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Démographie - Installation |
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Accès aux soins : les
jeunes médecins généralistes attentifs aux difficultés
des patients |
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Comme le rappelle depuis
longtemps le Syndicat National des Jeunes Médecins
Généralistes (SNJMG), les difficultés d'accès aux soins
relèvent principalement de deux problématiques :
financière et géographique.
La première et principale difficulté est d'odre
financier et générée par :
- une forte augmentation de la pratique des dépassements
d'honoraires
- l'inégalité de couverture complémentaire au détriment
des plus faibles revenus
- et la multiplication des forfaits et franchises,
censés responsabiliser les patients, et qui ont fait
baisser la part remboursée par l'assurance-maladie sur
les soins.
Il va sans dire, que le dernier baromètre AG2R-La
Mondiale confirme les changements de comportement des
assurés : près d'une personne sur cinq reconnaît avoir
modifié sa consommation de soins depuis la mise en place
des franchises médicales, en 2008 : la part de ces
personnes est de 31 % parmi les bas revenus, alors
qu'elle n'est que de 9 % parmi les hauts revenus.
La deuxième difficulté est démographique résulte de :
- La perte d'attractivité (en terme d'activité
socioéconomique et de présence de services publics et
para publics) de zones géographiques de plus en plus
nombreuses
- La dramatique décision visant à restreindre
drastiquement le nombre d'étudiants en médecine dans les
années 1990
- Le manque de revalorisation de la médecine générale et
les entraves à l'installation des médecins généralistes.
Le Bureau National du SNJMG constate que le gouvernement
ne prend que très peu en considération les difficultés
financières et les causes extra médicales des
difficultés géographiques.
Le Bureau National du SNJMG se félicite que le projet
initial de la loi HPST s'engage dans une revalorisation
de la Médecine Générale, mais condamne les modifications
apportées par les députés avec une mesure coercitive à
l'installation des médecins généralistes (caractère
obligatoire et taxé du contrat santé solidarité) et une
obligation de signalement préalable des absences des
médecins "libéraux" auprès de leur ARS.
Ces mesures contraignantes adoptées par les députés
constituent un alourdissement des conditions d'exercice
et une entrave supplémentaire à l'installation des
médecins généralistes (alors que les difficultés
induites par le système du médecin traitant ne sont
toujours pas résolues).
Aussi, le Bureau National du SNJMG va communiquer aux
sénateurs amenés à discuter de la loi HPST des
propositions de modifications de la loi tenant compte de
l'ensemble des problèmes d'accès aux soins. |
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Lundi 27 avril 2009 |
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Démographie médicale : un
marché de dupes ? |
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Le Bureau National du SNJMG
(Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes) a
entendu l'argumentaire de Jean-Marie Rolland (député UMP
de l'Yonne) rapporteur du projet de loi HPST pour
justifier l'introduction de mesures coercitives à
l'installation dans un délai de 3 ans : " Cette
disposition laisse leur chance aux mesures incitatives
(votées dans la loi)".
Le Bureau National du SNJMG remarque que les principales
mesures votées concernant la formation médicale initiale
(redéploiement des postes aux ECN, bourse d'études pour
étudiants) ne pourront pas produire le moindre effet
avant 4 ans pour les unes et 10 ans pour les autres.
Concernant les structures pluridisplinaires (que le
SNJMG défend), le Bureau National du SNJMG constate la
modicité des financements alloués (moins d'un millième
des dépenses de médecine ambulatoire). De plus, le
Bureau National du SNJMG rappelle que le lancement d'une
centaine d'entre elles avait été annoncé lors des Etats
Généraux pour la fin 2008 ; nous sommes très loin du
compte à ce jour...
Concernant l'évolution d'exercice, le Bureau apprécie la
definition de la médecine générale dans le système de
soins et l'amélioration de sa filiere universitaire mais
constate que dans les mesures pratiques, la loi institue
de nouvelles contraintes pour les médecins
généralistes...
Enfin, le Bureau National du SNJMG rappelle que la
sécurité sociale n'avait pas attendu la mise en
application de l'avenant 20 de la convention médicale
(avenant combattu par le SNJMG) pour conclure à l'echec
de son timide volet incitatif et demander la rapide
application du volet coercitif.
Aussi, le Bureau National du SNJMG s'interroge sur la
validité de l'argument utilisé par Mr Rolland : le delai
de 3 ans n'est il pas en fait un moyen habile pour faire
passer "sans douleur" le prinicipe d'une politique
coercitive ? |
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Le 10/03/2009 |
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Démographie médicale : la
coercition rendue possible dès 2012 |
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Le Bureau National du
Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes
(SNJMG) a pris connaissance du vote par l'Assemblée
Nationale d'un amendement à l'article 15 du titre 2 du
projet de loi Hôpital, Patients, Santé, Territoires (HPST).
Comme demandé par les futurs et jeunes médecins,
l'article 15 du projet de loi ne comportait que des
mesures incitatives à l'installation et respectait de
fait la liberté d'installation.
Or, l'amendement en question stipule qu'"à l'échéance
d'un délai de trois ans à compter de l'entrée en vigueur
du schéma régional d'organisation des soins, le
directeur général de l'agence régionale de santé (ARS)
évalue la satisfaction des besoins en implantations pour
l'exercice des soins de premier recours (...) Si cette
évaluation fait apparaître que les besoins en
implantations précités ne sont pas satisfaits et que, de
ce fait, l'offre de soins de premier recours ne suffit
pas à répondre aux besoins de santé de la population
dans certains territoires de santé, le directeur général
de l'ARS peut (...) proposer aux médecins exerçant dans
les zones visées au premier alinéa du présent article
d'adhérer à un contrat santé solidarité par lequel ils
s'engagent à contribuer à répondre aux besoins de santé
de la population (...) Les médecins qui refusent de
signer un tel contrat, ou qui ne respectent pas les
obligations qu'il comporte pour eux, s'acquittent d'une
contribution forfaitaire annuelle, au plus égale au
plafond mensuel de la sécurité sociale".
