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Le Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes

 

 

Informations d'actualité pour les médecins généralistes en ambulatoire - 2007

 

 

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27 décembre 2007

 

- Convention : 3 avenants publiés au J.O.

 

Trois arrêtés parus au J.O. du 27 décembre portent approbation des avenants 25, 26 et 27 à la convention médicale.

L´avenant 25 prolonge la MPC jusqu´à la fin de la convention médicale. L´avenant 26 est relatif aux tarifs de la classification commune des actes médicaux techniques, correspondant à une nouvelle phase « d´accession aux tarifs cibles ». Le même avenant instaure une option « archivage », « proposée aux médecins conventionnés qui archivent les images de radiologie et exercent majoritairement en secteur libéral ». Signé et approuvé avant la fin de l´année 2007, cet avenant ne tombe pas sous le coup des mécanismes de régulation prévus par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2008.

L´avenant 27 a trait à la permanence des soins et étend aux samedis après midi et aux ponts précédents les jours fériés la rémunération des astreintes de garde. En outre, pendant ces nouvelles périodes, les actes effectués donnent lieu à des majorations spécifiques et la participation des médecins libéraux à la régulation organisée avec le SAMU est rémunérée sur la base de 3 C de l´heure. « Ces mesures, précise l´avenant, interviendront, dans chaque département, dès qu´un arrêté préfectoral portant organisation de la permanence des soins… aura été pris. »

Pour en savoir plus :

- Arrêté du 21 décembre 2007 portant approbation de l'avenant n° 25 à la convention nationale des médecins généralistes et des médecins spécialistes http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numjo=SJSS0773705A

- Arrêté du 21 décembre 2007 portant approbation de l'avenant n° 26 à la convention nationale des médecins généralistes et des médecins spécialistes http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?numjo=SJSS0773706A

- Arrêté du 21 décembre 2007 portant approbation de l'avenant n° 27 à la convention nationale des médecins généralistes et des médecins spécialistes http://www.legifrance.gouv.fr/WAspad/UnTexteDeJorf?

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26 décembre 2007

 

- Médicament : Les déremboursements provoquent d'importants reports de prescription 

 

A compter du 1er janvier, les veinotoniques (traitement des jambes lourdes) ne seront plus remboursés par la Sécurité sociale. Avec 94 millions de boîtes vendues en 2005, ils constituent la spécialité la plus importante parmi les médicaments dont le service médical rendu (SMR) a été jugé « insuffisant », et qui ont fait l'objet de trois vagues de déremboursements (2004, 2006, 2007). Les vasodilatateurs (arterite, trouble de la mémoire) figurent aussi sur cette liste, mais, à l'automne 2006, le gouvernement Villepin avait choisi de ne pas les dérembourser. Les conséquences du déremboursement des veinotoniques vont être observées de près. Déjà, le passage de 35 % à 15 % du taux de remboursement au 1er février 2006 a fait chuter de moitié les prescriptions. Les ventes en automédication ont, elles, augmenté d'un tiers. Au total, le nombre de boîtes écoulées est tombé à 74,5 millions en 2006, soit une baisse de 20 %. En 2007, les ventes se sont stabilisées.

Une des raisons pour lesquelles Xavier Bertrand, alors ministre de la Santé, avait refusé de dérembourser les vasodilatateurs, venait du fait qu'à l'époque rien ne prouvait que les déremboursements précédents se soient traduits par des économies en raison de possibles effets de report. Ces effets sont confirmés et décryptés dans une étude de l'Institut de recherche et documentation en économie de la santé (ex-Credes, financé par les caisses de Sécurité sociale) parue ce mois-ci. 

Les auteurs se sont employés à observer les conséquences sur la prescription du déremboursement, au 1er mars 2006, des mucolytiques et des expectorants (50 millions d'euros de remboursements en 2005), utilisés en pneumologie et en ORL. Le nombre de consultations avec prescription d'expectorants a été divisé par deux. La chute s'observe pour les cas de bronchites, comme pour l'asthme, la toux, les affections aiguës des voies respiratoires ou les otites. Pour autant, « le nombre moyen de médicaments différents prescrits par consultation est identique avant et après le déremboursement » : une consultation donne toujours lieu à une prescription de 3,3 médicaments différents. L'Irdes observe ainsi « une augmentation des prescriptions pour de nombreuses classes thérapeutiques ». Les antitussifs et les broncho-dilatateurs sont ainsi davantage prescrits pour les bronchites et la grippe, les antibiotiques pour les affections aiguës des voies respiratoires et la toux, les anti-inflammatoires non stéroïdiens pour l'asthme, les analgésiques et les corticoïdes pour quasiment tous ces diagnostics. Une partie de ces hausses peut être liée à l'augmentation tendancielle des prescriptions, mais l'essentiel provient bien d'un effet report induit par les déremboursements.

« Sur le plan médical, certaines de ces évolutions sont peu explicables », comme le report « surprenant » vers les antitussifs, alors que « les indications de ces derniers sont inverses de celles des expectorants ».

