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Le Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes

 

 

Communiqués de presse - 2007

 

 

Communiqués

par thèmes

 

Démographie - Exercice - Installation

 

Enseignement de la MG

 

Exercice - Convention

 

Femmes médecins

 

Formation médicale continue

 

Permanence des soins

 

SNJMG - Actualités du syndicat

 

Système de soins

 

 

Accès aux années antérieures

 

Contact

 

Démographie - Installation

 

Les jeunes médecins généralistes revendiquent un rôle actif aux Etas Généraux

Le premier ministre a confirmé ce week-end l'importance des États Généraux de l'offre de soins, puisqu'ils seront à l'origine l'an prochain d'un projet de loi sur l'accès aux soins, qui devrait-être selon lui "un texte fondateur pour la modernisation de notre système de santé".

Les jeunes médecins généralistes représentés par le SNJMG, ne laisseront pas passer cette opportunité. Ils apporteront toute leur expérience et porteront haut et fort leurs aspirations et revendications pour permettre un accès aux soins pour tous, et notamment aux soins de premiers recours, éléments indispensable d'un système de santé solidaire et organisé.

Pour revaloriser la médecine générale et inciter les étudiants à choisir cette discipline riche, il est temps de donner les moyens à la filière de médecine générale d'exister, notamment en nommant au plus vite des enseignants titulaires.
Il nous parait également nécessaire d'intégrer l'enseignement de la médecine générale dans l'enseignement théorique et pratique du second cycle des études médicales, notamment en organisant un stage en cabinet de médecine générale accessible à tous les étudiants.

Pour que les jeunes médecins s'installent, il ne faut pas les décourager. Or la dernière convention a eu des effets négatifs sur les jeunes installés en Médecine Générale et la non pénalisation financiere des patients consultant un jeune médecin installé depuis moins de 5 ans, n'a jamais été pleinement appliquée ni médiatisée. De plus, l'avenant 20 a introduit la possibilité de mesures négatives à l'installation.

Enfin, il nous parait primordial de permettre aux médecins généralistes d'exercer dans de bonnes conditions. Ceci passe par une définition des rôles des différents acteurs du système de santé, par une égalité tarifaire (tous les médecins étant spécialistes désormais), par la mise en place de nouveaux modes de rémunérations à côté ou en sus du paiement à l'acte, par le regroupement des professionnels de santé qui le désirent, par le développement du travail en réseau et notamment avec l'hopital et par une organisation de la permanence des soins dont les médecins généralistes volontaires ne doivent pas être les seuls acteurs.

Au vu des enjeux des etats Généraux, le SNJMG se mobilise pour que soit enfin revalorisée l'exercice de la médecine générale . Il en va de l'avenir de notre système de soins solidaire et de la santé de nos concitoyens.

Paris, le 04.12.07
 

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Amendement du PLFSS

 

Les Jeunes Médecins de France se félicitent de l’adoption de l’amendement de l’article 33 du PLFSS 2008, et restent très vigilants sur l’avenir de la médecine et de l’accès aux soins en France

Après un mois de mobilisation, les jeunes médecins ont enfin trouvé un accord quant à l’article 33 du PLFSS 2008 et à la création des Etats Généraux de de l’Organisation de la Santé. Si les Jeunes Médecins de France se félicitent d’avoir été entendus par le gouvernement et de voir que la solution de la concertation et de la réflexion a été choisie, ils restent vigilants sur l’avenir de la médecine et du système de soins.

Pour cela, ils comptent démontrer au cours des Etats Généraux qu’ils sont une force de proposition pour réformer le système de santé et favoriser l’accès aux soins pour tous.

Une réflexion s’impose sur l’offre de soins de ville, de premier et second recours et sur l’articulation entre le secteur ambulatoire et le secteur hospitalier.

Il sera donc fondamental que les Etats Généraux de l’organisation de la santé traitent de la globalité de l’offre de soins et fassent le lien entre soins primaires, secondaires et tertiaires. C’est à cette seule condition qu’une réforme touchant à l’organisation des soins trouvera toute sa cohérence et son efficacité.

De la même façon, une réorganisation du système de soins doit prendre en compte l’ensemble des professionnels de santé. Ainsi, les conclusions des Etats Généraux devront aussi s ‘étendre aux filières paramédicales, toujours dans une logique de cohérence et d’efficacité.

Compte tenu de la signature du protocole d’accord intervenue hier entre la Ministre de la Santé, de la Jeunesse, et des Sports, et les organisations de jeunes médecins, le mouvement de grève est suspendu. La vigilance reste néanmoins de mise, et le travail débute en vue de la préparation des Etats Généraux.

Paris, le 30.10.07
 

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Le projet Bachelot : un dispositif inadapté pour la démographie médicale

Plus de 10 000 étudiants et internes en médecine de toute la France, rejoints par d’autres professions de santé, ont participé à la manifestation du jeudi 11 octobre

Aux portes du Ministère de la Santé, la délégation inter syndicale a demandé le retrait des articles 32 et 33 du PLFSS.

La France souffre déjà d’un manque de médecins dans les territoires ruraux et d’ici trois à cinq ans dans les zones urbaines: les départs massifs à la retraite des médecins actuellement en exercice, en contraste avec le faible nombre de jeunes médecins, amputera douloureusement l’offre de soins.

Cette situation est la conséquence d’une gestion aveugle de l’offre de soins se limitant à des objectifs comptables. Les erreurs passées se poursuivent, avec à présent des mesures coercitives allant jusqu’au conventionnement sélectif.
Les effets pervers des mesures envisagées par le Ministère sont déjà connus : les pays voisins qui les ont appliquées ont vu s’accentuer la pénurie médicale.

Les jeunes médecins de France, conscients de la situation alarmante, demandent que soit ouverte une vraie réflexion sur l’organisation des soins et l’aménagement du territoire. Aucune urgence ne justifie de sacrifier cette réflexion. Prenons le temps du diagnostic et du choix des traitements plutôt que de mettre en danger l’accès de tous à des soins de qualité.

En l’absence de la Ministre des Sports et de la Santé, les représentants des Jeunes Médecins de France ont été reçus par ses conseillers, qui n’ont manifestement pas pris la mesure du mouvement et n’ont formulé aucune nouvelle proposition.

Un rendez-vous est prévu avec la Ministre le lundi 15 octobre au matin avec à l’ordre du jour l’ouverture des Etats Généraux de la Santé.

Les représentants des Jeunes Médecins de France se rendront au Ministère, mais posent en préalable absolu des discussions la suppression des articles 32 et 33 du PLFSS 2008. Le maintien de ces articles rendrait de facto ces Etats Généraux sans objet.

Une conférence de presse sera organisée à l’issue de cette rencontre
lundi 15 octobre à 13h45
Salle du Conseil – Hôpital Européen Georges Pompidou
Accès principal - 20, rue Leblanc 75 PARIS 15ème

EN ATTENDANT LES JEUNES MEDECINS DE FRANCE CONFIRMENT LEUR APPEL A LA GREVE NATIONALE A PARTIR DU 15 OCTOBRE 2007

(12 OCTOBRE 2007 - COMMUNIQUÉ DE PRESSE)
 

 

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Etudiants en médecine, internes et jeunes médecins se mobilisent pour une santé solidaire et contre une médecine à deux vitesses !


L’ANEMF, l’ISNIH, l’ISNAR-IMG, le SNJMG et l’ISNCCA ont déposé un préavis de grève pour le jeudi 11 Octobre. Ce même jour, ils appellent tous les jeunes et futurs médecins à manifester publiquement à Paris leur mécontentement !

Les rendez-vous successifs de chacun avec la Ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports, Madame Roselyne BACHELOT, n’ont pas répondu à leurs attentes et n’ont permis aucune avancée sur leurs revendications, à savoir :

- le retrait des articles 32 et 33 du projet de loi sur le financement de la sécurité sociale qui prévoient un conventionnement sélectif des médecins et vise à étendre des mesures proches aux filières paramédicales.

- la mise en place sans tarder d’états généraux de la santé, regroupant tous les acteurs concernés, y compris les patients, pour élaborer une véritable stratégie de résolution des problèmes auxquels est confronté notre système de santé.

La grève illimitée des gardes et astreintes, quant à elle, se poursuit et ne sera levée que lorsque les articles 32 et 33 du projet de loi sur le financement de la sécurité sociale seront retirés. De réelles discussions pourront alors se mettre en place et faire émerger des solutions ne nuisant pas à l’accès aux soins des patients ! Les jeunes médecins souhaitent installer la santé au cœur des discussions, et ont des propositions concrètes à faire.

L’ANEMF, l’ISNIH, l’ISNAR-IMG, le SNJMG et l’ISNCCA demandent à être reçus ensemble par la Ministre au plus vite. Ils espèrent, à l’issue de ce rendez-vous, pouvoir annoncer aux jeunes et futurs médecins et aux patients que le système de soins français n’est plus en danger, sans quoi, la mobilisation s’amplifiera !

Paris, le 09 octobre 2007
 

 

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Communiqué du 4 octobre 2004

 

Les représentants des étudiants et jeunes médecins en grève, seront reçus au Ministère de la Santé

Les quatre organisations, ANEMF, ISNIH, ISNCCA, SNJMG, à l'origine du mouvement unitaire de grève des jeunes médecins, poursuivent leur mobilisation contre les mesures de déconventionnement planifiées par le ministère de la Santé qui menace l'égalité d'accès aux soins pour tous.

Mme Bachelot, Ministre de la Jeunesse et des Sports, mais aussi de la Santé, a fait le choix d'un marathon de rencontres individuelles avec chaque organisation.
Dans l'optique d'un dialogue constructif au service des patients, l’ANEMF, l’ISNIH, l’ISNCCA et le SNJMG se rendront donc au ministère pour exposer à quatre reprises leurs revendications communes.
Cette démarche laborieuse conduira, nous en sommes certains, à une réunion commune de l'ensemble des jeunes médecins.