Si les mesures incitatives à la réorganisation de
l'exercice ambulatoire, ainsi que les mesures pour la
filière universitaire de médecine générale sont des
signes positifs pour la spécialité de médecine générale,
cette possibilité de coercition clairement actée (mais
sans qu'il soit précisé comment seront définies les
zones sur et sous dotées) est un signe négatif qui
risque fort de décourager les trop peu nombreuses
vocations à s'installer en médecine générale ambulatoire
(un millier d'installations l'an dernier selon la CNAMTS
contre plus de 3000 départs)
Le SNJMG qui a combattu, aux côtés des autres structures
nationales de jeunes médecins, les mesures coercitives
du PLFSS 2008, ne peut accepter une telle proposition
qui au final handicapera toute véritable politique de
mesures incitatives.
Le Bureau National du SNJMG ne peut accepter que des
contrats santé solidarité fondés sur le volontariat dans
un ensemble de mesures incitatives, avec une définition
précise des zones fragiles où les besoins en
professionnels de santé sont clairement identifiés et où
seraient alloués les moyens financiers adaptés pour
leurs missions.
Par ailleurs, le Bureau National du SNJMG constate que
cet amendement institue un début d'opposablilité des
Schemas Régionaux d'Organisation Sanitaire du secteur
ambulatoire (SROS ambulatoires) alors que les Etats
Généraux de 2008 avait consensuellement accepté les SROS
ambulatoires sous réserve de leur caractère non
opposable (ce que prévoyait le
projet de loi initial)...
Le Bureau National du SNJMG va diffuser cette
information auprès de la communauté des jeunes médecins
généralistes (internes, remplaçants et jeunes installés)
et étudier avec eux les suites à donner à cette nouvelle
situation rompant le consensus des Etats Généraux. |
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Le 10/03/2009 |
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Démographie médicale :
les jeunes médecins généralistes ré affirment leur
opposition à la coercition |
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Le titre 2 de la loi HPST
sera discuté à l'Assemblée Nationale à compter du lundi
2 mars 2009.
Il concerne notamment la démographie médicale ; ce qui
interesse au premier chef les jeunes médecins
généralistes.
Le BN du SNJMG soutient les orientations de cette partie
de la loi sur l'organisation des soins ambulatoires car
elles sont issues des États Généraux de l’Organisation
de la Santé, que nous avions voulu après le mouvement de
septembre/octobre 2007 et auxquels nous avons participé
et largement contribué. Nombreuses de nos revendications
s'y retrouvent.
Notre système de Santé à trop longtemps souffert d’une
inorganisation, faute de savoir qui y fait quoi, que
nous ne pouvons que nous féliciter de la définition des
niveaux d'accès aux médecins et de la place du médecin
généraliste.
Nous avons depuis des années rappelé que les conditions
actuelles d’exercice des médecins généralistes
n’incitaient plus les jeunes professionnels à choisir
l’exercice ambulatoire de cette spécialité. La volonté
de développer les structures pluridisciplinaires, autour
des acteurs de premier recours, est une mesure
incitative forte, de même que l’évolution des modes de
rémunérations.
Enfin, l’absence de toutes mesures coercitives
(immédiates ou à venir) concernant l’installation ou les
médecins déjà installés ne peut que nous satisfaire. Non
pas que nous voulions défendre un quelconque privilège
mais bien parce ces mesures seraient injustes,
inefficaces et contre-productives.
C’est avec ces orientations et les moyens adéquats qui
devront être mis à leur disposition, que nous pourrons
garantir des soins de qualité à l’ensemble de la
population, sur l’ensemble du territoire dans un système
de Santé solidaire, mission pour laquelle les jeunes
médecins généralistes que nous représentons, sont prêts
à s’engager. |
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Le 27/02/2009 |
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Internat de médecine :
une étude de la DREES confirme l'analyse des jeunes
médecins généralistes |
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La dernière étude de la
DRESS sur les affectations des étudiants en médecine à
l'issue des Epreuves Classantes Nationales (ECN)
confirme un petit mais net regain d'attractivité de la
médecine générale (à titre d'exemple, les postes de
Médecine Générale à Paris V "partent" avant les postes
de spécialités en régions), même s'il faut toujours
regretter que 609 postes de la spécialité soient restés
vacants.
Est ce l'amorce d'un changement de tendance ? Le
Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes veut
l'espérer.
Le 29 septembre 2008, au sortir des choix d'affectation
de la nouvelle promotion d'internes, le SNJMG avait
souligné que les efforts pour faire de la Médecine
Générale une spécialité universitaire à l'égal des
autres produisaient leurs premiers résultats. Le Bureau
National du SNJMG se félicitait que, désormais,
l'équation "Médecine Générale = Choix par défaut"
n'était plus intangible.
Toutefois, le SNJMG remarquait également qu'en cinq
sessions d'ECN, 3439 postes d'Internes de Médecine
Générale sur 12660 n'avaint pas été pris par les
étudiants de deuxieme cycle d'etudes médicales (DCEM) -
soit plus de 27% - alors que, hormis la médecine du
travail et la santé publique, 100% des postes proposés
dans les autres spécialités avaient été pourvus...