Au niveau économique, les résultats sont plus que discutables. Le coût total moyen de l'ordonnance reste le même, à 29,4 euros, avec une prise en charge de 15,4 euros de l'assurance-maladie. « En termes de rationalisation des dépenses, cette politique de déremboursement des expectorants n'a pas d'impact mesurable », conclut l'IRDES. Et encore, cette estimation sur les prescriptions, qui ne tient pas compte d'éventuelles dépenses liées à une automédication, « sous-estime sans doute le coût pour le patient »

Pour en savoir plus : Etude de l'IRDES http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes128.pdf
 

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19 décembre 2007


-  PDS : Signature de l'avenant conventionnel sur les astreintes du samedi après-midi et des ponts fériés


Ce jour, l’Assurance maladie et l'ensemble des syndicats médicaux signataires de la convention mais aussi MG-France, la FMF et les non représentatifs avec les syndicats de jeunes (SNJMG et ISNAR-IMG) et Espace Généraliste, se sont retrouvés au siège de la CNAM avec un ordre du jour simplifié : la permanence des soins, et plus précisément la négociation d’un avenant permettant de rémunérer enfin les astreintes du samedi après-midi et des ponts fériés pour les généralistes. Un conseil de l'UNCAM a eu lieu la veille pour mandater le directeur. Un an après le décret du 22 décembre 2006 sur l'extension de la PDS au samedi après-midi et aux ponts, cette séance de travail a permis de boucler le financement de ces périodes d'astreintes et les conditions de la réduction du nombre de secteurs, conformément aux instructions de Roselyne Bachelot. L'avenant n° 27, qui a été signé par l'ensemble des participants, représente tout de même une enveloppe de près de 30 millions d'euros. Il reprend le niveau des astreintes déjà en place, à savoir 50 euros par tranche de 4 heures, 100 euros par tranche de 8 heures et 150 pour une tranche de 12 heures. Les majorations d'honoraires proposées sont également les mêmes que celles déjà en vigueur. Quant à la régulation, elle serait elle aussi rémunérée sur les bases actuelles, à savoir 3 C de l'heure pour les nouvelles périodes de la permanence des soins. Le texte précise également que "compte tenu des engagements pris par le gouvernement de poursuivre la re-sectorisation de la permanence des soins, les mesures définies dans le présent avenant interviendront, dans chaque département, dès qu'un nouvel arrêté préfectoral portant organisation de la permanence des soins et conforme à ces orientations, aura été pris".

Le samedi matin, alors que de plus en plus de cabinets sont fermés ce matin-là, reste considéré comme plage de travail banale et ne bénéficiera donc pas des majorations de garde.

Rappel : toute la nomenclature en médecine générale avec les tarifs de jour et de garde est disponible ici :

http://www.snjmg.org/infos/page_nomenclature/nomenclature_des_actes_medicaux_snjmg.html
 

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18 décembre 2007


- Maladies professionnelles : nouveaux outils


L'Institut National de Recherche et de Sécurité et la Mutualité Sociale Agricole ont présenté ce jour la nouvelle édition du guide des maladies professionnelles. Ce guide donne accès aux tableaux du régime général et du régime agricole. Il facilite leur accès grâce à ses trois portes d'entrée : la classification par symptôme et pathologie, le lexique alphabétique par agent nocif ou situation de travail, la reproduction des tableaux des deux régimes classés par numéro. Ce guide comporte également une synthèse de la réglementation, des annexes sur les autres modes de réparation d'une maladie, le système complémentaire de reconnaissance des MP et le suivi post-professionnel. La brochure est disponible dans les CRAM (service prévention). La version électronique du guide reprend en partie le contenu de la brochure avec un enrichissement dans les modes d'accès aux tableaux.

Par ailleurs, la
 CRAMIF a lancé une nouvelle version de son site sur les maladies professionnelles. Il vise un double objectif : mieux connaître les maladies professionnelles et les situations à risques pour mieux les identifier, les traiter et les prévenir ; améliorer la déclaration des maladies professionnelles et permettre une prise en charge plus rapide des assurés sociaux par le régime AT-MP. Afin de mieux atteindre ces objectifs, la nouvelle version du site mise en ligne a été réalisée avec le concours de médecins du travail et de médecins généralistes. Elle offre trois espaces : "repérer une maladie professionnelle" avec un moteur de recherche par type de pathologie et des informations par métier ; "déclarer une maladie professionnelle" ; "orienter le patient". Le site propose également des cas cliniques, des liens utiles (formation, sites de référence) et une partie questions/réponses.


