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Démographie -
Installation |
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L'Assurance Maladie menace la
liberté d'installation au risque d'aggraver la crise de la
démographie...
Suite à la désapprobation générale qui avait accueilli ses
propositions en matière de démographie médicale, l'Union
Nationale des Caisses d'Assurance Maladie (UNCAM) a proposé en
catastrophe (invitation faite 48 heures à l'avance) de réunir
sur ce sujet tous les syndicats médicaux représentatifs.
Participant à la délégation de l'Intersyndicat majoritaire, le
SNJMG a été surpris de constater l'absence de toute remise en
question de la direction de l'Assurance Maladie suite au rejet
massif (Intersyndicat majoritaire + CSMF) de ses propositions.
La direction de l'Assurance Maladie a ainsi renouvelé son projet
excessivement contraignant d'aide à l'installation. Or, si on
veut inciter, il vaut mieux supprimer les contraintes au lieu de
les augmenter !!!
De plus, ce système se limite à une seule aide financière alors
que les médecins généralistes demandent avant tout une
amélioration de leur conditions d'exercice. Pire, les
contraintes imposées (parfois par leur nature mais surtout par
leur cumul) constituent un alourdissement des conditions
d'exercice des médecins généralistes...
Par ailleurs, la direction de l'Assurance Maladie persiste dans
sa volonté de mettre également en place des mesures coercitives
qu'elle dénomme, dans sa novlangue bureaucratique, des "mesures
désincitatives". Manifestement, la direction de l'Assurance
Maladie n'a pas lu les différents rapports d'experts sur la
démographie médicale qui concluent tous à l'inefficacité de
telles mesures...
Enfin, le SNJMG constate que la direction de l'Assurance Maladie
émet de telles propositions alors qu'elle est toujours incapable
d'appliquer correctement les 2 seules mesures théoriquement
opérationnelles du plan de démographie médicale présenté par
Xavier Bertrand en Janvier 2006 : la non pénalisation financière
des patients consultant un jeune médecin généraliste installé
depuis moins de 5 ans (texte publié au JO le 03 janvier 2006) et
l'amélioration de la couverture maternité des femmes médecins
(texte publié au JO le 02 juin 2006)...
Aussi, le SNJMG demande à la direction de l'Assurance Maladie
l'application immédiate et totale de ces 2 mesures et
l'ouverture d'une véritable négociation avec l'ensemble des
parties prenantes sur le thème de la démographie médicale.
Paris, le 04.12.06
►Haut de page
Démographie médicale : la sécurité
sociale veut-elle enterrer le métier de médecin généraliste ?
Le Bureau National du Syndicat National des Jeunes Médecins
Généralistes (SNJMG) a pris connaissance des projets conventionnels
de l'Union Nationale des Caisses d'Assurance Maladie (UNCAM) en
matière de démographie médicale.
La proposition de l'UNCAM est de créer une option conventionnelle
destinée à favoriser l'installation et le maintien des médecins
généralistes secteur 1 dans les zones déficitaires en offre de
soins. Si le Bureau National du SNJMG est partisan d'un ensemble de
mesures incitatives à l'installation et notamment en zone
déficitaires (où il faut également faciliter l'exercice des médecins
déjà installés), il s'indigne des conditions multiples et
contraignantes qu'impose l'UNCAM aux médecins souhaitant adhérer à
cette option : obligation d'exercer en groupe, obligation de ne pas
cesser son activité ni de changer le lieu d'implantation du cabinet
pendant 3 ans, obligation de disposer de remplaçants, obligation de
participer à la permanence de soins (PDS), obligation de devenir
maitre de stage... Autant de conditions susceptibles de faire fuir
l'écrasante majorité des candidats à l'installation !
De plus, l'UNCAM propose de mettre en oeuvre les premières mesures
concrètes de coercition en matière d'installation en réduisant de
20% sa participation aux cotisations sociales des médecins qui
s'installeraient en zones "sur dotées".
Or il faut rappeler qu'il n'existe pas à ce jour de définition
consensuelle de ces zones (sous dotées et sur dotées).
Poursuivant la tradition d'une gestion calamiteuse des effectifs
médicaux par les différentes institutions, voici que par ces mesures
consternantes, l'UNCAM pousse encore plus les jeunes médecins vers
d'autres spécialités que l'exercice de la médecine générale en
ambulatoire (et notamment en secteur 1). Pour conserver une liberté
d'installation sans pénalité, et bénéficier de surcroît de liberté
tarifaire voire des tarifs revalorisés prévus par la dernière
convention médicale, il vaut mieux devenir spécialiste d'organe
installé en secteur 2 !
De plus, les propositions coercitives de l'UNCAM constituent une
nouvelle rupture d'égalité entre médecins, puisqu'interdits de
secteur 2 depuis près de 25 ans, les jeunes médecins généralistes se
verront désormais restreints dans leur liberté d'installation, et
fortement contraints s'ils s'installent...là où on les autorisent !