Aussi, pour que ces étudiants fassent le choix de la
médecine générale ambulatoire, le SNJMG renouvelle sa
demande de :
- developpement d'une filière universitaire de médecine
générale à l'égal des filières des autres spécialités
afin d'améliorer la "visibilité" de cette discipline
auprès des étudiants
- mise en place de véritables mesures incitatives à
l'installation ambulatoire pour inverser la tendance
d'une installation de plus en tardive et de moins en
moins fréquente :
Accès au CS et à l'ensemble de la nomenclature
spécialiste pour les spécialistes de Médecine Générale
Application pleine et efficente du "moratoire jeune
installé" et information adéquate auprès des usagers
Développement et financement pérenne des structures
pluridisciplinaires d'exercice
Evolution des modes de rémunération s'adaptant aux
missions et à l'exercice des médecins généralistes
Suppression de toutes mesures coercitives à
l'installation comme celles contenues dans l'avenant 20
.
Les étudiants en médecine ont démontré qu'ils étaient
près à prendre leurs responsabilités, au gouvernement et
à l'Assurance Maladie de prendre les leurs en répondant
aux aspirations des médecins généralistes et notamment
des nouvelles générations. |
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Le 06/02/09 |
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Médecin traitant : les
jeunes médecins généralistes toujours pénalisés par la
Sécurité Sociale |
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A la suite d'un bug
informatique, la CPAM de Nancy a « mis en retraite » de
jeunes docteurs, invitant les patients à se trouver de
nouveaux médecins traitants.
Au Syndicat National des jeunes Médecins Généralistes
(SNJMG), nous avons bien entendu les explications de
Françoise Berbin, directriceadjointe de la caisse
primaire d'assurance maladie de Nancy : « Nous sommes
les villes pilote d'une opération nationale destinée à
prévenir les soucis de remboursement. En essuyant des
plâtres, on commet parfois des erreurs ».
Toutefois, le Bureau National du SNJMG ne peut s'empecher
de remarquer que la sécurité sociale préfère prendre en
charge la situation des médecins qui arretent leur
activité que celui des médecins qui s'installent.
Le bug de Nancy représente même un comble en la matière
puisqu'il cumule des erreurs sur des médecins "sortants"
(cessant leur activité) et une pénalisation de médecins
"entrants" (ayant assez ou très récemment débuté leur
activité) !
Rappelons que 3 ans après la création officielle d'un
"moratoire" excluant de toute pénalité financiere les
patients consultant un médecin généraliste installé
depuis moins de 5 ans, les jeunes médecins généralistes
se battent toujours pour une application pleine et
entiere de cette mesure et pour sa médiatisation par une
campagne d'information grand public de la sécurité
sociale...
Tout ceci est d'autant plus important que depuis le
01.01.09, les patients qui ne respectent pas le parcours
de soins ne sont plus remboursés par la Sécurité sociale
qu´à hauteur de 30 %, et non plus 50 % comme auparavant
(contre un taux normal de 70 %).
En 2009, la sécurité sociale va t elle prendre la bonne
résolution d'arrêter de pénaliser les jeunes médecins
généralistes ? |
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Le 21 janvier 2009 |
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Le SNJMG invite les
jeunes médecins généralistes hospitaliers à participer à
la grève du 14 mai 2009 |
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Le Bureau National du
Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes
(SNJMG) a interrogé les jeunes médecins généralistes
hospitaliers sur la journée du 14 mai 2009.
Le Bureau National du SNJMG les a informé des critiques
qu'il formule à l'égard du texte de la loi HPST
actuellement discuté au Sénat :
- double langage sur la Médecine Générale : un
engagement de revalorisation de la Médecine Générale
(université, exercice) contredit par une non réponse aux
difficultés actuelles des jeunes installés, la mise en
place d'une contrainte sur le lieu d'installation et de
plusieurs mesures alourdissant l'exercice des médecins
généralistes
- accès de l'industrie pharmaceutique aux programmes
d'information et d'éducation à la santé
- aucune remise en cause de l'objectif de financement de
l'hôpital public par 100% de tarification à l'activité
(T2A)
- aucune solution pour résoudre les difficultés
financières d'accès aux soins pour les patients
Au vu des retours de sa base, le Bureau National du
SNJMG invite les internes et FFI (Faisant Fonction
d'Internes) de Médecine Générale et les jeunes médecins
généralistes hospitaliers à participer à la journée de
mobilisation du 14 mai 2009. |
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Mercredi 13 mai 2009 |
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Loi Hôpital, Patient,
Santé, Territoires (HPST) : la ministre oublie ses
engagements |
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Le Bureau National du
Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes
(SNJMG) a interrogé les jeunes médecins généralistes
hospitaliers sur la journée du 14 mai 2009.
Le Bureau National du SNJMG les a informé des critiques
qu'il formule à l'égard du texte de la loi HPST
actuellement discuté au Sénat :
- double langage sur la Médecine Générale : un
engagement de revalorisation de la Médecine Générale
(université, exercice) contredit par une non réponse aux
difficultés actuelles des jeunes installés, la mise en
place d'une contrainte sur le lieu d'installation et de
plusieurs mesures alourdissant l'exercice des médecins
généralistes
- accès de l'industrie pharmaceutique aux programmes
d'information et d'éducation à la santé
- aucune remise en cause de l'objectif de financement de
l'hôpital public par 100% de tarification à l'activité
(T2A)
- aucune solution pour résoudre les difficultés
financières d'accès aux soins pour les patients
Au vu des retours de sa base, le Bureau National du
SNJMG invite les internes et FFI (Faisant Fonction
d'Internes) de Médecine Générale et les jeunes médecins
généralistes hospitaliers à participer à la journée de
mobilisation du 14 mai 2009. |
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11 mai 2009 |
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L'engagement de jeunes
médecins généralistes pour la défense de l'hôpital
public |
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Le Bureau National du SNJMG
a été sensible à l'appel des 25 et apporte son soutien à
la mobilisation de ce jour - 28 avril 2009 -pour la
défense de l'hôpital public.