Pour en savoir plus :

- Le Guide des maladies professionnelles dans sa version électronique http://inrs.dev.optimedia.fr/mp3/

- CRAMIF SMP http://maladies-professionnelles.cramif.fr
 

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15 décembre 2007


- SNJMG : Assemblée Générale 2007


A l'occasion de cette Assemblée Générale, le SNJMG a approuvé à l'unanimité le travail accompli par sa direction lors de cette année et notamment lors du mouvement de protestation des jeunes médecins de cet automne.
Enfin, l'AG a élu le nouveau Bureau National du SNJMG (qui a confirmé Fabien Quedeville à la présidence du syndicat)
Pour en savoir plus : Compte rendu de l'AG
http://www.snjmg.org/infos/assemblee_generale_2007.html


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13 décembre 2007


- Convention : Les objectifs de maîtrise médicalisée 2007 ont été atteints à près de 60 %


Le directeur de l'Assurance maladie, Frédéric van Roekeghem, a rappelé, dans Le Quotidien du médecin de ce jour, les résultats en demi-teinte de la maîtrise médicalisée pour l'année 2007. Le montant des économies atteint au final ne devrait être que de 367 millions sur les 623 millions d'euros escomptés, soit un taux de 59 %. Un résultat qui s'explique notamment par une reprise sur les arrêts de travail, sur lequel les efforts devaient être concentrés, qui ont augmenté de 1,5 % alors que l'objectif était une baisse de 2,5 %. En revanche, le directeur précise que la "pénétration des médicaments génériques grâce à l'action des pharmaciens", ainsi que des "résultats encourageants" sur la maîtrise médicalisée des dépenses à l'hôpital ont respectivement permis de réaliser 103 millions d'euros et 137 millions d'euros d'économies supplémentaires, des sommes comptabilisées à part. Tous postes confondus, la maîtrise médicalisée représentera environ 600 millions d'euros d'économies cette année. Selon lui, des "efforts importants" ont été réalisés concernant la consommation d'antibiotiques et de statines, ou encore les transports sanitaires. En revanche, les antihypertenseurs restent mal utilisés et "le résultat sur les psychotropes n'est pas atteint". "Sur les ALD, enfin, on gagne environ 65 millions d'euros chaque année, mais ce rythme reste trop lent au regard des objectifs" (146 millions). Au vu de ces résultats, le directeur de la CNAM reste très prudent sur le calendrier de revalorisation du C à 23 euros en 2008, qui au mieux serait reportée au dernier trimestre.
NB : Lors de la réunion des parties conventionnelles ce même jour, le directeur de l'Uncam a annoncé son intention de relancer rapidement les négociations sur le "secteur optionnel". Il se serait engagé à avancer sur le dossier de la Ccam clinique, qui devrait à terme déboucher sur une hiérarchisation des consultations des médecins.
 

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10 décembre 2007

 

- DMP : Roselyne Bachelot annonce le lancement d'une phase de concertation avant redémarrage

 

En ouverture des troisièmes rencontres parlementaires sur le DMP, la ministre de la Santé a annoncé ce jour la constitution d'une mission chargée d'établir des propositions sur le cadre stratégique du projet, l'amélioration de la gouvernance et l'organisation de la concertation sur le dossier médical personnel. Cette mission composée des principaux responsables du projet, avec un médecin, un représentant des usagers, des consultants, et pilotée par Michel Gagneux, inspecteur général des affaires sociales (une des auteurs du récent rapport IGAS sur le DMP), devra rendre des propositions d'ici trois mois sur ces trois sujets, pour accompagner la phase de concertation qui se conclura par un séminaire de deux jours en mars 2008, a expliqué Roselyne Bachelot. La ministre de la santé souhaite "relancer le DMP sans repartir de zéro mais en évitant toute précipitation". La phase de concertation autour du DMP, qui doit être lancée rapidement, doit aboutir à une feuille de route précise, recueillant un large consensus. Elle sera centrée sur deux sujets : "comment rendre le DMP le plus utile possible pour les professionnels de santé et les patients" et comment déterminer les modalités de déploiement les plus pertinentes, en associant les industriels à la réflexion. Plusieurs groupes de travail thématiques seront constitués pour cette phase de concertation, et le Comité consultatif national d'éthique (CCNE) sera saisi sur l'informatisation des données de santé, notamment sur les modalités du masquage des données par le patient. La ministre de la Santé a également souligné qu'elle avait toute confiance dans l'issue positive des travaux déjà engagés comme le portail sécurisé d'accès au DMP, le rôle du tiers de confiance et l'élaboration de normes d'interopérabilité. Son souhait est de voir "fonctionner le plus vite possible un ou des prototypes complets de DMP, conçus en étroite association avec les professionnels de santé et les patients, et mis en place par des industriels". 

Tous les acteurs présents à ces troisièmes rencontres parlementaires se sont félicités de cette clarification du ministre. Dominique Coudreau, le président du GIP-DMP a signalé que "les difficultés sont encore devant nous", estimant qu'il faut trouver une méthode permettant aux professions de santé de travailler ensemble, "ce que nous ne savons pas faire correctement". A l'Etat et aux industriels d'en faire autant alors que l'absence de culture des hauts fonctionnaires en matière d'e-santé (c'est « un véritable désert culturel », selon Dominique Coudreau), a empêché la réalisation d'un consensus. "Le président du GIP-DMP a reconnu la réalité des problèmes de pilotage que le chantier du DMP a connus, tant au niveau politique qu'à celui de la maîtrise d'ouvrage".