Cette dernière devrait avoir lieu la semaine prochaine, si Madame Bachelot consent enfin à faire de la Santé des Français une priorité temporelle.

Paris, le 04 octobre 2007

 

Contact presse :
Charles MAZEAUD, Président de l’ANEMF, 06 77 66 94 78
Fabien QUÉDEVILLE, Président du SNJMG,  06 67 30 27 27
Pierre LOULERGUE, Président de l’ISNCCA 06 64 02 67 23
Olivier MIR, Président de l’ISNIH 06 30 73 90 79
 

 

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Septembre 2007 : Grande Mobilisation intersyndicale pour la défense de la liberté d'installation !

 

 

 

Union des syndicats de médecins de toutes générations pour la défense de la liberté d'installation !

 

Les syndicats de médecins en formation et en exercice affirment que la remise en cause de la liberté d’installation met en danger l’accès aux soins
pour tous.
D’une voix unanime, les futurs et jeunes médecins (ANEMF, ISNAR IMG, ISNIH, INSCA, SNJMG) et les médecins généralistes en exercice (MG France,
FMF-G et Espace Généraliste) expriment leur désaccord : la fin pure et simple de la liberté d’installation des médecins libéraux serait contreproductive et n’aboutirait qu’à détourner les jeunes générations de l’exercice libéral ou conventionnel et de la spécialité de médecine générale.
A terme, c’est l’accès aux soins de proximité qui est en danger : moins de médecins dans les quartiers sensibles et les zones rurales déjà en déficit, perte de la médecine de premier recours, diminution de la prévention déjà difficilement organisée, du suivi global et de la continuité dans la prise en charge du patient. Toute remise en cause de la liberté d’installation des médecins libéraux est hors de propos et n’est donc pas négociable.
Toutefois, face aux questions réelles concernant la démographie et la répartition des médecins sur le territoire national, il existe des actions réellement pertinentes à mener. Les organisations syndicales ANEMF, ISNAR-IMG, SNJMG, ISNIH, INSCCA, Espace Généraliste, FMF-Généraliste, MG-France ont d’ailleurs déjà, et à plusieurs reprises, proposé différentes solutions et pistes de travail afin d’améliorer notamment la qualité de vie et d’exercice des professionnels. C’est sur ces actions et d’autres pistes de réflexion que nous souhaitons engager le dialogue avec le gouvernement.


Contacts presse :
Charles MAZEAUD, Président de l’ANEMF, 06 77 66 94 78
Emmanuel GALLOT, Président de l’ISNAR-IMG, 06 71 07 53 01
Fabien QUÉDEVILLE, Président du SNJMG, 06 67 30 27 27
Pierre LOULERGUE, Président de l’ISNCCA
Olivier MIR, Président de l’ISNIH

 

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Le président Sarkozy met en danger la santé des français !

Paris, le Mercredi 19 Septembre 2007


En annonçant sa volonté de remettre en cause la liberté d’installation des médecins libéraux, Nicolas Sarkozy suscite la colère des futurs et jeunes soignants ! L’ANEMF (Association Nationale des Etudiants en Médecine de France), l’ISNAR-IMG (InterSyndicale Nationale Autonome Représentative des Internes de Médecine Générale), l’ISNIH (Inter-Syndicat National des Internes des Hôpitaux), l’ISNCCA (Inter-Syndicat National des Chefs de Clinique Assistants), et le SNJMG (Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes) rappellent leur opposition formelle à toutes mesures de coercition à l’installation et feront bloc pour les contrer !

La pénurie actuelle et à venir de médecins est due aux erreurs des anciens gouvernements : réduction du numérus clausus et mauvais aménagement du territoire, mais aussi et surtout au caractère de plus en plus contraignant de l’exercice libéral en milieu rural. Ce n’est pas aux jeunes médecins d’en subir les conséquences. Les mesures incitatives à l’installation existantes n’ont pas encore eu le temps de faire leurs preuves et demeurent largement méconnues des jeunes professionnels. D’autres possibilités pour établir une meilleure répartition des soignants existent et sont loin d’être mises en place.

La suppression de la liberté d’installation des médecins libéraux ne ferait donc qu’empêcher ce rééquilibrage en créant une véritable crise des vocations et une pénurie bien plus grave de médecins ! En effet, qui accepterait de faire entre 9 et 12 ans d’études particulièrement difficiles, exigeant de nombreuses concessions, pour se voir ensuite contraint dans son choix d’installation et de vie ?

L’ANEMF, l’ISNAR-IMG, l’ISNIH, l’ISNCCA et le SNJMG espèrent que le Président de la République saura prendre conscience qu’il ne peut pas imposer des mesures aussi injustes aux futurs médecins. Il doit réfléchir aux conséquences et aux risques d’une telle décision en constatant l’échec cette politique dans d’autres pays (Allemagne, Québec), et écouter les propositions que les jeunes médecins d’aujourd’hui et de demain formulent depuis plusieurs années déjà. Si tel n’était pas le cas, il faudra s’attendre à une réponse immédiate des jeunes médecins face à l’enjeu crucial pour le système de soins français!

Charles MAZEAUD, Président de l’ANEMF
Emmanuel GALLOT, Président de l’ISNAR-IMG
Fabien QUÉDEVILLE, Président du SNJMG
Pierre LOULERGUE, Président de l’ISNCCA
Olivier MIR, Président de l’ISNIH
 

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Communiqué de presse commun du SNJMG, de l'ANEMF,de l'ISNAR-IMG, de l'ISNIH, et de l'ISNCCA, le 14 septembre 2007

 

La liberté n’a pas de coût !

Les étudiants en médecine, les internes et les jeunes médecins de toutes les spécialités dénoncent unanimement les propos simplistes du président de la CNAMTS, Monsieur Michel REGEREAU, remettant ouvertement en cause la liberté d’installation.

Si nous sommes conscients des inégalités de répartition des médecins sur le territoire national, et si nous sommes attachés à un accès aux soins égal pour tous, nous réaffirmons notre opposition à toutes mesures remettant en cause la liberté d’installation.

Nous rappelons que les jeunes médecins ne sont pas responsables des problèmes de la non-anticipation de la pénurie de médecins qui est amorcée, ni des lacunes dans l’aménagement du territoire qui sont indissociables d’une réflexion globale sur les critères d’installation des jeunes médecins. Les étudiants d’aujourd’hui n’ont pas à payer pour les négligences d’hier.

Nous rappelons également que ces mesures, dans les pays où elles ont été instaurées, n’ont jamais réglé les problèmes de démographie médicale. Bien au contraire, elles ont créé une crise de vocation pour les carrières médicales.

Ces mesures de coercition conventionnelle à l’installation, si elles étaient mises en place, ne feraient qu’aggraver la situation, puisqu’elles rendraient certaines spécialités et en particulier la Médecine Générale encore plus contraignante. Ces spécialités risqueraient fort de ne plus être choisies par les étudiants en médecine, ce qui serait dramatique pour le système de soins de notre pays.

L’ensemble des syndicats représentant les médecins en formation et les jeunes médecins (ANEMF, ISNAR-IMG, ISNIH, ISNCCA et SNJMG) mettent une nouvelle fois en garde le gouvernement et l’Assurance Maladie contre toute remise en cause de la liberté d’installation.

Aussi, nous demandons à être reçus de façon urgente par la Ministre de la Santé, Madame BACHELOT pour lui exposer nos propositions.
 

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Plan d'économie de l'Assurance Maladie : La démographie médicale victime indirecte !

Suite à l'alerte déclenchée par le comité de vigilance des dépenses d'Assurance Maladie, M. Van Roekeghem, le directeur de la CNAMTS présente ce jour un plan d'économie pour 1.4 milliards d'euros.

Ce plan prévoit notamment que la Sécurité sociale ne remboursera plus qu'à 50% les actes médicaux délivrés à des patients n'étant pas passés par un médecin traitant.

Or, comme tous les observateurs l'ont reconnus (à commencer par les anciens ministres de la Santé, Philippe Douste Blazy et Xavier Bertrand) le système du Médecin traitant/parcours de soins a généré des effets négatifs pour les jeunes installés en Médecine Générale.

Pour corriger ces effets négatifs, un mécanisme d'exemption pour les patients consultant un(e) médecin généraliste
installé(e) depuis moins de 5 ans a été inclus dans la Loi de Financement de la Sécurité Sociale 2006. Malheureusement,
l'application tardive et incomplète de ce mécanisme ainsi que l'absence de communication faite auprès des patients en font une quasi coquille vide.

C'est ainsi que depuis 2 ans, des jeunes installés en médecine générale ont régulièrement alerté le Syndicat National des Jeunes médecins Généralistes (SNJMG) des difficultés qu'ils rencontraient dans leur début d'activité en raison du dispositif Médecin traitant/Parcours de soins.

Malgré de multiples relances du SNJMG, le directeur de la CNAMTS est resté sourd aux problèmes des jeunes médecins généralistes.

Aussi le Bureau National du SNJMG demande à être reçu au plus tôt par le directeur de la CNAMTS pour résoudre l'ensemble de ses problèmes avant que les nouvelles mesures ne viennent encore accroitre les problèmes des jeunes installés ; la situation deviendrait encore plus problématique pour la démographie médicale...

Paris, le 19.06.07
 

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Démographie médicale : les jeunes généralistes interpellent le Président de la République

 

Le Bureau National du Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes (SNJMG) a adressé la semaine dernière un courrier au Président de la République pour l'interpeller notamment sur la démographie médicale.