Le Bureeau National du SNJMG partage les revendications
suivantes du mouvement :
- refus des suppressions d’emplois non médicalement
justifiées.
- refus du financement à 100% de l'hôpital par la T2A
dans le cadre de la convergence public-privé
- demande d'Etats Généraux de l'hôpital
Le Bureau National du SNJMG adjoint ces revendications
aux propositions de modifications de la loi HPST qu'il
transmet aux sénateurs. |
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28 avril 2009 |
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Le SNJMG soutient les
médecins généralistes victimes d'agressions |
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Le Bureau National du SNJMG
condamne la serie d'agressions perpetrées ces dernières
semaines à l'encontre de médecins généralistes, et
notamment la dernière dont fut victime le Dr Alain
STUDER, à l'occasion d'une garde.
Dans sa tradition humaniste, le Bureau National du SNJMG
dénonce toutes formes de violences.
Plus spécifiquement, le Bureau National du SNJMG appelle
les pouvoirs publics à :
- développer les incitations matérielles aux
regroupements des professionnels de santé (groupes
médicaux, maisons de santé)
- donner une concrétisation rapide et complete de la
mission de service public aux médecins généralistes
participant volontairement à la permanence des soins. |
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Le 02 04.09 |
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Femmes médecins
généralistes : un avenir à défendre |
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Déjà majoritaires chez les
étudiants en médecine et chez les médecins de moins de
35 ans, les femmes devraient représenter plus de 56% des
MG en 2030.
A l'occasion de la journée internationale de la femme,
le Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes
(SNJMG) considère la féminisation de la profession non
comme un problème mais comme un salutaire révélateur des
changements sociologiques chez les médecins.
Les mentalités évoluent mais l'exercice en ambulatoire
n'a pas beaucoup bougé ! Le risque est donc d'autant
plus grand d'une fuite croissante de l'exercice
ambulatoire de la Médecine Générale par les jeunes
générations de médecins généralistes...
Aussi, le SNJMG continue d'agir pour que l'exercice
médical en ambulatoire évolue de façon à ne pas rebuter
les jeunes médecins et notamment les femmes.
En cette période de discussion de la loi HPST, le SNJMG
rappele les propositions qu'il a formulées pour faire
évoluer positivement les conditions d'exercice des
médecins généralistes et notamment des femmes :
- redéfinition du métier de médecin généraliste
- valorisation de la carrière des médecins ayant choisi
cette discipline et officialisation de passerelles
(ouvertes dans les 2 sens) vers d'autres disciplines
- amélioration du statut de médecin collaborateur
libéral et la mise en application du statut salarié
- organisation d'une permanence des soins attractive sur
la base d'un réel volontariat
- diversification des modes de rémunération et
d'exercice des médecins des médecins généralistes
- possibilité de faire de la Formation Médicale Continue
(FMC) sur son temps de travail sans être pénalisé par
une perte de revenus
- création de mesures incitatives pour l'exercice en
commun (exercice en groupe, travail en réseaux...)
- suppression de la précarité des jeunes médecins en
centre de santé par l'embauche en CDI (et non en CDD de
6 ans) et revalorisation de la grille salariale de la
fonction publique territoriale
Plus spécifiquement, le Bureau National du SNJMG se
félicite de la décision de l'Assurance maladie
d'indemniser une femme médecin libérale dès le 1° jour
de son arrêt maladie pour congé pathologique de
grossesse (pathologie due au Distilbene en application
du décret 2006-773) et demande que toutes les mesures
qui concernent la durée des congés maternité et
l'allaitement, et qui ont été votées pour les salariées
soit automatiquement appliquées aux libérales de santé.
Enfin, le Bureau National du SNJMG rappelle les
revendications qu'il soutient avec MGFrance et l'ISNAR-IMG
:
- revalorisation des indemnités adoption et paternité et
la prise en considération de ces situations (maternité,
paternité, adoption) pour les choix de stages des
internes en médecine générale
- prorogation de la durée de validité des licences de
remplacement en cas de maternité/paternité/adoption ou
maladie/accident de travail. |
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Le 06 03.09 |
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Médecins généralistes =
médecins sous rémunérés, selon l'IGAS |
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Le rapport de l'Igas sur la
rémunération des médecins confirme la sous rémunération
des médecins généralistes, notamment en ambulatoire.
Il confirme également que "les systèmes actuels de
rémunération (...) ne prennent pas assez en compte la
croissance des pathologies chroniques demandant une
prise en charge global et l'évolution préoccupante de la
démographie médicale"
Cette sous rémunération (reposant essentiellement sur le
paiement à l'acte) pour une charge de travail
conséquente (dépassant l'acte médical proprement dit) ne
peut encourager ni les étudiants ni les jeunes diplômés
en médecine générale à choisir comme projet
professionnel la médecine générale ambulatoire.
En effet comment remplir les différentes taches de
coordination des soins, de dépistage, de prévention en
plus de la prise en charge des pathologies aigües et
chroniques sans moyen approprié.
Cette politique de rémunération se conjugue au sous
statut pratique (tant universitaire que professionnel)
du médecin généraliste pour produire une crise sans
précédent aux conséquences démographiques qui
fragilisent, avec, hélas, d'autres facteurs économiques,
le principe d'accès aux soins pour tous.