Pour en savoir plus : Discours de Roselyne Bachelot http://www.sante-jeunesse-sports.gouv.fr/actualite-presse/presse-sante/discours/ouverture-3emes-rencontres-parlementaires-dossier-medical-personnel-dmp.html

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05 décembre 2007

 

- PDS : l'Ordre estime la responsabilité de l'Etat engagée pour les accidents lors de garde

 

Le Conseil national de l'Ordre des médecins vient de demander à l'Etat de prendre en charge, dans les meilleurs délais, les « dommages » subis par un praticien Corse dans le cadre de  la  permanence des soins. Dans la nuit du 31 juillet 2007, ce praticien de Corse du Sud a  été victime d'un accident grave sur la voie publique,  alors qu'il était de garde et intervenait à la demande du Centre 15. Ce praticien, poursuit l'Ordre,   a repris son activité « sans être guéri », après avoir dû  interrompre son activité professionnelle « une quinzaine de jours ».  Le médecin  a  présenté avec le soutien de son conseil départemental une demande d'indemnisation qui reste en attente de réponse à ce jour. Le  conseil de l'Ordre estime que l'accident  s'étant  déroulé « dans l'exécution de sa mission de service public », c'est  donc à l'Etat qu'incombe sa prise en charge.
 

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04 décembre 2007

 

- Rapport de l'IRDES sur les soins primaires à l'étranger

 

En France, la médecine de groupe en soins ambulatoires, souvent appelés soins primaires à l'étranger, est peu développée

comparativement à d'autre pays. Dans l'objectif d'éclairer la situation française, l'IRDES a analysé la situation du regroupement

des médecins généralistes dans six pays européens et deux provinces canadiennes : l'Allemagne, la Belgique, la Finlande, l'Italie, les

Pays-Bas, le Royaume-Uni, la Suède, l'Ontario et le Québec. En Finlande et en Suède, le regroupement s'opère dans des structures

publiques locales avec des équipes multidisciplinaires, tandis qu'au Canada, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni, il s'organise dans des

structures privées gérées par des professionnels de santé indépendants dans un cadre contractuel. Parmi les facteurs explicatifs forts du regroupement, on relève d'une part une réelle volonté politique de placer les soins primaires au coeur du système, et d'autre part

l'évolution de la demande et de l'offre de soins : augmentation de la demande de soins dans un contexte de baisse de la densité médicale, nécessité d'une meilleure coordination des soins, recherche de conditions et de temps de travail moins contraignants...On perçoit également des règles et des pratiques nouvelles : mécanismes d'inscription volontaire des patients auprès d'un médecin en groupe, développement de la coopération entre professions de santé, modification de la rémunération des médecins et nouveaux contrats entre groupes et autorités de santé. Certains de ces signes sont tangibles en France, précurseurs certainement d'une accélération du processus de regroupement des médecins. La question reste ouverte d'une approche plus intégrée des soins primaires et des incitations à mettre en place pour promouvoir regroupement et interdisciplinarité.

Pour en savoir plus : Publication IRDES - Question d'économie de la santé n° 127 : http://www.irdes.fr/Publications/Qes/Qes127.pdf

 

- EGéOS : Le Bureau National du SNJMG affiche son volontarisme

 

Le premier ministre a confirmé ce week-end l'importance des États Généraux de l'organisation de santé, puisqu'ils seront à l'origine l'an prochain d'un projet de loi sur l'accès aux soins, qui devrait-être selon lui "un texte fondateur pour la modernisation de notre système de santé". Suite à cette annonce, le Bureau National du SNJMG a publié ce jour un communiqué de presse pour dire que le syndicat apportera toute son expérience et portera haut et fort les aspirations et revendications des jeunes médecins généralistes pour permettre un accès aux soins pour tous, et notamment aux soins de premiers recours/soins primaires, éléments indispensable d'un système de santé solidaire et organisé.

Pour en savoir plus : Communiqué de presse

 

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01 décembre 2007


- Syndicats médicaux : Création de CSMF jeunes médecins


Après s'être plaint de la balkanisation du syndicalisme médical et raillé l'interêt de syndicat de jeunes médecins, Michel Chassang se félicite ce jour de la création du syndicat : CSMF Jeunes Médecins. Ce syndicat se targue de réunir dès sa création environ 500 adhérents. Ce chiffre s'explique aisèment puisqu'il s'agit tout simplement du resencement des adhérents de moins de 40 ans de la CSMF : il ne s'agit donc que d'une opération purement comptable. La présidence du syndicat revient à Francois Charles Cuisignez, un "voisin" de Michel Chassang et ancien président de l'ISNAR-IMG. On trouve aussi dans le bureau du syndicat, Irene Bohn, responsable de la branche parisienne de l'ISNAR-IMG et par ailleurs compagne de FC Cuisignez. Histoire de donner une ame à cette opération, Michel Chassang a "nommé" à la présidence de ce nouveau syndicat Gabriel Ko, ancien membre du SIHP qui s'était illustré dans le mouvement des futurs et jeunes médecins de cet automne. Mais quand il a appris cette nouvelle, celui ci a fait savoir à Michel Chassang qu'il déclinait cette proposition...
 