 

Ce courrier fait suite à l'avis adopté le 24 mai 2007 par le Haut Conseil pour l'avenir de l'assurance-maladie (HCAAM).

 

Le Bureau National du SNJMG s'étonne de la réserve du HCAAM sur les mesures d'incitation financières mises en oeuvre pour attirer des médecins dans les zones sous-dotées ou vers les spécialités peu prisées. Le BN rappelle que ces mesures sont actuellement peu nombreuses et peu ambitieuses et qu'elles n'ont que quelques mois d'existence pour la plupart.

 

De plus, le Bureau National du SNJMG dénonce, l'évocation  par le HCAAM de "mécanismes plus directifs d'installation (notamment en mettant en place des mécanismes de dés incitation à l'installation en zone de sur-densité)".

 

Le Bureau National du SNJMG  rappelle que les différents rapports d'experts sur la démographie médicale (et notamment les rapports de l'Observatoire National Des Professions de Santé) soulignent la faible pertinence de telles mesures coercitives. D'ailleurs, un communiqué de presse publié le 31 mars 2007 par l'ensemble des organisations nationales de futurs et jeunes médecins, toutes spécialités confondues (fait historique) avait condamné par avance toute projet en ce sens.

 

Le Bureau National du SNJMG est d'autant mobilisé sur ce sujet que le directeur de l'Union Nationale Caisses d'Assurance Maladie (UNCAM) souhaite aggraver les pénalités financieres pour les patients hors parcours de soins. Or, comme tous les observateurs l'ont reconnus (y compris Philippe Douste Blazy et Xavier Bertrand) le systeme du Médecin traitant/parcours de soins a généré des effets négatifs pour les jeunes installés en Médecine Générale. Un mécanisme d'exception pour les jeunes médecins généralistes installés depuis moins de 5 ans a été inclus dans la Loi de Financement de la Sécurité Sociale 2006. Malheureusement, l'application tardive et incomplete de ce mécanisme ainsi que l'absence de communication faite auprès des patients en font une quasi coquille vide. Dans l'état, les jeunes installés en médecine générale vont donc etre les victimes secondaires des projets de l'UNCAM, ce qui aura un effet négatif sur la démographie médicale...

 

Le Bureau National du SNJMG renouvelle donc au Président de la République et à son gouvernement sa demande de rendez vous afin de travailler ensemble à l'élaboration d'un ensemble de mesures pertinentes face à la problématique de la démographie médicale. 

 

Paris le 06.06.07

 

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Les étudiants, internes et jeunes médecins de toutes les spécialités dénoncent les premières mesures coercitives à l’installation

 

Lors de son passage au MEDEC, le ministre de la Santé a annoncé qu'il allait signer le texte d'application de l'avenant 20 à la convention médicale.


Ce dispositif prévoit un ensemble de mesures financières censées favoriser l’installation des jeunes médecins. L’obtention ce ces aides est cependant soumise à de nombreuses contraintes, qui ne prennent pas en compte la réalité du terrain. Surtout, elles prévoient de créer un observatoire, dont les membres seraient nommés par les auteurs de ce dispositif, censés en juger les effets au bout de deux ans seulement, et qui pourrait, le cas échéant, « appliquer des mesures de régulation complémentaire dans les zones dites surdotées médicalement ». Il s’agit bien de vouloir mettre en place un dispositif insuffisant, voué à l’échec, et s’en servir comme paravent pour remettre en cause la liberté d’installation.  


Il apparaît  donc regrettable que le ministre de la Santé :

- valide un projet d'aide à l'installation dont le Conseil de l'Ordre des médecins a souligné le cruel manque de pertinence

- pratique un double jeu entre ses discours, dans lesquels il se dit "profondément attaché" à la liberté d'installation et ses actes.

 

L’ensemble des syndicats représentants les médecins en formation et les jeunes médecins installés (ANEMF, ISNAR-IMG, ISNIH, ISNCCA et SNJMG) s’opposent catégoriquement à toute remise en cause de la liberté d’installation. S’ils sont conscients des difficultés démographiques actuelles et s’ils sont prêts à apporter des solutions pour tenter de les régler, les jeunes médecins ne peuvent être tenus responsables des problèmes d’aménagement du territoire.

 

Rappelons des notions essentielles relevées dans les études de projection démographique :

1) les systèmes de coercition en matière d'installation ne fonctionnent pas (certains pays comme le Royaume Uni les ont même abandonnés, l'expérience québécoise ou allemande montre leurs limites): elles ne permettent pas de corriger les disparités territoriales,

2) les inégalités de répartition territoriale en France sont anciennes (la densité médicale varie aujourd’hui de 1 à 1,7 entre régions extrêmes, cette fourchette était de 1 à 2,1 en 1968). elles ne sont pas seulement régionales, elles sont locales, et existent dans toutes les régions.

3) la comparaison des projections démographiques réalisées au niveau régional par la DREES et par le CSDM montre, même si leurs hypothèses et leurs résultats diffèrent, que ces deux modèles de projection convergent sur une conclusion commune: d’ici 15 ou 20 ans, les régions les plus médicalisées perdront proportionnellement plus de médecins que les régions les moins pourvues, et l’on assisterait donc à une réduction  spontanée des écarts inter-régionaux.

 

Les jeunes médecins ne souhaitent pas payer les carences de gestion de la politique publique des effectifs médicaux, catastrophe planifiée et pourtant à l'époque déjà largement dénoncée. Ils préfèrent  s'interroger sur leurs missions, leur niveau de rémunération, sur le nombre d'heures travaillées, sur les contraintes administratives sans cesse grandissantes qui s'imposent à eux, sur leur protection sociale, sur leur début de carrière tardif du fait de l'allongement du cursus, sur le poids de leurs cotisations retraite qui ne prennent d'ailleurs pas en compte le travail réalisé en garde, droits retraite qui ne leur seront probablement pas reconnus à leur valeur  au moment .

Ceci s'inscrit dans une politique d'aménagement territorial qui dépasse le corps médical seul. Peut-on raisonnablement reprocher au médecin de ne pas s'installer là où l’état même se désengage ?

 

Ainsi, l’ANEMF, l’ISNAR-IMG, l'ISNIH, l’ISNCCA et le SNJMG mettent clairement en garde gouvernement présent et à venir, syndicats, assurance maladie, contre les tentatives de remise en cause de la liberté d'installation. 

 

Paris, le 28.03.07

 

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Le SNJMG ne peut pas se contenter de l'autosatisfaction de M. Xavier BERTRAND

 

Lors de son passage au MEDEC, le ministre de la Santé, s'est félicité de son travail accompli pendant ces quelques années passées au ministère de la Santé.
 

Le SNJMG ne peut hélas que faire l'inventaire des promesses non tenues. Notamment :

- le refus de protéger les nouveaux installés des effets pervers du dispositif de Médecin Traitant (Il avait préféré à la mesure la plus simple et la plus efficace - non pénalisation des patients quel que soit le médecin généraliste consulté - la procédure complexe du moratoire de 5 ans dont le SNJMG l'avait prévenu des difficulté d'application surtout en cas de mauvaise volonté de l'UNCAM)
- la non revalorisation de la Médecine Générale (discipline abandonnée par plus d'un interne sur trois ces 3 dernières années) en ne fixant aucun impératif concret pour l'alignement du C sur le CS
 

De plus, M. Bertrand, qui se dit  toujours opposé aux mesures coercitives à l'installation, annonce qu'il va signer l'avenant 20 qui limitera demain l'installation des jeunes médecins généralistes par l'instauration de pénalité financières.

 

M. Bertrand pratique donc le double jeu entre ses actes et ses discours. Il ne peut pas toujours se cacher derrière la non coopération de l'UNCAM pour expliquer les insuffisances de ces résultats, quand sur d'autres sujets (derogation au parcours de soins pour certains spécialistes) il sait jouer de son influence.
 

Après l'avoir annoncé en 2005 et en 2006, l'année 2007 devait être pour le ministre de la Santé l'année de la médecine générale. Le non-respect de ces engagements ne peut qu'entrainer une perte de confiance des jeunes médecins généralistes vis à vis des pouvoirs publics.
 

En cette période électorale , le SNJMG et les jeunes médecins sauront en tirer les conséquences.
 

Paris, le 20.03.07

 

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Des médecins proposent de mettre fin à la liberté d'installation : en finir avec la politique des "boutiquiers" !

Les syndicats de jeunes médecins, rassemblant des internes de médecine générale et de spécialités et les chefs de clinique-assistants, entendent réagir aux nouvelles dispositions proposées par l'Union Collégiale des chirurgiens, médecins et spécialistes français (UCCMSF) supprimant la liberté d'installation des médecins libéraux.
Présentées comme des dispositions "responsables" et comme allant dans l'intérêt "des médecins et de tous", elles mettent en place un système coercitif de droit d'entrée payant à l'exercice libéral, obtenu de facto et sans contrepartie par les médecins déjà installés.

Il ne s'agit, sous prétexte de lutte contre les disparités régionales et infra régionales de répartition des médecins, que d'un système supervisé par l'assurance maladie et l'Ordre départemental des Médecins permettant d'assurer la revente des clientèles en asseyant leur valeur marchande sur une cartographie de clientèle captive. Ceci permettant d'assurer une confortable retraite aux détenteurs de ces "pas de porte" nouvellement créés.

Il est surprenant de voir des syndicats aux mots d'ordre d'inspiration libérale remettre en cause les principes de la "Charte Médicale" de 1927, repris dans les lois de décembre 1970 et juillet 1971, socles du fonctionnement de la médecine libérale et dont il ont eux-mêmes largement bénéficié (libre choix du médecin par le patient, libre choix du lieu d'installation, liberté de prescription, respect du secret professionnel, paiement direct).