Que l'UNCAM se rassure, depuis maintenant 3 ans, les jeunes médecins
ont bien reçu ce message puisqu'ils ont abandonné plus de 2000
postes de Médecine Générale au profit de spécialités moins
contraignantes et plus rémunératrices ; les postes de spécialités
hors Médecine Générale (plus de 6000) ont été pourvus en quasi
totalité !
Le Bureau National du SNJMG condamne d'autant plus ces projets que
l'UNCAM se refuse à appliquer complètement la non pénalisation
financière des patients consultant un médecin généraliste installé
depuis moins de 5 ans (que le patient ait ou non déjà choisi un
médecin traitant, quel qu'il soit), mesure concédée par le ministre
de la Santé pour protéger les jeunes installés des effets négatifs
du dispositif "médecin traitant"...
En se montrant sourde à toute proposition de dialogue que lui
renouvelle le SNJMG depuis plus de 9 mois, en sabotant le contexte
économique de l'installation en médecine générale, en proposant des
mesures coercitives et hors de propos, l'UNCAM démontre jour après
jour son réel mépris pour les médecins généralistes candidats à
l'installation et sa totale incompréhension des aspirations de la
majorité des médecins généralistes secteur 1...
Paris, le 06.11.06
►Haut de page
Plan " Démographie
médicale" : de bonnes orientations mais trop de problèmes non résolus !
Le Bureau National du SNJMG a pris connaissance du plan "Démographie
médicale" présenté par le ministre de la Santé, Xavier Bertrand, en
Conseil des ministres.
En tant que syndicat regroupant des jeunes médecins généralistes de
l'internat à la 10e année d'installation, le SNJMG a travaillé l'été
dernier avec le ministère de la Santé à la préparation de ce plan.
Aussi, le SNJMG est satisfait de retrouver l'esprit de ses propositions
dans les orientations arrétées par Xavier Bertrand : incitations,
formation et exercice.
Parmi les revendications qu'il avait exprimées, le SNJMG se félicite de
retrouver dans ce plan les décisions de :
- généraliser le stage en médecine générale lors du deuxième cycle afin
de favoriser le choix de la médecine générale par les internes
- répartir les postes d'internat en fonction des besoins démographiques
en professionnels de santé de chaque région
- aligner la durée du congé maternité indemnisé des professionnelles de
santé libérales sur celle des salariées
- augmenter de 20% de la rémunération des médecins exerçant en zones
sous-médicalisées (NB : la restriction de ce bonus pour les seuls
groupes médicaux est tout à fait inacceptable)
Toutefois, le doute est toujours présent au SNJMG sur la pleine
efficacité de ce plan.
Certes, nous apprécions qu'il soit doté de 30 à 35 millions d'euros en
année pleine, mais nous rappelons que si le quantitatif compte beaucoup
en matière de démographie médicale, le qualitatif compte encore plus...
Ainsi, le SNJMG attend toujours un programme global s'intégrant dans une
vraie politique d'aménagement du territoire (pas seulement en matière
d'accès aux soins) et permettant enfin une évolution des conditions
d'exercice des médecins généralistes avec notamment :
- Multiplication des options conventionnelles (avec pour commencer une
pérennisation d'une forme adaptée de l'Option Médecin Référent)
- Meilleure prise en charge de la couverture maladie des médecins
- Résolution des conflits sur la Permanence des soins avec création d'un
statut de praticien contractuel pour les médecins volontaires
- Amélioration des aides aux remplacements
- Promotion des actions de Formation Médicale Continue (FMC) prises sur
le temps de travail.
Enfin, le SNJMG s'indigne que le moratoire de 5 ans pour les nouveaux
installés vis à vis du médecin traitant puisse être présenté comme une
mesure de rééquilibre de la démographie médicale. En effet, les pouvoirs
publics ne font rien pour donner une application concrète à cette mesure
et mettent ainsi en difficulté nombre de jeunes installés y compris en
zones sous médicalisées !
Aussi, le SNJMG invite les jeunes installés à se joindre à lui en
faisant pression sur les différentes CPAM. Le SNJMG répercutera ces
actions locales grâce à l'Observatoire du moratoire afin d'obtenir les
vraies conditions de la réussite du moratoire auprès du ministère et de
l'Assurance Maladie.
Paris, le 26 janvier 2006
►Haut de page
Démographie médicale : assez de voeux !
Le ministre de la Santé devrait dévoiler demain son plan "Démographie
médicale". C'est avec une certaine impatience que le SNJMG attend cette
annonce.
En tant que syndicat regroupant les jeunes médecins généralistes de
l'internat à la 10e années d'installation, le SNJMG s'est, depuis sa
création, intéressé à la démographie médicale ; sujet sensible, sujet à
bien des fantasmes...
Jusqu'en 2000, le discours dominant était "10 à 20000 médecins de trop"
alors que le SNJMG alertait depuis 1996 contre le risque de pénurie
(plus ou moins localisée) à venir. Depuis la progressive prise de
conscience de ce danger, les demandes de régulation coercitive à
l'installation se sont multipliées alors que toutes les expériences
étrangères de ce type se sont révélées inefficaces
(cf
le rapport Berland).