Alors qu'il existe dans le projet de loi HPST des
avancées sur la place du médecin généraliste dans le
système de soins, alors que les patients ont choisi en
masse le médecin généraliste comme médecin traitant,
l'Assurance Maladie poursuit une politique pénalisante
pour la Médecine Générale et les médecins généralistes.
Le SNJMG demande sans plus tarder de véritables mesures
positives pour répondre à la crise de la médecine
générale :
- accès au CS et à la nomenclature des spécialités pour
les médecins généraliste
- diversification des modes de rémunérations, à
commencer par la création d'un forfait installation
- aide pérenne pour le développement des maisons de
santé pluridisciplinaires.
- abondon de toute mesure contraignante pour la
répartition des médecins généralistes |
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Le 03.02.09 |
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Vers une égalité de
traitement pour les médecins étrangers à diplome
francais ? |
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Le Bureau National du SNJMG
a pris connaissance de l'adoption par le Sénat le
mercredi 11 février 2009 d' une proposition de loi
supprimant les conditions de nationalité restreignant
l'accès à certaines professions comme les médecins ou
chirurgiens-dentistes (Rappel : ces conditions avaient
été adoptées dans la période de l'entre-deux guerres).
Encore récemment alerté sur le sujet par un de ses
membres de nationalité libanaise, le SNJMG constate
qu'il est actuellement plus aisé à un membre d'un Etat
de l'UE titulaire d'un diplôme de son pays d'exercer en
France qu'à un étranger, vivant régulièrement sur notre
territoire et titulaire d'un diplôme français.
Le Bureau National du SNJMG se felicite donc de ce vote
et demande que la proposition de loi soit rapidement
inscrite à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale pour
poursuivre son parcours parlementaire en vue d'une
adoption définitive. |
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Le 15.02.09 |
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Médecins hospitaliers :
le Président de la République muet sur la durée de
travail |
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Le mois dernier, le Syndicat
National des Jeunes Médecins Généralistes (SNJMG) s'est
réjoui du rejet par le Parlement européen (à une forte
majorité) du projet de révision de la directive
européenne sur le temps de travail. La Commission
européenne et le Conseil des ministres européens
soutenaient ce projet qui comportait notamment
l'introduction de périodes de garde inactives, le report
du repos de sécurité post-garde et l'allongement de la
durée de travail de 48 heures à 60 ou 65 heures pour les
salariés volontaires au sein des 27 États membres.
Le SNJMG s'est battu dès 1998 pour que les internes et
FFI (Faisant Fonction d'Internes) bénéficient d'un repos
de sécurité immédiatement pris après une garde, alors
qu'il devait initialement concerner que les médecins
"senior". Le SNJMG ne pouvait donc que condamner ce
projet de directive européenne, synonyme de regression
sociale et de mise en danger des patients.
Aujourd'hui, le Président de la République a présenté
ses vœux à la fonction publique hospitalière alors qu’il
inaugurait le nouvel Hôpital Civil de Strasbourg. Le
SNJMG souhaitait entendre le Président de la République
sur cette question du temps de travail interessant tous
les médecins hospitaliers et entre autres, les jeunes
médecins généralistes exerçant à l'hôpital (Internes et
faisant fonction d'internes, Chef de cliniques, attachés
et assistants...). Las, le Président de la République
n'est pas intervenu sur le sujet.
Aussi, afin de clarifier au mieux cette question, le
SNJMG demande officiellement l'alignement de la position
de la France sur le vote du parlement européen quant à
la révision du temps de travail. |
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Le 16.01.09 |
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Revalorisation de la
Médecine Générale : Chiche ! |
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A l'occasion de la
discussion de la loi Hôpital, Patient, Santé,
Territoires(HPST) au sénat, le Bureau National du
Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes
(SNJMG) renouvelle ces attentes pour la médecine
générale et pour les conditions d'exercice des jeunes
praticiens.
Le Bureau National du SNJMG avait apprécié dans le texte
initial de la loi, la reprise de plusieurs propositions
consensuelles des Etats Généraux de l'Organisation de la
Santé : définition et place de la Médecine Générale dans
le système de soins, développement d'une véritable
filière universitaire, engagement sur une politique
d'incitation à l'installation.
Malheureusement, le texte actuellement en débat au Sénat
et les amendements que souhaite lui apporter la ministre
de la Santé présentent de nombreux éléments en
contradiction avec ces propositions.
Aussi, le Bureau National du SNJMG interpelle la
ministre de la santé et les sénateurs.
Si vous voulez soutenir l'exrecice ambulatoire de la MG
:
- faites de la Médecine Générale une discipline
"ouverte" à d'autres exercices tout en maintenant un
"droit de remord" (ex : faites du DESC de gériatrie un
DESC du groupe 1 accessibles aux médecins généralistes)
- donnez à la Médecine Générale une filière
universitaire digne de ce nom (en mettant des garanties
concretes aux engagements pris dans le projet de loi)
- garantissez à la Médecine Générale sa spécificité (en
lui consacrant un collège propre au sein des futures
URPS)
- sortez la Médecine Générale de son carcan sacerdotal
(en supprimant toute remise en cause possible du
volontariat pour la participation à la permanence des
soins - PDS)
- ne rajoutez pas de nouvelles contraintes
administratives (Ex : taxation des feuilles de soins
"papier", déclaration d'absences) à un exercice qui fait
déjà fuir trop de candidats potentiels.