Et de les voir rêver à une gestion des installations administrée strictement comme elle se fait au Québec ou au Royaume-Uni.

Puisque le montant du rachat de clientèle n'est plus uniformément assuré, puisque l'équilibre budgétaire de la CARMF vacille, trouvons de nouvelles source de financement: faisons payer les jeunes !

Il ne s'agit pas de proposer de nouvelles modalités organisationnelles de la médecine de ville, de chercher à réaliser des gains de productivité en repensant l'interaction ville-hopital, ni de définir le contenu du métier de médecin (transfert de tâche, rapport coût/éfficacité, référentiels métier), afin de libérer du temps médical et de protéger les professionnels du surmenage, d'apporter des réponses à l'abandon du secteur libéral par les jeunes médecins, de leur installation de plus en plus tardive, de s'interroger sur les questions de responsabilité civile professionnelle.

Il s'agit de proposer une modification des règles du jeu brutale et injuste au prétexte que cela se fait ailleurs.

Outre l’intolérable rupture d'égalité et de solidarité intergénérationnelle que ces dispositions constituent, elles se basent sur des présupposés ineptes.

Rappelons des notions essentielles relevées dans les études de projection démographique:

1) Les systèmes de coercition en matière d'installation ne fonctionnent pas (certains pays comme le Royaume Uni les ont même abandonnés, les expériences québécoise ou allemande ont déjà montré leurs limites): elles ne permettent pas de corriger les disparités territoriales,

2)les inégalités de répartition territoriale en France sont anciennes (la densité médicale varie aujourd’hui de 1 à 1,7 entre régions extrêmes, cette fourchette était de 1 à 2,1 en 1968). elles ne sont pas seulement régionales, elles sont locales, et existent comme elles ont toujours existé dans toutes les régions.

3) la comparaison des projections démographiques réalisées au niveau régional par la DREES et par le CSDM montre, même si leurs hypothèses et leurs résultats diffèrent, que ces deux modèles de projection convergent sur une conclusion commune: d’ici 15 ou 20 ans, les régions les plus médicalisées perdront proportionnellement plus de médecins que les régions les moins pourvues, et l’on assisterait donc à une réduction spontanée des écarts inter-régionaux.

Ainsi, si les effectifs médicaux ont triplé en 30 ans : la baisse de près de 25% d’ici 2020 peut être de ce point de vue considérée comme mineure. Cette densité de 245 médecins pour 100 000 habitants à l'horizon 2020 peut-elle être considérée comme un bon niveau d’encadrement médical ? Cette question n’a de réponse qu’en référence à des choix d’organisation des soins et de contenu des métiers. Or, cette réflexion ne peut être menée au niveau du corps médical dans son ensemble, elle suppose une analyse fine, par spécialité et par problème de santé.

On ne sait pas s’il existe un niveau souhaitable de couverture des besoins, au-delà duquel l’offre supplémentaire induirait une consommation non nécessaire.

Enfin, le modèle extrêmement réglementé de l'installation des pharmacies d'officine, présenté comme le modèle de régulation idéal par l'UCCMSF, ne protège pas les pharmaciens d'officine de l'érosion de leurs effectifs et des changements sociologiques dans les parcours professionnels et l'organisation du travail.

Ainsi, il est intolérable de penser faire payer aux jeunes médecins la politique malthusienne de gestion de la démographie médicale, catastrophe planifiée et pourtant à l'époque déjà largement dénoncée. Il serait plus efficace de s'interroger sur leurs missions, leur niveau de rémunération, sur le nombre d'heures travaillées, sur les contraintes administratives sans cesse grandissantes qui s'imposent à eux, sur leur protection sociale, sur leur début de carrière tardif du fait de l'allongement du cursus, sur le poids de leurs cotisations retraite.

Ceci s'inscrit dans une politique d'aménagement territorial qui dépasse le corps médical seul. Peut-on raisonnablement reprocher au médecin de ne pas s'installer dans des régions où c’est tout l’Etat qui se désengage ?

Ainsi, le SNJMG, l'ISNIH et l’ISNCCA mettent clairement en garde les gouvernements présent et futurs, syndicats, assurance maladie, contre les tentatives de remise en cause de la liberté d'installation.

Paris, le 01.03.07

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Démographie médicale : les arguments des jeunes médecins généralistes confortés par le Conseil de l'Ordre des médecins


Depuis Octobre 2006, le Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes (SNJMG) se bat contre le projet d'avenant conventionnel de l'Union Nationale des Caisses d'Assurance Maladie (UNCAM) sur la démographie des médecins généralistes.
 
Le Bureau National du SNJMG y voit l'illustration soit de la totale incompréhension de la problématique par la Sécurité Sociale soit de la mise en oeuvre d'une politique calculée (mais non assumée) de coercition à l'installation. Dans les deux cas, ce projet ne pourra avoir que des effets catastrophiques sur la démographie des médecins généralistes.
 
Avec la mobilisation du SNJMG, le dernier projet d'avenant établi le 07 février 2007 par les signataires de la convention médicale est en retrait du projet initial de l'UNCAM mais son essence reste la même. Aussi le Bureau National du SNJMG a maintenu sa demande de non approbation du projet d'avenant par le gouvernement.
 
A ce sujet, le Bureau National du SNJMG tient à saluer l'intervention du Conseil de l'Ordre des médecins. En effet, le conseil vient de faire connaître ses critiques contre le projet d'avenant conventionnel. Ses critiques recoupent pour une bonne partie celles du SNJMG :
- aucune perspective d'évolutivité dans la définition des zones sous médicalisées
- limitation de l'aide aux seules zones actuellement "désertifiées" (et absence d'extension aux zones "fragilisées")
- caractère limitant des conditions d'exercice imposées aux médecins généralistes pour bénéficier de l'aide
- caractère illogique de l'obligation de participer à la permanence de soins
 
Conforté par l'avis du Conseil de l'Ordre, le Bureau National du SNJMG interpelle directement le gouvernement sur ce projet d'avenant : Toute approbation sera considéré par le syndicat comme une erreur majeure du gouvernement en matière de Santé publique voire comme une déclaration de guerre vis à vis de la Médecine Générale et des jeunes médecins généralistes.
 
Paris, le 22.02.07

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Installation en Médecine Générale : la sécurité sociale prépare la coercition !
 

Le Bureau National du Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes (SNJMG) a pris connaissance de la nouvelle version du projet d'avenant conventionnel instaurant un dispositif censé lutter contre les "déserts sanitaires".

Cette nouvelle version continue d'imposer de lourds et multiples engagements aux médecins souhaitant adhérer au dispositif d'aide à l'installation et à l'exercice en zones jugées déficitaires par les missions régionales de santé (MRS).

Comment inciter à l'installation en multipliant et en alourdissant les contraintes ?

Comment lutter contre l'apparition de "déserts médicaux" en limitant un dispositif d'aide à de rares zones définies sur des critères manquant de pertinence ?

Dans de telles conditions, il est difficile de prévoir un effet positif en matière de démographie médicale. Surtout, quand le premier bilan évolutif est prévu avant 2 ans avec une menace clairement affirmée : "si les effets du présent avenant s'avéraient insuffisants, en appliquant des mesures de régulation complémentaires, le cas échéant financières, notamment dans les zones médicalement très sur- dotées, aux médecins conventionnés qui s'installeraient dans ces zones".

Tout ceci corrobore la première analyse du SNJMG : cet avenant sur les "déserts médicaux" n'est qu'un cheval de Troie, n'accordant que difficilement des aides ponctuelles à un très petit nombre de praticiens et préparant la mise en place de brutales mesures coercitives ciblant spécifiquement les futurs candidats à l'installation !

Or, les nouvelles générations de médecins ne sont responsables ni de la gestion absurde du numerus clausus, ni des problèmes d'aménagement du territoire, ni des autres facteurs qui rendent la médecine générale en France insuffisamment attractive. Elle n'a pas à subir les erreurs du passé ni du présent !

Aussi, le SNJMG demande au ministère de la Santé de ne pas approuver en l'état ce projet d'avenant.
En outre, le SNJMG réaffirme que seul un programme ambitieux de réaménagement du territoire avec un changement profond des conditions d'exercice en Médecine Générale pourra redonner l'envie aux jeunes médecins de s'installer.
 

Le 12 février 2007

 

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Médecin traitant : Les jeunes médecins généralistes n'intéressent pas  la sécurité sociale...

L'étude commandée par la Caisse Nationale d'Assurance Maladie des Travailleurs Salariés (CNAMTS), 18 mois après la mise en place de la  réforme du médecin traitant, montre une nouvelle fois son mépris vis  à vis des jeunes généralistes.
En effet, à aucun moment, il n'est question dans cette étude des  conséquences de cette réforme sur l'activité des jeunes installés en  Médecine Générale ainsi que sur la démographie médicale. Les derniers  chiffres montrent que 80 % de la population a choisi un médecin 
traitant (presque toujours un médecin généraliste). Dans un tel contexte, comment un jeune médecin généraliste nouvellement installé (et notamment en exercice seul) peut-il se constituer une patientèle ? Comment donner envie aux internes de médecine générale de s'installer, s'ils ont autant d'incertitude quant à leur activité future ?

Le ministre de la santé, Xavier Bertrand, après avoir concédé la création d'un moratoire de 5 ans (le patient qui consulte un médecin généraliste installé depuis moins de 5 ans est dispensé de pénalité financière même s'il n'est pas son médecin traitant), n'assure aucun suivi du dossier et renvoie à l'Union Nationale des Caisses d'Assurance Maladie (UNCAM) toute question sur l'application de ce moratoire. Celle ci reste sourde à toute demande des jeunes généralistes, n'applique pas totalement le moratoire et se contente d'une information minimaliste (pour ne pas dire nulle) auprès du grand public. Quant aux syndicats médicaux signataires de la convention, la question du moratoire ne suscite aucune prise de position de leur part.

