpital (cf : déclaration type téléchargeable sur www.snjmg.org). Il est conseillé d'en faire 2 copies (une à garder pour soi et une à adresser au chef de service concerné).
- Récupérer le tableau des gardes initial et effectif pour la période de la grève.
Que faire en cas d'assignation ?
Il faut d'abord déterminer son caractère abusif ou non. Il y a assignation abusive quand les autres médecins temps plein non grévistes n'ont pas été assignés.
Dans ce cas, nous vous conseillons de retourner la lettre d'assignation, après avoir porté la mention "reçu le ..." et en avoir conservé une copie, en y portant la mention manuscrite :"Je soussigné X., Interne/FFI/Assistant/Attaché dans le service Y., refuse l'assignation, celle-ci étant abusive et portant atteinte à mon droit de grève, car les praticiens temps-plein et personnels non grévistes n’ont pas été assignés avant moi. Date, signature et en y joignant une lettre datée et signée faisant établir par un ou plusieurs praticiens temps plein et/ou internes non grévistes (si vous êtes IMG ou FFI) ou qu’ils n’ont pas été assignés par le directeur de l’hôpital pour effectuer la garde du gréviste. Exemple : "Je soussigné Dr. X., Praticien Hospitalier/Attaché/Assistant/FFI/Interne dans le service Y., certifie n'avoir pasété assigné à ce jour pour assurer aucune garde ... . Fait à ...., le .... Signature"
En cas de doute ou de pressions locales trop importantes, accepter l'assignation en y portant la mention "reçu le ...", et la mention «Suite à des pressions, j’accepte de répondre à l’assignation même si celle-ci est abusive et porte atteinte au droit de grève. Date, signature », et en conservant une copie. Cette copie pourra être utilisée pour contester la décision du directeur de l'établissement hospitalier devant le tribunal administratif.

NB : dans certaines structures ou services qui comportent un nombre restreint de temps-pleins, les internes peuvent être amenés à accepter une assignation recevable ; en effet, les temps-pleins ne peuvent théoriquement pas effectuer un nombre de gardes supérieur à ce qui est prévu dans leurs statuts. C’est à dire 1 garde de semaine et 1 garde de week-end ou férié, sauf « nécessité impérieuse de service et à titre exceptionnel (art. 10 chap. II arrêté 14/09/01 relatif à l’organisation des services de garde) ». Il est de la compétence d’un tribunal de statuer sur le caractère exceptionnel du dépassement du quota prévu, en cas de grève. Aussi nous vous conseillons de prendre la garde, à condition bien sûr que chaque temps plein ait effectué son quota de garde avant l’assignation du gréviste.
Ensuite, nous vous conseillons de :

- Garder les assignations.

- Collecter le maximum d’attestations écrites, datées et signées, des autres praticiens temps plein attestant ne pas avoir été assignés pour effectuer la(les) garde(s) du(des) gréviste(s).- Joindre une photocopie de la carte d’identité du(des) interne(s) et du(des) praticien(s) temps-plein ayant témoigné.- Joindre le tableau de gardes prévu avant la grève pour le mois et le tableau de gardes effectif au moment de la grève.
 

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