- résolvez les difficultés induites par le système du
Médecin Traitant pour les jeunes installés en Médecine
Générale ambulatoire
- ne créez pas une contrainte sur le lieu d'installation
des médecins généralistes
C'est à l'aune des réponses faites à ces propositions
que les jeunes médecins généralistes jugeront de
l'engagement de la Ministre de la Santé et des sénateurs
dans la revalorisation de la Médecine Générale. |
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Le 26/05/09 |
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Loi Hôpital, Patient,
Santé, Territoires (HPST) : Revalorisation contrariée de
la Médecine Générale |
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En 2008, les Etats Généraux
de l'Organisation de la Santé s’étaient accordées sur
une nécessaire revalorisation de la Médecine Générale.
Le projet initial de la loi Hôpital, Patient, Santé,
Territoires (HPST) reprenait ce principe : définition et
place de la Médecine Générale dans le système de soins,
développement d'une véritable filière universitaire
dédiée, engagement sur une politique d'incitation à
l'installation.
Malheureusement, le texte qui a été adopté au Sénat
n'est plus à la hauteur de l'objectif affiché.
Alors que la fonction de médecin traitant est reconnue
implicitement comme principalement dévolue au médecin
généraliste, un amendement a fait sortir purement et
simplement gynécologues, ophtalmologues et psychiatres
du parcours de soins. En revanche, les sénateurs ne se
sont même pas interessés aux difficultés induites par le
parcours de soins pour les jeunes installés en Médecine
Générale ni pour les médecins généralistes installés en
groupe.
Un autre amendement instaure dans la loi - via des
contrats santé solidarité opposables - la première
mesure contraignante sur le lieu d’installation des
médecins généralistes.
Enfin, le texte de loi fait peser une nouvelle menace de
réquisition sur les médecins généralistes à propos de
leurs absences programmées.
Ces amendements: :
- dépouillent (explicitement) la Médecine Générale d’une
partie des missions que la loi venait (implicitement) de
lui reconnaitre
- ignorent les difficultés actuelles rencontrées par les
médecins généralistes vis-à-vis du parcours de soins
- font de la Médecine Générale la première spécialité
médicale soumise à un mesure contraignante à
l’installation de ces praticiens
- ciblent les médecins généralistes comme les premiers
médecins menacés de réquisitions pour la permanence des
soins ou en cas d'absence programmée.
Pendant ce temps, le Conseil de l'Ordre signale que le
nombre de médecins généralistes installés décroit et que
les postulants à l'installation en Médecine Générale ne
représentent plus que 10% des jeunes médecins
généralistes.
Est-ce avec de telles mesures que les parlementaires
réunis ce jour en Commission Mixte Paritaire (CMP)
espèrent inciter les étudiants en médecine à se
spécialiser en Médecine Générale puis à s'installer en
secteur conventionné ? |
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Le 16/06/09 |
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Loi Hôpital, Patient,
Santé, Territoire (HPST) : les actes doivent confirmer
les ambitions affichées pour la Médecine Générale |
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Avant la discussion de la
loi HPST à l'Assemblée Nationale, le Bureau National du
Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes
(SNJMG) avait exprimé sa satisfaction de voir dans le
projet de
loi une volonté de revalorisation de la Médecine
Générale.
Le Bureau National du SNJMG appréciait ainsi la reprise
de plusieurs propositions consensuelles des Etats
Généraux de l'Organisation de la Santé qui s'étaient
tenus l'année dernière suite au mouvement des jeunes
médecins de l'automne 2007 (auquel avait pris part le
SNJMG).
Malheureusement, les députés ont completement brouillé
ce message de revalorisation de la Médecine Générale
affiché par le ministère de la Santé, en introduisant
dans la légisaltion, d'une part, la perspective proche
d’une mesure coercitive à l'installation, touchant au
premier chef la Médecine Générale, et d'autre part, des
mesures immediates alourdissant de manière inadmissible
les conditions d'exercice des médecins généralistes
(processus d'opposabilité des SROS ambulatoires, doute
sur le principe de volontariat pour la participation à
la permanence des soins -PDS-, déclaration obligatoire
des absences des médecins ambulatoires auprès des ARS,
taxation des feuilles de soins papier).
Le Bureau National du SNJMG rappelle que la France est
le pays d'Europe occidentale où les médecins
généralistes travaillent le plus, où ils sont les moins
bien rémunérés et où la spécialité Médecine Générale est
la moins bien reconnue tant à l'Université que dans le
système de soins. Ce n'est pas en aggravant cette
situation que le pays résoudra les problèmes de
démographie médicale et d'accès aux soins.
A l'occasion de la discussion de la loi HPST au Sénat,
le Bureau National du SNJMG va soumettre aux sénateurs
plusieurs propositions concrètes de modifications du
texte actuel pour retrouver l'esprit des Etats Généraux. |
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Le 14/04/09 |
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Un engagement intact au
coté des jeunes médecins généralistes et des patients |
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Lors de sa création, le
Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes
(SNJMG) avait notamment pour ambition de :
- Promouvoir une médecine générale de qualité,
accessible à chacun, quelque soit son statut
socioculturel, dans un système de santé cohérent,
- Affirmer que la qualité de l'exercice médical est
incompatible avec un statut matériel précaire et un trop
grand déséquilibre entre vie
professionnelle et vie privée des médecins, et ce dès
les premières prises de fonction des jeunes médecins
généralistes lors de l'internat.
C'est en respect de ses engagements qu'une délégation du
SNJMG participera à Paris à la manifestation du 19 mars
2009.