L'objectif de tout plan sur la démographie médicale devrait être la mise en place d'un ensemble de dispositifs suffisamment attractifs et souples pour inciter les jeunes médecins à se tourner vers la médecine "libérale", en offrant à ces acteurs et aux institutions des outils, logistiques, financiers et fiscaux, qui s'adaptent aux exigences locales.
Il est nécessaire de se lancer dans un plan ambitieux pour la médecine libérale, ainsi qu'une véritable politique de recrutement, comme ont su le faire les anglais (avec le NHS), afin de libérer les initiatives personnelles et laisser les acteurs de terrain construire à leur échelle l'exercice de la médecine de proximité de demain. Et non pas de les enfermer dans des dispositifs de contrainte ou de patientèles captives. S'il est légitime que les pouvoirs publics souhaitent mesurer l'impact des investissements effectués, il est nécessaire d'arrêter les solutions de "bout de chandelle", et de comprendre que ces professionnels constituent une main d'oeuvre utile, qualifiée, dont il importe de rendre les carrières attractives, mais également une retraite à la hauteur de l'investissement humain consenti.

En cette période électorale, le SNJMG continuera dénoncer les effets pervers du dispositif de Médecin traitant, ses conséquences néfastes en termes d'accès aux soins, l'abandon du Ministère de la Santé et le non respect de la loi par la Sécurité Sociale.

Paris, le 26.01.07
 

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Aides à l'installation : un bonus qui cache bien des malus...


Le Bureau National du Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes (SNJMG) a pris connaissance du nouveau projet d'avenant conventionnel instaurant un dispositif censé lutter contre les "déserts sanitaires".

Si le SNJMG apprécie l'abandon dans le dispositif de toute mesure coercitive par rapport aux propositions initiales de l'Union Nationale des Caisses d'Assurance Maladie (UNCAM) et le versement du bonus de revenus sous la forme d'un forfait (et non sous la forme d'une majoration des tarifs réglés par les patients), le fond de l'avenant reste très critiquable.

Malgré la disparition de l'obligation de devenir maître de stage, ce projet d'incitation reste très contraignant en imposant de lourds engagements aux médecins souhaitant adhérer au dispositif :
- obligation d'exercer en groupe,
- obligation de ne pas cesser son activité ni de changer le lieu d'implantation du cabinet pendant 3 ans (sous peine de devoir rembourser le bonus y compris sur les mois déjà travaillés)
- obligation de participer à la permanence de soins (PDS), clause qui remet en cause le volontariat acquis pourtant pour tous les médecins généralistes
- et lourde insistance sur le recours aux remplaçants pour assurer la continuité des soins, alors que c'est justement dans ces zones que les médecins ont le plus de mal à trouver des remplaçants ; comme si c'était par choix qu'ils n'en prennent pas ! (Et s'ils n'en trouvent pas malgré le bonus, va-t-on le leur enlever ?)

Comment inciter à l'installation en multipliant et en alourdissant les contraintes (qui plus est, des contraintes en contradiction avec des acquis professionnels et avec les réalités subies sur le terrain) ?

L'obligation d'exercer en groupe est d'ailleurs un élément révélateur de l'incohérence de cet avenant. Un jeune qui ne réchignerait pas à s'installer en zone déficitaire, mais qui ne veut ou ne peut pas s'associer, ne bénéficierait pas du bonus ; autant aller ailleurs ! Alors que sa venue, en association ou non, serait tout aussi utile !
N'oublions pas que, par définition, dans les "déserts médicaux", il n’est parfois tout simplement pas possible de trouver à s’associer (notamment dans les territoires très étendus à faible densité d’habitants).
Quant aux médecins qui le pourraient, mais qui ne trouvent pas d'associé, sont-ils pour autant moins méritants que les médecins de groupe ? Ne devrait-on pas, autant que les autres, les encourager à rester ?

L'exercice en groupe, le SNJMG l'a toujours dit, est à encourager ; non pas parce qu'à lui seul, miraculeusement, il serait gage de meilleure qualité des soins, ou de meilleures pratiques. Mais parce qu'il est une aspiration de nombreux jeunes médecins. A encourager oui, mais sans pour autant défavoriser les médecins installés seuls dans les zones déficitaires (tous les médecins de ces zones méritent qu'on les aide), et sûrement pas par des mesures contraignantes !

D'autre part, cet avenant met en place un nouveau "bidule" : un nouvel observatoire de la démographie médicale (alors qu'il existe déjà un Observatoire National de la Démographie des Professionnels de Santé) et, qui plus est, sous le seul contrôle des parties signataires de la convention...

Pire, avec cet observatoire, le directeur de l'UNCAM "donne un an" au dispositif "pour être efficace" !

Comment juger en quelques mois l'efficacité d'un dispositif aussi ponctuel, partiel et déficient sur la démographie médicale ?

La réponse est donnée par ce même directeur de l'UNCAM : nous appliquerons si besoin "des mesures de régulation complémentaires, le cas échéant financières, notamment dans les zones médicalement très sur dotées"...
(Lorsque l'on voit les critères très restrictifs que met l'UNCAM pour définir le moins de zones déficitaires possibles, on se demande ce qu'elle entend par zones "sur-dotées"...).

La situation est donc claire : cet avenant sur les "déserts médicaux" n'est qu'un cheval de Troie, ne concernant réellement qu'un très petit nombre de praticiens et préparant la mise en place de mesures coercitives dont le médecin traitant a donné un avant goût !

Or, les nouvelles générations de médecins ne sont responsables ni de la gestion absurde du numerus clausus, ni des problèmes d'aménagement du territoire, ni des autres facteurs qui rendent la médecine générale en France insuffisamment attractive. Elle n'a pas à subir les erreurs du passé ni du présent !

Aussi, le SNJMG demande au ministère de la Santé de ne pas approuver en l'état ce projet d'avenant.
En outre, le SNJMG réaffirme que seul un changement profond des conditions d'exercice pourra redonner l'envie aux jeunes médecins de s'installer en Médecine générale.


Paris, le 25.01.07
 

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Enseignement de la Médecine Générale

 

Filière universitaire de médecine générale : toujours rien de concret !


Le SNJMG soutient le Collège National des Généralistes Enseignants et le Syndicat des enseignants de Médecine Générale dans le légitime combat sur la Filière Universitaire de Médecine Générale.


Six semaines après la réunion ministérielle à laquelle a participé le SNJMG, la situation semble au point mort... Pourtant, les enseignants ont élaboré des propositions concrètes pour le statut des associés et des futurs chefs de clinique.

 

Le Bureau National du SNJMG dénonce cette situation , qui remet en cause le travail accompli depuis des années pour revaloriser la formation des médecins généralistes. 

 

Le SNJMG attend des ministères de tutelle, et notamment du ministère de l'enseignement supérieur, qu'ils tiennent les engagements pris en janvier et qu'ils prennent les mesures permettant à la médecine générale de trouver sa juste place au sein de l'université.


Sans assurance d'une véritable formation universitaire des médecins généralistes, c'est l'ensemble du système de santé qui serait remis en cause. 

 

La place de la médecine générale à l'université est donc le problème de tous, pour une meilleure médecine demain.

 

Paris, le 27.02.07

 

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Enseignement de la médecine générale : it's a long way...

 

Le 11 janvier 2007, le Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes (SNJMG) a participé à la réunion interministérielle sur la mise en place de la Filière universitaire de médecine Générale.

Au terme de cette réunion, les ministères ont fait les annonces suivantes :
- le budget débloqué pour le stage en DCEM sera augmenté à concurrence de ce qui est nécessaire pour le proposer à tous les étudiants dans toutes les facultés de Médecine
- pour la rentrée prochaine, il est promis 20 chefs de clinique en Médecine Générale ambulatoire (puis 1 par faculté et par an), 10 titulaires universitaires (avec un plan sur 3 ans permettant l'intégration de 30 titulaires), une augmentation significative du
nombre d'associés.

Le Bureau National du SNJMG se réjouit de la tenue de cette réunion demandée par toutes les organisations engagées aux cotés des enseignants de Médecine Générale. De même, le SNJMG apprécie qu'une nouvelle réunion soit prévue après que les conclusions de la mission administrative conjointe des deux tutelles soient rendues, pour décider du statut des futurs personnels de la filière.

Concernant les premiers résultats de la négociation, le nombre annoncé de créations de postes de chefs de clinique en ambulatoire est encourageant.

Il n'est cependant pas logique qu'il n'y ait pas dans le même temps une création équivalente de postes de titulaires, pour les former et les encadrer. De plus, les garanties concernant le nombre et le statut des enseignants font cruellement défaut, alors que le besoin de recruter des jeunes enseignants est réel.

La réflexion (à laquelle participera le SNJMG) sur le statut à la fois universitaire et ambulatoire doit aboutir rapidement à des réponses concrètes. Le programme du DES, le contenu pédagogique du clinicat seront également à travailler avec tous les représentants de la médecine générale.

Cette première réunion a donc permis de poser les bases d'application de la Filière Universitaire de Médecine Générale mais beaucoup reste à faire. Le SNJMG maintient sa mobilisation pour obtenir plus de garanties, notamment sur le recrutement d'enseignants et leur futur statut.
 

Paris le 15 janvier 2007

 

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Exercice - Convention

 

Convention médicale : les jeunes médecins généralistes toujours oubliés...


Un accord a été signé la semaine dernière entre les partenaires conventionnels permettant la prolongation (jusqu'à la fin de la convention) de la majoration dite « MPC » pour les médecins spécialistes. Cette majoration est de deux euros pour la plupart des spécialités. Elle devait cesser de s´appliquer au 31 décembre 2007.