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30 novembre 2007
- EGéOS : Installation du groupe permanent de concertation

 

La ministre de la Santé a précisé cette semaine le calendrier des "états généraux de l'organisation de la santé" (EGéOS), qui seront organisés début 2008. Un groupe permanent de concertation d'une vingtaine de membres est réuni sous la présidence du Pr Yvon Berland et de la directrice de l'hospitalisation (DHOS), a indiqué Mme Bachelot. "Ce groupe de travail va structurer les travaux des états généraux, et réunir les syndicats représentatifs de médecins libéraux, l'Ordre, les jeunes médecins, les élus et les malades" (à ce stade, les hospitaliers ont été exclus). Il devra auditionner pendant les deux prochains mois l'ensemble des professionnels de santé au cours de "conférences de concertation intermédiaires". Son installation par la ministre a eu lieu le 30 novembre. "Un autre groupe de travail réunira parallèlement les autres professionnels de santé". "Le travail étant ainsi préparé, les états généraux de la santé auront une séance plénière de restitution le 4 février 2008, précédée de deux autres réunions en province, l'une à Rennes le 25 janvier et l'autre à Châlons-en-Champagne le 1er février", a conclu la ministre.
Pour en savoir plus : Discours de Roselyne Bachelot http://www.sante-jeunesse-sports.gouv.fr/actualite-presse/presse-sante/discours/etats-generaux-organisation-sante-ouverture-travaux.html
 

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27 novembre 2007

 

- Honoraires médicaux : le Bureau National du SNJMG se plaint que les médecins généralistes soient délaissés par la convention
 

Suite à l'accord signé la semaine dernière entre les partenaires conventionnels permettant la prolongation (jusqu'à la fin de la convention) de la majoration dite « MPC » pour les médecins spécialistes, le Bureau National du SNJMG publie un communiqué de presse pour remarquer le souci des parties conventionnelles de ménager bien plus les spécialistes d'organes que les médecins généralistes (avec le PLFSS 2008, l'objectif C=CS semble une nouvelle fois repoussé). Le Bureau National du SNJMG en appelle donc aux prochains Etats Généraux pour traiter de la démographie médicale avec toutes les parties concernées (dont les jeunes médecins et les patients).
Pour en savoir plus : Communiqué de presse

 

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15 novembre 2007
- DMP : Le gouvernement pose les premiers jalons à la réorganisation du projet

Après avoir pris acte des critiques acerbes du rapport d'inspections (Igas, IGF, CGTI) sur la mise en oeuvre du dossier médical personnel (DMP), le gouvernement profite du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2008 pour préparer la suite, et entériner sans tarder certaines conclusions des rapporteurs. Dans un amendement adopté ce jour au Sénat, le ministère de la Santé prévoit que « le choix du nombre d'hébergeurs [du DMP] doit rester ouvert », alors que, jusqu'à présent, il était prévu une distinction entre un hébergeur de référence et des hébergeurs agréés. De fait, le rapport s'interroge sur la viabilité de ce modèle, et préconise de ne pas donner suite à l'appel d'offres en cours devant désigner l'hébergeur de référence. Une proposition que le gouvernement devrait suivre.
L'amendement clarifie également le cadre juridique du futur dossier médical sur une question sensible : la conservation des données après le décès. Il est fixé une durée de conservation de 10 ans, et précisé que « seul un juge pourra avoir accès à un dossier clos ». Le gouvernement revient aussi sur une disposition très critiquée introduite dans la loi sur le droit au logement opposable, qui permettait l'accès au dossier par un bailleur.
 

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12 novembre 2007
- DMP : Le gouvernement "prend acte" du rapport officiel dénonçant le fiasco du projet