Cette délégation y défendra :
- sa revendication d'une véritable politique
d'incitation à l'installation de médecins généraliste au
sein d'un large plan d'aménagement du
territoire, via une véritable reconnaissance de la
discipline Médecine Générale et d'une amélioration des
conditions d'exercice des médecins généralistes
- son opposition aux mesures coercitives à
l'installation (qui ont fait preuve à leur inefficacité
voire leur contre productivité dans tous les autres
systèmes de soins comparables au système français)
- son opposition à tout statut précaire pour les
médecins généralistes hospitaliers et salariés
- son opposition aux franchises médicales
Ce sont les mots d'ordre retenus par le Bureau National
du SNJMG pour rassembler les jeunes médecins
généralistes qui souhaiteront se joindre à notre
délégation |
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Le 17/03/09 |
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Treize organisations de
professionnels de santé pour une coopération dans
l’équipe de soins de ville |
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La loi sur l’Hôpital et
relative aux patients, à la santé et au territoire
actuellement en discussion à l’Assemblée nationale, et
en particulier son titre II relatif à l’accès de tous à
des soins de qualité ouvre une ère nouvelle pour
l’ensemble des professions de santé de ville.
L’article 17 relatif à la coopération entre
professionnels de santé pose les fondements officiels de
la coopération et notamment entre acteurs de soins de
ville. Cet article reconnaît le rôle d’acteur de santé
de chacun des professionnels de soins de ville.
Ainsi, non seulement chacun voit sa compétence et son
implication reconnues au sein de l’équipe de soins de
ville, mais le texte implique de mieux définir les
missions des uns et des autres, et permettra de préciser
les champs d’action correspondant.
Cette reconnaissance ouvre des possibilités de
coopération très diversifiées qu’il reste à investir
pleinement sur le terrain pour une qualité de soins
optimale. Elle confère aux professionnels en équipe
toute latitude pour le développement de leurs propres
protocoles.
La coordination, les échanges d’informations
professionnelles et les formations
interprofessionnelles, corollaires directs de la
coopération entre professionnels de santé tel que
décrite par le projet de loi, sont autant d’éléments qui
n’y sont pas abordés et pour lesquels nous serons force
de propositions et d’actions.
Les organisations signataires de ce communiqué
souhaitent s’engager en partenariat pour que la
coopération que dessine la loi ne demeure pas qu’une
coquille vide. La coopération améliorera les prises en
charge des patients et les garanties en matière de
qualité des soins.
La Fédération Française des médecins généralistes :
Martial OLIVIER-KOEHRET Président de MG France 06 18 45
90 36 m.olivierkoehret@medsyn.fr
Le Syndicat national des Infirmières et Infirmiers
Libéraux
Annick TOUBA, Présidente du SNIIL 06 62 69 64 91
touba.annick@wanadoo.fr
L’Union Syndicale des Pharmaciens d’Officine :
Gilles BONNEFOND, Président délégué de l’USPO 06 79 68
01 32 bonnefond@uspo.fr
La Confédération nationale des Masseurs
Kinésithérapeutes Libéraux – Objectif Kiné :
Xavier GALLO, Président de CNMKL-OBJECTIF KINE president@objectif-kine.com
L’Union des Jeunes Chirurgiens Dentistes – Union
Dentaire :
Jean Marc PREYNAT, Président de l’UJCD-UNION DENTAIRE 06
12 56 96 59 jm.preynat@ujcd.com
L’Union Nationale pour l’Avenir de la Podologie/Syndicat
National des Podologues :
Georges LABBE, Président UNPAP/SNP 06 61 54 85 00
georgeslabbe@wanadoo.fr
L’Union Nationale des Pharmacies de France:
Claude JAPHET, Président de l’UNPF 0680 66 08 34 cjaphet@unpf.org
Le Syndicat National Autonome des Orthoptistes :
Marie-Hélène ABADIE, Présidente du SNAO 06 77 08 27 43
snao@club-internet.fr
Le Syndicat des Biologistes :
Jean Benoit, Président du SDB 06 81 23 80 66
benoitjean5316@neuf.fr
L’Union Nationale des Syndicats de Sages-Femmes
Françaises :
Jacqueline Lavillonière, Présidente de l’UNSSF 06 88 59
68 22 lavillo@club-internet.fr
Le Collectif National des Groupements de Pharmaciens
d’Officine :
Pascal Louis, Président du CNGPO : 06 80 45 02 35
pharmacie.louispascal@perso.gipharnet.com
Le Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes :
Fabien Quedeville, Président du SNJMG 06 67 30 27 27
fabien.quedeville@wanadoo.fr
La Fédération Nationale des Opticiens Français :
Alain Gerbel, président de la FNOF 06 07 86 44 42 fnof@fnof.org |
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Le 04/03/09 |
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Loi Hôpital, Patients,
Santé, Territoires : Un espoir pour la Médecine Générale
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Ce mardi 10 février 2009,
l'Assemblée Nationale commence l'examen du projet de loi
Hôpital, Patients, Santé, Territoires.
Cette loi doit, entre autres, donner une traduction
législative aux travaux des Etats Généraux de
l'Organisation de la Santé qui s'étaient tenus suite à
la grève des internes de médecine en Octobre 2007 et en
vue d'une nouvelle organisation du systeme de santé
autour des soins primaires.
Ainsi, le Bureau National du SNJMG se félicite de
trouver dans le projet de loi une définition de la
Médecine Générale qui, conformément à la demande du
syndicat lors des Etats Généraux, reprend les missions
internationalement admises par la profession.