Les jeunes médecins représentés par le SNJMG constatent une fois de plus le soucis des parties conventionnelles de ménager bien plus les spécialistes d'organes que les médecins généralistes. En effet, les spécialistes de médecine générale (DES ou non) n'ont toujours pas accès au CS, malgré la reconnaissance du Conseil de l'Ordre. Comme l'horizon, cet objectif soi disant implicite de la convention médicale de 2005 a été promis pour 2006 puis pour 2007 et s'inscrit désormais en pointillé pour 2008.

La non reconnaissance tarifaire de la spécialité de médecine générale est une des raisons (même si, bien sûr, elle n'est pas la seule) du non choix par les étudiants de cette spécialité, avec comme conséquence les problèmes de démographie médicale qui ont été au centre du récent mouvement des jeunes médecins.

Ceci se rajoute au mépris toujours affiché par l'Assurance Maladie envers les jeunes médecins généralistes au sujet du dispositif de médecin traitant. En effet, celle ci s'obstine toujours à ne pas appliquer correctement la dispense de pénalité financière pour les patients consultant un médecin généraliste installé depuis moins de 5 ans.

Cette situation ne devrait pas s'arranger avec la disposition de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2008 qui rend obligatoire la désignation d'un médecin traitant pour bénéficier de la prise en charge de la CMU complémentaire. Une mesure qui va donc amplifier les effets négatifs du système du médecin traitant sur l'installation des jeunes médecins généralistes. Rappelons que du fait de ce système, de jeunes généralistes récemment installés en zones peu médicalisées ont dû cesser leur activité faute de patients...

Plus que jamais, des Etats Généraux de l'Offre de Soins s'imposent pour traiter de la démographie médicale avec toutes les parties concernées (dont les jeunes médecins et les patients) ; les parties conventionnelles qui n'ont déjà pas la légitimité de prendre en charge seules cette question, démontrent une nouvelle fois de leur manque de discernement en la matière...

Les jeunes généralistes représentés par le SNJMG rappellent que dorénavant ils sont officiellement une force de proposition qui reste mobilisée et attentive aux mesures qui seront mise en place, concernant leur avenir profesionnel et celui du système de soins solidaire.


Paris, le 27.11.07

 

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Les jeunes médecins généralistes jugeront le nouveau gouvernement sur ses actes

Le Bureau National du Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes (SNJMG) a pris connaissance de la composition du nouveau gouvernement.
 
Le Bureau National du SNJMG s'inquiète de la création d'un ministère des comptes publics indépendant du ministère de la Santé, et espère que la maitrise des comptes de la sécurité sociale ne se fera pas au dépend des objectifs nationaux de Santé Publique.

Cependant, le Bureau National du SNJMG se déclare disponible pour discuter avec ce gouvernement de tous les dossiers concernant la Médecine Générale.

Dans le cadre de cette discussion, le Bureau National du SNJMG met en avant 3 priorités :
- Revalorisation de la Médecine Générale : Mise en place (effective pour la prochaine rentrée universitaire) d'une véritable Filière Universitaire de Médecine Générale (avec les dispositifs réglementaires et les moyens humains et financiers nécessaires) et Alignement le plus rapide possible de la rémunération du C sur le CS à 23 euros (comme l'avait accepté le Président de la République au cours de la campagne électorale)
- Défense des jeunes médecins généralistes : respect du statut des internes, reconnaissance des remplaçants et arrêt des pénalisations subies par les jeunes installés avec notamment la suppression des mesures coercitives prévues par l'avenant 20 (avenant validé par Xavier Bertrand) et des effets pervers induits par le parcours de soins
- Gestion de la démographie médicale : rééquilibrage au profit des médecins généralistes, mesures incitatives à l'installation et évolution de l'exercice de la MG (missions, modes de rémunération)

Ces dossiers constitueront pour les jeunes médecins généralistes un test de la volonté de dialogue exprimée par ce nouveau gouvernement.

Paris, le 21.05.07
 

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Présidentielle 2007 : peu de place pour la santé dans le débat électoral !


Le Bureau National du Syndicat National des Jeunes médecins Généralistes (SNJMG) regrette que la campagne présidentielle accorde si peu de place à la santé, pourtant une des préoccupations principales des français.

 

Aucun candidat ne propose de réforme viable de la sécurité sociale, pour sortir de ce déficit chronique.

Les trois principaux candidats s'accordent pour des mesures de bourse incitatives pour les jeunes médecins généralistes dans les zones déficitaires, sans plus de précision. Pourtant, le SNJMG a souligné a plusieurs reprises l'inefficacité de ces seules mesures. C'est l'ensemble des conditions d'exercice médical qu'il faut changer pour attirer les jeunes médecins à l'exercice en ambulatoire et notamment en médecine générale.


Le SNJMG publie donc 50 propositions de réforme, qui vont de la formation des médecins à la place de la médecine générale dans le système de soins.


Le SNJMG sera très attentif aux réponses que feront les différents candidats à ces 50 propositions et en rendra compte auprès de l'ensemble des jeunes médecins généralistes : avant de voter, ils sont en droit de savoir le système de santé et les conditions d'exercice que leur proposent les candidats à l'élection présidentielle.

 

Paris, le 12 mars 2007

 

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Spécialité "Médecine générale" : le Rapport Lancry apporte de la confusion au nom de la clarté...

Le Bureau National du Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes (SNJMG) a pris connaissance du rapport Lancry sur les implications de la reconnaissance de la Médecine Générale comme spécialité médicale.

Ce rapport part du postulat que la Médecine Générale n'est pas la spécialité des médecins qui n'en ont pas d'autres mais une discipline à contenu défini (cf : travaux internationaux de la WONCA) et le Bureau National du SNJMG s'en félicite.

Mais de ce principe clair, Pierre Jean Lancry tire des conclusions pratiques pour le moins confuses avec notamment la mise en place d'une véritable machine à gaz concernant la reconnaissance pratique de la spécialité pour les médecins généralistes n'ayant pas pu bénéficier d'une formation universitaire DES (diplôme d'études spécialisées).

Heureusement, le Bureau National du SNJMG est satisfait de voir repris dans la version définitive du rapport le principe (soutenu directement par le syndicat auprès de Pierre Jean Lancry) de l'équivalence automatique entre résidanat de médecine générale et internat de médecine générale. Sans ce principe, la confusion aurait été plus grande encore avec comme premiers pénalisés, les jeunes médecins généralistes...

Aussi, le Bureau National du SNJMG rappelle t il les revendications soutenues par ses adhérents et défendues dans nos combats contre la convention médicale de 2005 et pour la création d'une véritable filière Universitaire de Médecine Générale :
- Alignement de la valeur du C sur celle du CS + création de majorations et/ou de forfaits spécifiques aux médecins généralistes
- Reconnaissance de la spécialité Médecine Générale à tous ceux qui exercent la Médecine Générale

Paris, le 28.02.07

 

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Femmes médecins

 

Femmes médecins : le combat continue !


Déjà majoritaires chez les étudiants en médecine et chez les médecins de moins de 35 ans (56%), les femmes dépasseront les hommes parmi les médecins en activité vers 2020 et représenteront 52% du corps médical en 2025.

 

Le Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes (SNJMG) considère la féminisation de la profession non comme un problème mais comme un révélateur positif des changements sociologiques chez les médecins.

 

Or, si les mentalités évoluent, l'exercice en ambulatoire ne bouge pas beaucoup ! Le risque est donc d'autant plus grand d'une fuite croissante de l'exercice de la Médecine Générale par les jeunes générations de médecins généralistes ; les résultats des trois premières sessions des épreuves classantes nationales anonymes (ECNA) ont déjà montré son actuel manque d'attractivité auprès des étudiants (plus de 2000 - sur plus de 6000 - postes d'internes de médecine générale abandonnés en 3 ans).

 

Aussi, le SNJMG continue d'agir pour que l'exercice médical en ambulatoire évolue de façon à ne pas rebuter les jeunes médecins et notamment les femmes.

Dans ce but, le SNJMG milite pour :

- la redéfinition du métier de médecin généraliste

- la valorisation de la carrière des médecins ayant choisi cette discipline

- l'amélioration du statut de médecin collaborateur libéral et la création d'un statut salarié

- l'organisation d'une permanence des soins attractive sur la base d'un réel volontariat

- la diversification des modes de rémunération et d'exercice des médecins des médecins généralistes

- la possibilité de faire de la Formation Médicale Continue (FMC) sur son temps de travail sans être pénalisé par une perte de revenus

- la création de mesures incitatives pour l'exercice en commun (exercice en groupe, travail en réseaux...)

- la suppression de la précarité des jeunes médecins en centre de santé par l'embauche en CDI (et non en CDD de 6 ans) et la revalorisation de la grille salariale de la fonction publique territoriale

 

Concernant la couverture maternité, le SNJMG s'était associé à l'ensemble des syndicats de médecins seniors, pour obtenir le 31 mars

1995 - Réf. : décret n° 95-336 du 28/03/95 - la création de l'allocation forfaitaire de repos maternel et de l'indemnité de

cessation d'activité et pour étendre leur champ d'application aux remplaçantes (jusqu'alors seules les installées bénéficiaient d'une

maigre prestation). Et l'année dernière, l'action commune de MG-France, de l'ISNAR-IMG et du SNJMG a permis une amélioration de cette couverture : le décret n° 2006-644 du 1er juin 2006 relatif aux prestations maternité des professionnelles de santé relevant du régime des praticiens et auxiliaires médicaux conventionnés assure l'alignement de la couverture maternité des médecins conventionnés sur celle des médecins salariés.