C'est par une froide « prise d'acte » que le gouvernement a commenté le rapport d'audit définitif sur le dossier médical personnel (DMP). Emanant de plusieurs corps d'inspection (affaires sociales, finances, technologies de l'information), le texte est extrêmement sévère avec les ministres de la Santé qui se sont succédé (Philippe Douste-Blazy et Xavier Bertrand) : "D’emblée, le projet DMP s’est vu attribuer une série d’objectifs à l’évidence hors d’atteinte, mais constamment mis en avant par les décideurs successifs (les ministres, ndlr)... Cela concerne tout à la fois : le calendrier des opérations, qui imposait de réaliser en trois ans un projet que tous les autres pays ont prévu de développer sur une décennie au moins; le coût du projet, longtemps et grandement sous-estimé, ce qui a notamment conduit à ne jamais accorder au GIP DMP les moyens humains, techniques et budgétaires qui lui étaient nécessaires ; le modèle économique du DMP, auquel diverses annonces ou « études » ont attribué à tort un potentiel d’économies importantes pour l’assurance maladie". Bref, tout était faux depuis le départ : "L’irréalisme de ces objectifs a en permanence placé les acteurs sous la pression des échéances politiques et sous le contrôle direct des cabinets ministériels. Il en est résulté une gestion de projet constamment précipitée, souvent improvisée, parfois inconséquente". Selon le rapport officiel, le DMP est ainsi passé d'un outil à l'usage principal des médecins à un dossier mis à disposition de l'assuré et contrôlé par lui, la priorité a été donnée à la dimension technique plutôt qu'à la réflexion sur le contenu et l'usage, le groupement d'intérêt public DMP a souffert d'une instabilité managériale « sous l'influence des choix ministériels », etc... Surtout, des questions cruciales restent non résolues, telles que l'identifiant sécurisé du DMP, les modalités pratiques pour les éditeurs de logiciels, le rôle du médecin traitant ou encore la viabilité même du modèle de l'hébergement (distinction entre hébergeur de référence et hébergeurs agréés) : "la stratégie actuelle comporte d’importantes zones de risques et d’incertitudes, qui nuisent à la crédibilité et à la lisibilité du projet. A cet égard, deux dangers principaux méritent d’être soulignés... La viabilité du modèle de l’hébergement n’est pas assurée et apparaît, en l’état actuel du dossier, source potentielle de contestations et de dérives (...) Ce modèle est fondé sur une répartition asymétrique de la fonction d’hébergement entre un hébergeur de référence et des hébergeurs agréés ... Dès lors, dans une période où le marché de l’hébergement des données de santé est loin d’être mature, trois séries de risques sont à considérer :-celui de voir l’ensemble du dispositif fragilisé par des contestations émanant de candidats malheureux; – celui de donner lieu à des pratiques contestables : reconstitution par un hébergeur du profil de ses clients par le traçage de leurs accès au DMP ; stratégies de captation de clientèle entre hébergeurs, voire entre professionnels de santé, ou, à l’inverse, d’actions commerciales ou d’influence en direction des acteurs censés pouvoir orienter le choix du patient, parmi lesquels les médecins et les pharmaciens seront les plus exposés ;enfin, celui d’un gaspillage de fonds publics". Le rapport recommande dès lors de ne pas donner suite à l'appel d'offres devant désigner l'hébergeur de référence. Il préconise un nouveau calendrier « non impératif, réaliste et glissant », privilégiant le traitement des problèmes de contenu et d'usage. S'il s'agit officiellement d'éviter « une remise en cause du projet », la mission demande de le reprendre au commencement sur bien des points.
Le gouvernement actuel a parfaitement reçu le message :"La réalisation de ce projet doit s'inscrire dans une perspective de longue durée: le gouvernement se donnera le temps nécessaire pour mettre en place un DMP de qualité, offrant une réelle utilité aux professionnels de santé et aux patients»,indique le communiqué des deux ministères concernés, santé et budget. «Une phase de concertation sera prochainement lancée, qui s'achèvera en mars 2008 ... A cette date, un séminaire associant professionnels de santé, représentants des patients et industriels aura pour objectif de préciser la "feuille de route" du projet DMP. Elle sera ensuite mise en place de manière pragmatique en privilégiant "des expérimentations sur le terrain" et un "déploiement progressif ciblé sur les professionnels de santé et les patients ayant le plus besoin du DMP»
A la lecture de ce communiqué, on est bien loin de l'époque, pourtant agée de quelques mois, où Xavier Bertrand niait en bloc quand les journalistes l'interrogeaient sur les retards et la viabilité du DMP...
 

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31 octobre 2007
- Liberté d'installation : le SNJMG acte la fin du mouvement des jeunes et futurs médecins*//*

Le SNJMG publie une lettre d’information pour remercier tous les futurs et jeunes médecins pour leur mobilisation dans ce combat qui n'était pas gagné d'avance, ainsi que les 4 autres organisations participantes (ANEMF, ISNAR-IMG, ISNIH et ISNCCA) pour la cohésion et la détermination de l’intersyndicale formée pour l’occasion…
Pour en savoir plus : Page spéciale
http://www.snjmg.org/infos/mobilisation_liberte_installation.html

 
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29 octobre 2007
- Liberté d'installation : Signature d'un protocole d'accord

Les présidents des 5 organisations de futurs et jeunes médecins signent ce jour avec Mme Bachelot au ministère de la Santé le protocole d'accord négocié la semaine derniere. Cette signature "met effectivement fin au mouvement", qui a duré environ un mois, a déclaré le président du SNJMG, Fabien Quedeville. La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a elle exprimé sa satisfaction à l'idée de "sortir de cette situation de crise". Toutefois, ce protocole ne satisfait pas toutes les revendications des grévistes: "un pas a été fait des deux côtés", mais "l'amendement n'écarte pas toutes les mesures négatives" susceptibles de "dissuader" les médecins libéraux de s'installer dans les zones où ils sont suffisamment nombreux, a expliqué Chloé Moulin, porte-parole de l'Anemf. Les syndicats se félicitent tout de même du fait que les mesures mises en place seront celles proposées par les états généraux de l'offre de soin, qui doivent se réunir en janvier. La tenue de ces états généraux fait partie du protocole d'accord signé par le ministère de la Santé et les grévistes. Leurs compétences et leur composition restent à déterminer, en accord avec les organisations signataires du protocole.
Pour en savoir plus : Page spéciale
http://www.snjmg.org/infos/mobilisation_liberte_installation.html
 

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26 octobre 2007
- Liberté d'installation : Validation de l'amendement par l'Assemblée Nationale

Les députés ont adopté ce vendredi soir l'amendement au projet de budget de la sécu pour 2008 préconisant des mesures "notamment incitatives" à l'installation de médecins dans les zones sous-médicalisées et excluant "tout déconventionnement et non-conventionnement", comme le réclamaient les jeunes médecins en grève.
Pour en savoir plus : Page spéciale
http://www.snjmg.org/infos/mobilisation_liberte_installation.html
 