Le Bureau National du SNJMG prend acte de la définition
dans le projet de loi d'un médecin généraliste de
premier recours qui rajoute aux missions
internationalement admises du médecin généraliste la
participation à la Permanence de Soins (PDS). Le Bureau
National du SNJMG qui s'était battu pour une PDS moderne
reposant sur le volontariat des médecins, demande que
cette définition du médecin généraliste de premier
recours ne crée pas de clivage au sein de la profession
et il sera très vigilant vis à vis de toute tentative de
remise en cause de la mission de service public de la
PDS ou du volontariat des médecins y participant.
Par ailleurs, le Bureau National du SNJMG apprécie que
conformément aux conclusions de la grève des internes et
à l'engagement du ministre de la Santé, le texte de loi
ne contienne aucune référence à des mesures coercitives
à l'installation des médecins. De même, le Bureau
National du SNJMG apprécie le programme de structures
pluridisiciplinaires et les projets de diversification
des modes de rémunération inclus dans le texte de loi.
Le Bureau National du SNJMG espere que ce texte de loi
donne une concrétisation aux discours de revalorisation
de la médecine générale ; toute mesure coercitive ou de
régression ne pouvant que remettre en question les
quelques progrès chèrement aquis ces dernieres années et
précipiter la Médecine Générale dans la crise qui la
menace. |
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Le 10/02/09 |
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Les jeunes médecins
généralistes revendiquent leur vision du système de
soins |
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Au lendemain de la journée
de mobilisation des salariés du jeudi 29 janvier 2009,
le Syndicat National des jeunes Médecins Généralistes
(SNJMG) rappelle ces propositions d'organisation du
système de soins.
Le SNJMG poursuit son combat pour la revalorisation de
la Médecine Générale, tant à l'Université que dans le
système de soins. Cette revalorisation passe par la mise
en place d'une véritable filière universitaire, par la
reconnaissance effective des missions internationalement
admises de la Médecine Générale, par la fin d'une sous
tarification professionnelle et d'un exercice
sacerdotal.
Le SNJMG combat également les entraves de l'accès aux
soins : franchises médicales et reste à charge des
dépenses de santé pour les patients, financement à 100%
de l'Hôpital par la tarification à l'activité (T2A).
Enfin, le SNJMG se bat pour obtenir de bonnes conditions
de travail pour tous les jeunes médecins généralistes
quelques soient leurs modes d''exercice : opposition à
la révision de la directive européenne sur le temps de
travail, inquiétudes sur la réforme de l'Ircantec, refus
des statuts précaires hospitaliers et salariés, soutien
au développement de structures pluridisciplinaires et
refus de toutes mesures coercitives quant à la
répartition des médecins généralistes sur le territoire. |
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Le 30.01.09 |
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Médecin traitant : la
sécurité sociale persiste dans les décisions purement
comptables |
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Le Syndicat National des
Jeunes Médecins Généralistes (SNJMG) a pris connaissance
de la volonté de la sécurité Sociale de rapidement
augmenter le ticket modérateur pour les actes effectués
hors parcours de soins ; cette possibilité existe depuis
le 01.01.09 de par la loi de Financement de la Sécurité
Sociale pour 2009 (LFSS 2009).
Le Bureau National du SNJMG déplore la célérité de la
sécurité sociale en la matière alors que depuis la
creation, voici 3 ans, de l'exemption de pénalité
financière des patients consultant un médecin
généraliste installé depuis moins de 5 ans, la sécurité
sociale ne l'applique toujours pas de façon efficiente
sur tout le territoire et se refuse à en faire la
moindre médiatisation. De même, la sécurité sociale
n'applique toujours pas les textes réglementaires de
2006 permettant à tout patient de désigner un groupe de
médecins généralistes comme médecin traitant.
Aussi, devant la non résolution de ces situations (qui
vont s'aggraver du fait de l'augmentation du ticket
modérateur), le SNJMG conseille une nouvelle fois (et
comme le Syndicat de la Médecine Générale - SMG - vient
de la faire) à tous les médecins généralistes (installés
et remplaçants) de coder en "médecin traitant remplaçé"
(MTR) tous les actes effectués à des patients ayant
désigné un médecin traitant autres qu'eux mêmes, et de
proposer une déclaration de Médecin Traitant à tout
patient sans médecin traitant : ainsi ni eux (en cas de
dispense d'avance de frais) ni leurs patients ne seront
victimes des décisions comptables de la sécurité
sociale. |
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Le 27.01.09 |
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Le Syndicat
des Jeunes Médecins Généralistes |
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Un engagement intact au
coté des jeunes médecins généralistes et des patients |
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Comme convenu a l'issue de
l'Assemblée Générale du syndicat en janvier 2009, Fabien
Quedeville a quitté le 23 mars 2009 la présidence et le
Bureau National du Syndicat National des Jeunes Médecins
Généralistes (SNJMG).
Le Bureau National issu de l'AG de Janvier 2009 a donc
procédé à l'élection d'un nouveau président.
Ce bureau est désormais constitué de la manière suivante
:
Président : Youcha
Hassan (Interne de Médecine Générale, Ile
de France)
Trésorière : Anne
Saint Martin (Médecin Généraliste
installée, Midi Pyrénées)
Secrétaire Général:
Yassine Bouakaz (Médecin Généraliste
remplaçant, Centre)
Chargés de mission :
Helene Cesbron
(Médecin Généraliste salariée, Picardie)
Isabelle Coffin
(Médecin Généraliste remplaçante, Normandie)
Emmanuelle Dupont
(Médecin Généraliste en année de thèse, Ile de france)
Procope Panagoulias
(Médecin Généraliste installé, Ile de France)
Sophie Rachou
(Médecin Généraliste installée, Ile de France)
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Le 24/03/09 |
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