 

Toutefois, les autres revendications du SNJMG qui avaient été présentées au gouvernement dans le cadre du plan "Démographie

médicale" n'ont toujours pas été satisfaites. A savoir :

- la revalorisation des indemnités adoption et paternité et la prise en considération de ces situations (maternité, paternité, adoption) pour les choix de stages des internes en médecine générale

- la prorogation de la durée de validité des licences de remplacement en cas de maternité/paternité/adoption ou maladie/accident de travail.


Voici un an, le SNJMG interpellait le gouvernement sur l'ensemble de ces revendications.

Si le décret sur la couverture maternité a donc été publié en juin 2006, force est de constater que le gouvernement n'a répondu à aucune des autres revendications du SNJMG concernant les femmes médecins généralistes. La période pré électorale l'incitera t il à faire un peu plus d'effort ?

 

Paris, le 08.03.07

 

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Formation médicale continue

 

Les jeunes médecins généralistes revendiquent leur indépendance vis à vis de l'industrie pharmaceutique


Le Bureau National du SNJMG a pris connaissance des résultats du rapport remis au gouvernement par l'Inspection générale des affaires sociales (IGAS) sur l'influence des laboratoires pharmaceutiques sur les prescriptions des médecins généralistes.

Le Bureau National du SNJMG note que selon ce rapport, le dispositif d'information des médecins libéraux par les visiteurs médicaux des laboratoires coûte très cher tout en «favorisant l'expansion globale des prescriptions». Selon l'Igas, le système présente un coût de revient de plus de 25.000 euros par généraliste et par an, financé in fine «par la collectivité à travers les prix administrés du médicament».

Cette constatation confirme le bien fondé du principe fondateur du SNJMG : indépendance du syndicat vis à vis des différents acteurs du système de soins, à commencer par l'industrie pharmaceutique.

Du coté des propositions émises par ce rapport, le Bureau National du SNJMG approuve le «désarmement commercial organisé», via « une réduction de plus de moitié des dépenses consacrées à la promotion du médicament (au moins 3 milliards d'euros par an au total)».

De même, le Bureau National du SNJMG soutient la proposition de l'IGAS de revoir le «rôle directeur» de la Haute Autorité de Santé (HAS). Comme l'IGAS, le Bureau National du SNJMG estime que la HAS devrait produire des recommandations plus simples (et mieux étayées) et devrait être «tenue d'intervenir lorsque se développent des stratégies contraires au bon usage du médicament». Dans cet objectif, le Bureau National du SNJMG attend que la HAS mette en place son propre système d'information des médecins, alternatif à celui de l'industrie pharmaceutique.

Enfin, le Bureau National du SNJMG interpelle une nouvelle fois le gouvernement pour qu'il ne laisse pas la Formation Médicale Continue (FMC) sous l'influence quasi hégémonique de l'industrie pharmaceutique.

Paris, le 08.11.07
 

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Formation continue des médecins : toujours des discriminations envers les médecins remplaçants !

Décembre 2006, le Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes (SNJMG) a été informé qu'un projet d'avenant à la convention médicale prévoyait d'exclure les médecins remplaçants de la Formation Professionnelle Conventionnelle - FPC (formation continue indemnisée par la sécurité sociale).

Grâce à l'action de son nouveau président, Mickael Riahi (lui même remplaçant), le SNJMG a obtenu confirmation que cet avenant ne sera pas approuvé par le ministère de la Santé : le projet d'avenant contenant la mesure pénalisante pour les jeunes médecins est donc abandonné...

Toutefois, la sécurité sociale fait déjà appliquer depuis un an une autre mesure discriminatoire concernant la formation continue des médecins remplaçants.

Le cahier des charges pour les structures organisant des séminaires de FPC impose un quota de médecins remplaçants par formation : 10% maximum. Aucun argument n'est avançé pour justifier cette mesure. Et, en effet, comment peut on justifier une restriction d'accès à la formation continue de telle ou telle catégorie de médecins alors que la loi impose cette formation à tous les médecins quels qu'ils soient ! Chercherait-on (aux dépens des médecins remplaçants tout d'abord...) à minimiser les dépenses publiques de formation des médecins ?

Au délà du rejet du projet d'avenant conventionnel par le Ministère de la Santé, le Bureau National du SNJMG demande donc à la direction de l'Union Nationale des Caisses d'Assurance Maladie (UNCAM) la suppression de tout quota.

Paris, le 08.01.06

 

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La sécurité sociale veut exclure les médecins remplaçants de la formation continue conventionnelle !

Voici quelques jours, le SNJMG a été informé qu'un projet d'avenant à la convention médicale prévoyait d'exclure les médecins remplaçants de la formation professionnelle conventionnelle (formation continue indemnisée).

Le SNJMG qui s'était battu pour obtenir les mêmes droits et devoirs entre médecins installés et médecins remplaçants, notamment en ce qui concerne la Formation Médicale Continue, s'indigne d'un tel projet.

Le nouveau président du SNJMG, Mickael Riahi, a donc pris contact la semaine dernière avec les 2 principaux syndicats médicaux signataires de la convention médicale : CSMF et SML.

Les présidents de ces deux syndicats, Michel Chassang et Dinorino Cabrera, ont affirmé à Mickael Riahi que ce projet d'exclure les remplaçants de la FPC provenait de l'Union Nationale des Caisses d'Assurance Maladie (UNCAM) et qu'ils seraient prêts à proposer un contre avenant en cas d'approbation de ce projet d'avenant par le ministère de la Santé.

Le Bureau National du SNJMG n'est pas surpris que cette décision pénalisante et vexatoire pour les jeunes médecins soit le fait de la direction de la Sécurité sociale.

Voici quelques semaines, l'UNCAM s'était déjà illustrée en proposant contre l'avis d'une large majorité de syndicaux médicaux des mesures coercitives à l'installation. Heureusement, le ministre de la Santé, que le SNJMG avait alerté du danger de ces mesures, vient d'écrire à l'UNCAM pour l'informer qu'il n'approuverait pas un avenant conventionnel avec ces propositions coercitives.

Cette réaction du ministre s'explique d'autant mieux que l'UNCAM est toujours incapable d'appliquer correctement les 2 seules mesures a priori opérationnelles du plan de démographie médicale présenté par Xavier Bertrand en Janvier 2006 : la non pénalisation financière des patients consultant un jeune médecin généraliste installé depuis moins de 5 ans (texte publié au JO le 03 janvier 2006) et l'amélioration de la couverture maternité des femmes médecins (texte publié au JO le 02 juin 2006)...

Aussi, le Bureau National du SNJMG demande aujourd'hui au ministre de la Santé de ne pas approuver le projet d'avenant sur la formation professionnelle conventionnelle (afin de la rendre caduc).

De même, le Bureau National du SNJMG demande à l'UNCAM de cesser de mépriser les jeunes médecins en commençant par abandonner toute mesure pénalisante envers eux (comme si elle voulait leur faire payer les erreurs de politique de démographie médicale dont elle est pour partie responsable) puis en acceptant de discuter avec leurs représentants...
 

Paris le 24 décembre 2006

 

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Permanence des soins

 

Permanence des soins : en finir avec l'ancien système !

Le Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes (SNJMG) a été parmi les premières organisations de médecins généralistes à demander un changement d'organisation de la permanence des soins avec comme double objectif la professionnalisation du service rendu aux patients et la sécurité d'exercice des médecins.

Faire participer l'hôpital à la permanence des soins dans les endroits où les médecins "libéraux" volontaires ne sont pas suffisamment nombreux va dans le bon sens. Cela correspond aux demandes du SNJMG et surtout aux attentes des médecins généralistes praticiens en ambulatoire qui souhaitent s'investir dans une activité de gardes tout en continuant à assurer des soins de qualité le jour en semaine.
De plus, la levée de cette difficulté, véritable frein à l'installation des jeunes médecins (et notamment dans les zones déficitaires), ne peut avoir qu'un effet bénéfique sur la démographie médicale.

Le projet que le ministère doit bientôt rendre public devra éclaircir plusieurs points en débat :
- la possibilité pour les médecins généralistes volontaires (installés et remplaçants) de participer au pool des effecteurs, sous statut hospitalier,
- le rôle des internes hospitaliers : va-t-on utiliser les internes des services d'urgences, comme main d’œuvre obligée pour pas cher, là où on n'a pas daigné financer suffisamment l'ambulatoire pour assurer la permanence des soins ?
- La modernisation de l'organisation de la permanence des soins en France : cela a commencé, mais il faut continuer et accentuer le processus de la mise en place de transports rapides du malade vers les médecins en structures de soins adaptées, exerçant donc dans de meilleures conditions, comme ce qui est fait dans la plupart des pays développés. Il faut en finir avec cette exception française de la visite à domicile à toute heure pour n'importe quelle raison, cause d'une désaffection importante de l'exercice en ambulatoire par les jeunes médecins !
Le remplacement des médecins généralistes par des internes - ou par d'autres effecteurs - pour cette pratique n'est donc pas une bonne solution.

Le SNJMG se bat pour la professionnalisation des gardes, et le principe du volontariat pour la permanence des soins.
Aussi, le Bureau National du SNJMG s'oppose aux propositions de faire assurer par des internes de Médecine Générale, dans leur formation (aussi bien pendant leurs stages hospitaliers que lors de leurs stages ambulatoires), des gardes de nuit en ambulatoire, "au moindre coût".
Les internes ne doivent pas être considérés comme une main d’œuvre bon marché, corvéable à merci, pas plus en ville qu'à l'hôpital ! De plus, cela poserait des problèmes très lourds de responsabilité, de sécurité, et de supervision...