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24 octobre 2007
- Liberté d'installation : Manifestation réussie et accord en vue

Entre 10.000 (selon la police) et 20.000 internes venus de toute la France ont manifesté ce mercredi après midi à Paris pour exiger une nouvelle fois le retrait des articles du Projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2008, conditionnant le conventionnement des médecins à leur zone d'installation./**/ Suite à la manifestation, une délégation des 5 organisations de futurs et jeunes médecins était reçue au ministère de la Santé. A leur sortie du ministère, la délégation annonçait que les 5 organisations étaient parvenues à un accord avec le ministère de la Santé sur un amendement au projet de budget 2008 de la sécurité sociale (PLFSS), qui ouvrait la voie à une fin de la grève des étudiants en médecine lancée depuis près d'un mois.
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http://www.snjmg.org/infos/mobilisation_liberte_installation.html
 

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21 octobre 2007
- Liberté d'installation : Réunion pour une sortie de crise au ministère/

Suite à l’intervention du Dr Accoyer et avec la médiation de MG-France, une longue réunion de négociation s'est déroulé ce soir au ministère de la santé (de 20 heures à 1 heure du matin !) Elle s'est terminée avec la rédaction d'un projet de protocole d'accord.
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17 octobre 2007
- Liberté d'installation : Rencontre décisive avec le président de l'Assemblée Nationale

La veille au soir, plusieurs députés UMP, dont l'un des rapporteurs Jean-Pierre Door, mais aussi Dominique Tian ou Jacques Domergue, ont joint leurs voix à la gauche pour voter la suppression des fameux articles. Ces députés ont été très rapidement rappelé à l'ordre et ce matin, les élus UMP ont réintroduit les 2 articles, lors d'une deuxième délibération, se contentant d'y ajouter le fait que les jeunes médecins seront associés à une négociation avec l'assurance maladie (formule vague qui n'engage à rien, ndlr). Mais le véritable tournant du mouvement s’est produit dans l’après midi à l’occasion d’une manifestation devant l’Assemblée Nationale. Suite à cette action, le Dr Accoyer, président de l'Assemblée, a accepté de rencontrer longuement une délégation de jeunes médecins composées de Charles Mazeaud de l'ANEMF, Gabriel Ko de l'ISNIH et Fabien Quedeville du SNJMG. A la sortie de la réunion, le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, a déclaré qu'il fallait "trouver une solution" au conflit des internes sur l'installation des médecins, suggérant "une réécriture" des dispositions législatives contestées : " Je pense que la réécriture permet souvent de trouver des solutions (...) Je vais me rapprocher du gouvernement pour essayer d'apporter ma contribution afin que les uns et les autres, gouvernement et internes, se mettent d'accord et que chacun puisse retourner à ses occupations.
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16 octobre 2007
- Liberté d'installation : Le président de la République contourne les futurs et jeunes médecins à Bordeaux

Ce matin, le Président de la République est arrivé au CHU de Bordeaux en passant par les Urgences pour éviter la manifestation devant l'établissement hospitalier de quelques 500 futurs et jeunes médecins (selon la police, ndlr)./**/ Ensuite, et malgré l'accord intervenu la veille entre les RG et les 5 organisations, le Président de la République a refusé de rencontrer les représentants des futurs et jeunes médecins qui s'étaient spécialement déplacés pour l'occasion. Il a toutefois discuté, "en huis clos", avec "quelques internes triés sur le volet" selon les journalistes de Radio France accrédités auprès de l'Elysée (NB : Gabriel Ko, vice président de l’ISNIH a réussi a se glisser dans le groupe d’internes). Le Président de la République a profité de cette rencontre dont il maitrisait totalement le cadre pour tenir un discours offensif : pas de modification du PLFSS, nécessité d'allier mesures désincitatives (pour éviter de dire coercitives, ndlr) aux mesures incitatives, voix seulement consultative des organisations de futurs et jeunes médecins avant les discussions conventionnelles sur la démographie médicale...
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15 octobre 2007
- Liberté d'installation : Premiere réunion des 5 organisations avec la ministre de la Santé

La ministre de la Santé Roselyne Bachelot a reçu ce lundi matin les 5 organisations de futurs et jeunes médecins en présence du Dr Berland, président de l'Observatoire National de la Démographie des Professionnels de Santé (ONDPS), le Dr Charpentier et Mme Annie Poder, directrice DHOS. Les 5 organisations ont réitéré leur revendication sur le retrait de l'article 33 du PLFSS 2008, qui prévoit de conditionner le conventionnement des médecins à leur région d'installation et leur demande d'Etats Généraux de la Santé, et non de la Démographie, en amont d'un projet de loi afin de pouvoir réfléchir, de poser les bonnes questions et de soulever les vraies problématiques. Ces revendications ont été une nouvelle fois rejetées par la ministre de la Santé...
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11 octobre 2007
- Liberté d'installation : Première manifestation nationale à Paris

