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Le Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes

 

 

Défense de la Médecine Générale - 2010

 

 

 

 

Vidéos

 

BFMTV
JAnnonces du Président de la République pour les Médecins Généralistes (16.04.10)
 

F3
Le Dr Hamon, coprésident d'Union Généraliste-FMF, et la crise des vocations (13.04.10)

 

Nantes7
JPortes closes chez les généralistes (09.04.10)

 

F3
De moins en moins de médecins généralistes (01.04.10)

 

TF1
Dr Husson, président du SNJMG, et Dr Leicher, président de MG-France, interrogés lors du congrés de Lille (26.03.10)

 

TVvendee

Les médecins en grève (15.03.10)

 

TF1
JGreve des médecins généralistes (11.03.04)

 

TVTours
Journée de grève pour les médecins généralistes (11.03.10)

 

 

 

 

Mouvement intersyndical pour la défense de la Médecine Générale, historique, actualité

 

Boite à outils pour la mobilisation des jeunes médecins généralistes

 

Texte SNJMG de mobilisation des jeunes médecins généralistes

 

 

Mouvement intersyndical pour la défense de la Médecine Générale

 

 

Les problèmes de la Médecine Générale sont anciens en France.

Voici ce qu’il en a été les 5 dernières années et comment s’est organisé le mouvement de 2010 :

 

2005-2009 : Mauvais temps pour la Médecine Générale !

 

Tout commence avec la signature d’une nouvelle convention médicale entre l’Assurance Maladie et 2 syndicats médicaux : CSMF et SML. Cette convention suit et prolonge la réforme Douste Blazy de 2004 en multipliant les difficultés financières dans l’accès aux soins, en mettant un terme à l’expérience de convention spécifique pour la Médecine Générale et en accroissant le différentiel de tarification entre le C et le CS. Cette nouvelle convention médicale provoque un mouvement intersyndical de contestation auquel participe notamment MG-France, le SMG et le SNJMG. Hélas, ce mouvement ne produira pas beaucoup de résultats…

Le moratoire pour les jeunes installés en Médecine Générale sera mis en place tardivement, incomplètement et dans la plus grande discrétion : il n’aura aucun effet réel. Et si les élections professionnelles de 2006 donnent la majorité aux syndicats médicaux opposés à la convention médicale, Xavier Bertrand, ministre de la Santé, s’emploie aussitôt, via un amendement parlementaire, à lui retirer tous les pouvoirs que lui conférait la réforme de 2004 (dont le ministre était l’un des artisans, ndlr).

Reconnaissons toutefois que ces élections auront quand même pousser les signataires de la convention à passer le tarif du C à 21 euro en Aout 2006 puis à 22 euro en Mai 2007.

L’élection de Nicolas Sarkozy à la Présidence de la République n’annonce rien de bon pour la Médecine Générale avec la mise en place des franchises médicales et l’annonce de l’encadrement de l’installation des médecins : deux situations qui la concernent en premier lieu ! Mais la grève des internes de l’automne 2007 conjure, pour un temps, la seconde menace et les Etats Généraux de l’Organisation de la Santé, qui lui font suite en 2008, permettent de faire le point sur les difficultés affrontées par la Médecine Générale. Hélas, le bric à brac des propositions retenues dans les conclusions officielles des Etats généraux laisse pratiquement un « cheque en blanc » au gouvernement. Estimant qu’il faut accompagner le gouvernement dans un sens favorable à la Médecine Générale, le Dr Martial Olivier Khoeret, président de MG-France, va opter pour une cogestion de la réforme à venir. Ainsi, en 2009, alors que l’élaboration de la loi HPST n’aura de cesse d’aller à l’encontre de la Médecine Générale, seuls parmi les opposants à la convention de 2005, le SMG et le SNJMG prendront position contre ce texte.

C’est alors que survient l’épidémie de grippe A…

 

2010 : le réveil des médecins généralistes ?

 

Suite au non renouvellement du mandat son président, le Dr Martial Olivier Khoeret, lors de l'AG de Décembre 2009, le syndicat MG-France rompt avec une politique d'accompagnement du gouvernement.