La formation des Internes de Médecine Générale à cet exercice peut tout à fait se faire, comme c'est déjà le cas, par le choix de stages en ambulatoire de niveau 1 ou 2 avec des médecins volontaires pour la permanence de soins, exerçant dans un cabinet classique ou dans des structures ad hoc (SOS Médecin, Urgences Médicales de Paris, Maisons Médicales de Garde...), habilités à être maître de stage.
Etant formés aux soins d'urgence, ces médecins peuvent assurer en journée un vrai encadrement des internes dans les meilleures conditions pour tous, y compris et surtout les patients !
Cet encadrement en journée est d'autant plus à privilégier que l'essentiel des demandes de soins urgents a lieu en semaine durant les heures d'ouverture des cabinets médicaux, alors qu'elles ne sont plus que de 11 % en première partie de soirée, et de moins de 2 % après minuit. C'est également dans ces tranches horaires de jour que la supervision de l'interne est la plus facile à mettre en place, et que le rapport investissement financier/service rendu semble le plus évident...
Au total, pour les internes motivés par cet activité, la meilleure solution consiste en leur participation à la permanence de soins sur la base du volontariat en tant que remplaçants (ie : en dehors du statut d'interne), préalablement et correctement formés.

Quant aux médecins installés (de tous âges, mais aussi les jeunes qui souhaitent travailler autrement "qu'à l'ancienne") qui se sont battus ces dernières années pour organiser une permanence des soins moins pénible, moins incompatible avec leur travail de jour, et donc plus efficiente, sont-ils prêts à assurer cette supervision des gardes d'internes de minuit à 8 heures du matin ? Sont-ils prêts à voir remis en cause une organisation si difficilement acquise, lorsque, faute d'internes en nombre suffisant, on leur imposera d'assurer directement la permanence des soins toute la nuit ?

Le Bureau National du SNJMG intervient afin que les Internes de Médecine Générale ne soient pas victimes d'une "valorisation" empoisonnée dont ils subiront les conséquences quand ils seront installés à leur tour, et que les médecins généralistes ne voient pas remis en cause leurs nombreux efforts pour organiser une permanence de soins ambulatoire cohérente et de qualité.

Comme le SNJMG le demandait, la loi de financement de la Sécurité Sociale 2007 fait de la permanence de soins une mission de service public : offrons aux patients et aux médecins un service public digne de ce nom !
 

Le 09 février 2007

 

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SNJMG - Vie du syndicat

 

Le SNJMG a élu son nouveau Bureau National

L'Assemblée Générale du Syndicat National des Jeunes Médecin Généralistes (SNJMG) s'est réunit le samedi 15 décembre 2007 à Paris.

A l'occasion de cette Assemblée Générale, le SNJMG a approuvé à l'unanimité le travail accompli par sa direction lors de cette année et notamment lors du mouvement de protestation des jeunes médecins de cet automne.

Le SNJMG s'est exprimé :

- contre la mise en place des franchises médicales

- contre la remise en cause du C=CS=23 euros en 2008

- contre l'obligation du médecin traitant pour bénéficier de la prise en charge de la CMU complémentaire.

- contre la prééminence des contrôles médicaux décidés par l'employeur sur les contrôles médicaux de l'assurance maladie en matière d'arrêts de travail.
- contre la taxation des médecins pour chaque feuille de soins "papier" produite
- contre l'abandon de tout tentative d'encadrement des dépassements d'honoraires
- contre le financement à 100% de l'hôpital public par la T2A

Le SNJMG a demandé :

- la rapide mise en place effective d'une Filière universitaire de la Médecine Générale à l'égal des autres spécialités
- la suppression de tout quota maximum de remplaçants dans les sessions de FMC indemnisées par l'Assurance Maladie

Suite à cette Assemblée, le Bureau National du SNJMG est ainsi composé :

Président :
Fabien QUEDEVILLE (jeune installé en libéral - Ile de France)

Présidents d’honneur :
Yassine BOUAKAZ (médecin remplaçant - Centre)
Mickael RIAHI (jeune installé en libéral - Ile de France)

Trésorière :
Anne SAINT-MARTIN (jeune installée en libéral - Midi Pyrénées)

Chargés de mission :
Véronique BATARDY (jeune médecin salariée- Ile de France)
Isabelle COFFIN (médecin remplaçant - Normandie)
Emmanuelle DUPONT (Interne de Médecine Générale- Ile de France)
Véronique LAVIELLE (médecin remplaçant - Ile de France)
Maylis PONCET (Interne de Médecine Générale- Ile de France)
Sophie RACHOU (jeune installée en libéral - Ile de France)

Paris, le 16 décembre 2007

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Le SNJMG réunit son Assemblée Générale

Le Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes (SNJMG), syndicat rassemblant les jeunes médecins généralistes qu'ils soient salariés, hospitaliers, remplaçants ou installés, réunira demain son Assemblée Générale Ordinaire.

Suite à la validation par le Conseil Constitutionnel des franchises médicales, le Bureau National du SNJMG demandera à l'assemblée de condamner cette mesure, ainsi que d'autres articles de la Loi de Financement de la Sécurité Sociale pour 2008 (100% de financement à l'activité pour l'hôpital public, remise en cause du C à 23 euros, obligation de médecin traitant pour la CMU complémentaire, Taxation des Feuilles de Soins "Papier", Non encadrement des dépassements d'honoraires).

L'assemblée reviendra aussi sur le mouvement de protestation des jeunes médecins de cet automne dans lequel le SNJMG était partie prenante avec 4 autres organisations de futurs et jeunes médecins (ANEMF, ISNAR-IMG, ISNIH, ISNCCA). Au delà de ce mouvement, l'Assemblée discutera de l'avancée du travail d'élaboration interne des propositions pour les Etats Généraux de l'Offre de Soins dont le SNJMG est l'un des membres de référence.

Paris, le 14.12.07
 

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Fabien Quedeville, nouveau président du SNJMG

A l'occasion du comité directeur du Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes (SNJMG), le Dr Mickael Riahi a présenté sa démission de la présidence, pour raisons personnelles.

En accord avec le Bureau National, c'est le Dr Fabien Quedeville qui va succéder au Dr Mickael Riahi.

Le Dr Fabien Quedeville, jeune installé en région parisienne, était précédemment secrétaire général du SNJMG.

Paris, le 28.06.07
 

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Système de soins

 

Les jeunes médecins généralistes désapprouvent le vote de franchises médicales par l'Assemblée Nationale
 
Le 31 juillet 2007, le Président de la République a annoncé la création de franchises médicales à l'occasion du lancement d'un plan Alzheimer. Dans les jours qui suivirent, le Bureau National du Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes (SNJMG) rejetait le financement de ce plan Alzheimer par des franchises médicales, mesure par nature incompatible avec le principe de solidarité.

Le Bureau National du SNJMG constatait que ces franchises ne constituaient pas de nouvelles ressources de financement mais un détournement des moyens de la solidarité avec moindre prise en charge des frais de santé. Au lieu de solliciter l'ensemble des revenus, ce mode de financement ne met à contribution que les seuls malades.

Alors que l'Assemblée Nationale doit voter ce jour la Loi de Financement de la Sécurité Sociale instaurant ces franchises médicales, le Bureau National du SNJMG rappelle que :
 
- une étude de l'Insee rendue publique jeudi démontre que les personnes les plus pauvres, et notamment les enfants, vont moins souvent chez le médecin que la moyenne des Français, au détriment de la prévention, et sont moins couvertes par les complémentaires santé. Ces plus pauvres ne creusent pas le trou de la sécurité sociale puisque leur consommation médicale est plus faible que celle du reste de la population. De plus, les "différences de pratiques de prévention sont essentielles dans la mesure où elles contribuent à creuser encore l'écat entre les individus les plus pauvres et le reste de la population".
 
- la mise en place des franchises "rapporterait" environ 850 millions d'euros en année pleine alors que la taxation des stock options proposée par la Cour des Comptes en septembre 2007 pourrait "rapporter" plus de 3 milliards d'euros en année pleine.
 
Le Bureau National du SNJMG qui a pleinement participé au mouvement des jeunes médecins contre les projets de conventionnement sélectif à l'installation, reprouve donc, dans une même logique d'accès pour tous à des soins de qualité, la création de ces franchises médicales.
 
Il invite tous les jeunes médecins à la participer à la pétition contre ces franchises :
http://www.appelcontrelafranchise.org/ .
 

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Les jeunes médecins généralistes rejettent le financement du plan Alzheimer par des franchises médicales

Le 31 juillet 2007, le Président de la République a annoncé un nouveau plan de lutte contre la Maladie d'Alzheimer (le troisième en six ans).

Sensible aux problèmes de santé publique, le Bureau National du Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes (SNJMG) apprécie l'engagement du Président de la République sur cette question.

Pour de mêmes raisons de santé publique, le Bureau National du SNJMG rejette le financement de ce plan par des franchises médicales, par nature incompatibles avec le principe de solidarité.

Il ne s'agit pas de ressources nouvelles de financement mais d'un détournement des moyens de la solidarité avec moindre prise en charge des frais de santé. Au lieu de solliciter l'ensemble des revenus, ce mode de financement ne mettra à contribution que les seuls malades.

Certes, les bénéficiaires de la CMU et de l'AME, ainsi que les femmes enceintes et les enfants, seront exclus de toute franchise (c'est la moindre des choses). Il n'en reste pas moins qu'avec les franchises, une femme cinquantenaire aux revenus modestes et avec quelques soucis de santé pourra acquitter jusqu'à 50 euros par an pour financer le plan Alzheimer alors qu'il ne sera pas demandé le moindre centime au cadre supérieur trentenaire en pleine santé...

Aussi, dans une démarche de solidarité nationale et de santé publique, le Bureau National du SNJMG demande au Président de la République de renoncer au principe des franchises et d'ouvrir, comme il s'y est déclaré favorable, une large concertation afin de revoir les financements de l'Assurance Maladie en général et du plan Alzheimer en particulier.

Paris, le 03.08.07

 

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