Près de 10 000 internes en médecine ont manifesté Paris pour défendre le principe de la liberté d'installation, avec le soutien de syndicats de médecins libéraux. Partis vers 14h00 du secteur Montparnasse, les manifestants en blouse blanche se sont rendu au ministère de la Santé, avenue de Ségur, dans le 7e arrondissement de Paris. "Jeunes médecins en grève" ou "Non à une médecine à deux vitesses", proclamaient les banderoles des manifestants, défilant dans un concert de sifflets et de pétards. Le journal de RTL à 12h30 consacre un "papier" au mouvement des futurs et jeunes médecins avec les interventions de Charles Lazarus pour l'ANEMF et de Fabien Quedeville pour le SNJMG.
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09 octobre 2007
- Liberté d'installation : le SNJMG invite les remplaçants (et les installés) à participer à la manifestation nationale du 11 octobre 2007

Le Bureau National du SNJMG publie un communiqué de presse pour appeler les médecins généralistes remplaçants à se joindre à la manifestation du 11 octobre 2007 (avalisée par les différentes AG) et invite les médecins généralistes à en faire autant.
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05 octobre 2007
- Liberté d'installation : Première journée de grève nationale des futurs et jeunes médecins

A Paris, environ un millier d'internes et étudiants en médecine en blouse blanche se sont rassemblés place de la Bastille. A Strasbourg et Lyon, des internes ont participé à des opérations de don du sang. Au CHU de Toulouse-Rangueil, l'essentiel des 600 internes se sont mobilisés. Des rassemblements et actions symboliques ont également eu lieu à Bordeaux (400 à 600 manifestants), Marseille, Dijon, Amiens, Nantes, Tours, Poitiers, Montpellier, Nice et Rouen (NB : Toulouse, Clermont-Ferrand, Limoges et Nice votent la poursuite de la grève totale au delà du 5 octobre). Sur BFM TV, un reportage avec intervention de Charles Mazeaud, président de l'ANEMF, étaient repris en boucle dans les journeaux de journée. Fabien Quédeville, président du SNJMG, était l'invité du matin sur BFM TV et intervenait à midi sur i>télé.*//*NB : L'ISNAR-IMG puis l'ISNIH proposent d'organiser une manifestation nationale le 11 octobre 2007, le SNJMG, l'ISNCCA et l'ANEMF approuvent le projet.
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04 octobre 2007
- Liberté d'installation : Roseline Bachelot recoit le SNJMG

Comme l'ISNAR-IMG la veille et avant l'ANEMF (le lendemain) et l'ISNIH le 08 octobre, l'ISNCCA puis le SNJMG ont été reçu par la ministre de la Santé entourée de ses principaux collaborateurs. Les 2 organisations sont restés fermes sur leur position initiale :
- retrait du PLFSS de la proposition rendant possibles des mesures négatives à l'installation voire des déconventionnements,
- grande négociation sur la démographie médicale (de la formation médicale jusqu'aux modalités d'exercice) dans laquelle toutes les organisations nationales de futurs et jeunes médecins auraient leur mot à dire et disposeraient d'un droit de veto.
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29 septembre 2007
- Liberté d'installation : Décision d'une journée nationale de grève totale le 05 octobre

Le Bureau de l'ISNIH vote ce jour la proposition d'une journée de grève totale et de mobilisation le 05 octobre 2007. Avec l'accord de l'ISNCCA et du SNJMG, cette proposition sera soumise aux votes des AG des différentes régions.
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27 septembre 2007
- Liberté d'installation : L'ANEMF se joint à la grève des gardes et des astreintes
L'ANEMF appelle à la grève illimitée des gardes, astreintes et des continuités de service dès le vendredi 28 septembre 2007, tant que les dispositions favorables à des mesures coercitives à l'installation des médecins libéraux n'auront pas été retirées du PLFSS 2008 + début de la Grève des gardes, astreintes et continuité de services à Paris et dans d'autres villes de CHU.
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24 septembre 2007
- Liberté d'installation : La présentation du PLFSS confirme les craintes des futurs et jeunes médecins
Présentation du PLFSS 2008 comportant une proposition rendant possibles des mesures négatives à l'installation voire des déconventionnements + Première AG commune internes/FFI, chefs de clinique, assistants et attachés à Paris (l'AG vote la grève des gardes, astreintes et continuité de services à compter du 27.09.07 à 20H)
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21 septembre 2007
- Liberté d'installation : Préavis de grève des gardes et astreintes à compter du 27 septembre 2007

Publication à l'instigation de Fabien Quédeville, président du SNJMG, d'un communiqué de presse commun aux 5 organisations et à MG-France, FMF Généraliste et Espace Généraliste + Dépôt par l'ISNIH, l'INSCCA et le SNJMG d'un préavis de grève à partir de jeudi 27 septembre 2007 pour les gardes, les astreintes et la continuité de service des internes, chefs de cliniques, assistants et attachés.
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20 septembre 2007
- Liberté d'installation : L'ISNAR-IMG et le SNJMG reçus au ministère de la Santé

Une délégation conjointe ISNAR-IMG / SNJMG est reçue au ministère de la Santé par le conseiller pour la médecine libérale, Mr Nabet qui leur annonce qu'il y aura bien des mesures "négatives" concernant l'installation dans le prochain PLFSS (propos également tenus le lendemain à l'ISNIH et à l'ANEMF).
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