Son nouveau président, le Dr Leicher, prend contact avec d'autres syndicats de médecins généralistes issus de l’intersyndicale de 2005 (SNJMG, Union Collégiale et Union Généraliste) en vue d'une action intersyndicale de défense de la profession : ceci se traduit par une conférence de presse commune fin Janvier 2010.

Dans le même temps, plusieurs médecins généralistes proches du SMG ou anciens du SNJMG se retrouvent pour lancer une pétition sur Internet sous le slogan "il faut sauver la médecine générale".

Le 11 mars 2010 est organisée une première journée de grève des médecins généralistes.

Le ministère de la Santé évalue à 18% le taux de cabinets fermés partiellement ou totalement lors de cette journée de mobilisation. S’il est facile de mettre en doute la validité de cette évaluation, le fait même que le ministère se soit senti obligé de médiatiser ce chiffre de 18% en dit déjà beaucoup sur un mouvement sans précédent dans un milieu peu rompu à ce mode d’action...

Suite à ce succès et à l’absence de réponse concrète du gouvernement, les 4 syndicats rejoints par le SMG ont appelé à une nouvelle journée de grève le 08 avril 2010.

 

Même si cette deuxieme journée de mobilisation a trouvé moins d'echo dans les médias, la mobilisation des médecins généralistes ne faiblit pas trop le 08 avril 2010, malgré une semaine raccourcie (Pâques) au début des vacances de Printemps...
Cette mobilisation n'est pas récompensée par la Cour de Cassation qui estime que la Médecine Générale n'est pas une spécialité à l'égal des autres spécialités médicales. Mais cette décision a le mérite de provoquer un surcroit de mécontentement de la quasi totalité de la communauté de la Médecine Générale et, in fine, un surcroit de mobilisation des médecins généralistes.
Hasard du calendrier, c'est au même moment que la mission Legmann, mise en place à la demande du Président de la République en Février 2010, publie son rapport sur l'attractivité de la médecine libérale. Or, cette mission, pourtant composée en grande partie d'artisans ou de soutiens de la loi HPST, propose de supprimer quelques mesures phare de ce texte, à commencer par les Contrats Santé Solidarité ! Rappelons que cette premiere mesure coercitive sur le lieu d'installation avait été imposée dans la loi HPST par la ministre de la Santé en personne et qu'elle était rejetée depuis fin 2009 par la totalité des organisations de médecins généralistes...
Dans ce contexte tendu, le Président de la République décide d'intervenir une nouvelle fois et annonce le vendredi 16 avril 2010 l'augmentation du tarif de la consultation à 23 euro pour le 1er janvier 2011 et la mise en place d'une nouvelle mission sur la médecine de proximité confiée à l'ancienne ministre de la Santé d'Alain Juppé, Elisabeth Hubert.
Devant ces demi mesures et devant le black out imposé par le gouvernement à la proposition de réglement arbitral de Mr Fragonard, l'intersyndicale des médecins généralistes décide de renforcer le mouvement et de proposer  deux nouvelles dates de mobilisation pour les 20 mai et 18 juin 2010.

 

La révélation du réglement arbitral le 04 mai 2010 entretient la détermination de l'intersyndicale. Pour l'essentiel, le texte se contente d'intégrer, à la précédente convention, les annonces du Président de la République sur la nouvelle tarification de la consultation à compter du 1er jenvier 2010...
Pendant ce temps, le TASS de Vannes et celui de Digne donnent raison aux médecins généralistes cotant CS !

 

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Boite à outils pour la mobilisation des jeunes médecins généralistes

 

 

Pétition en ligne : "Il faut sauver la médecine Générale"

 

Groupe Facebook relatif à la pétition "Il faut sauver la Médecine Générale"

 

Groupe de discussion réservé aux adhérents et sympathisants du Syndicat des Jeunes Médecins Généralistes
 

Propositions d’affiches pour la journée de mobilisation du 18 juin 2010 :

 

Affiche 1

Affiche 2

Affiche 3

 

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