Cette inflation de menaces sur la liberté d'installation tranche avec la
modestie des mesures prises depuis 10 ans. Certes, le SNJMG a oeuvré
pour obtenir d'une part un relèvement du numerus clausus et d'autre part
une réforme des études médicales visant à reconnaître la médecine
générale à l'égal des spécialités. Mais depuis 2002, le SNJMG ne
constate plus que des avancées disparates (hors de toute politique
globale) et partielles (ex : aides du FoRMMeL, statut de collaborateur)
toujours mises en application avec retard... Signalons ainsi que le
SNJMG a travaillé l'été dernier avec le ministère de la Santé sur le
plan démographie initialement prévu pour la rentrée, puis annoncé pour
novembre, puis repoussé en décembre 2005 pour être finalement révélé en
janvier 2006.
Comme le dit depuis toujours le SNJMG, si le quantitatif compte beaucoup
en matière de démographie médicale, le qualitatif compte encore plus...
Ainsi, le SNJMG demande un programme global s'intégrant dans une vraie
politique d'aménagement du territoire et permettant enfin une évolution
des conditions d'exercice des médecins généralistes avec notamment :
- visibilité immédiate du moratoire en faveur des nouveaux installés vis
à vis du médecin traitant (avec extension de ce moratoire à toutes les
installations)
- multiplication des options conventionnelles (avec pour commencer une
pérennisation d'une forme adaptée de l'Option Médecin Référent)
- meilleure prise en charge de la couverture maladie et maternité des
médecins
- résolution des conflits sur la Permanence des soins avec création d'un
statut de praticien contractuel pour les médecins volontaires
- amélioration des aides aux remplacements
- promotion des actions de Formation Médicale Continue prises sur le
temps de travail .
Paris le 12 janvier 2006
►Haut de page |
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Moratoire à l'installation |
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Médecin Traitant : la CPAM 31 accorde
aux jeunes médecins généralistes le respect des textes de loi sur le
moratoire
Depuis la réforme de l'Assurance Maladie d'août 2004, le Syndicat
National des Jeunes Médecins Généralistes (SNJMG) se bat contre
l'effet de "patientèles captives" induit par le dispositif du
médecin traitant. En Juin 2005, le ministre de la Santé a
publiquement reconnu cet effet pervers et a répondu imparfaitement à
cet effet par la création d'un moratoire : les patients ne sont pas
pénalisés financièrement s'ils consultent un médecin généraliste
installé depuis moins de 5 ans.
Depuis la création officielle de ce moratoire le 03 Janvier 2006, le
SNJMG s'est battu pour obtenir des Caisses Primaires d'Assurance
Maladie (CPAM) son application effective. Il a fallu de 3 à 6 mois
pour que les CPAM prennent connaissance du décret instaurant le
moratoire et finissent par le mettre en pratique. De son coté, la
Caisse Nationale d'Assurance Maladie des Travailleurs Salariés (CNAMTS)
n'a commencé à communiquer sur le moratoire que depuis la fin Mai
2006...
Pire, la CNAMTS a fourni aux CPAM les moyens informatiques
d'appliquer le moratoire sur la base d'une interprétation erronée :
selon la CNAMTS, seuls les patients ayant déjà choisi un médecin
traitant échappent aux sanctions financières lorsqu'ils consultent
un médecin généraliste installé depuis moins de 5 ans. Voilà une
interprétation pénalisant à la fois les patients et les jeunes
installés en Médecine Générale... mais ce n'est manifestement pas le
problème de la CNAMTS !
Or, voici que sur sollicitation du SNJMG, la CPAM de la Haute
Garonne (31), vient de reconnaître que durant le moratoire, tous les
patients échappent aux sanctions financières lorsqu'ils consultent
un jeune installé depuis moins de 5 ans, que ces patients aient déjà
choisi un médecin traitant ou non !
Fort de cette première reconnaissance, le SNJMG demande à tous les
organismes d'Assurance Maladie de respecter dès ce jour les textes
de loi en matière de moratoire. De plus, le SNJMG demande la rapide
mise à disposition des patients de listes départementales de
médecins généralistes installés depuis moins de 5 ans.
Paris, le 10.10.06
►Haut de page
Médecin traitant : le ministre de la
Santé annonce une nouvelle pénalisation des jeunes médecins
généralistes !
Au lendemain de la défaite des syndicats médicaux signataires de la
convention lors des élections du 29 mai 2006 aux Unions Régionales
de Médecins Libéraux (URML), le ministre de la Santé a annoncé sa
volonté de simplifier les multiples et complexes procédures
administratives inhérentes au dispositif du médecin traitant.
Le Bureau National du Syndicat National des Jeunes Médecins
Généralistes (SNJMG) s'apprêtait à approuver l'évolution du discours
du ministre de la Santé quand celui ci annonça dans le Figaro du 15
juin 2006 : «nous allons faire en sorte que, lorsqu'un médecin
reprend la clientèle d'un confrère, il n'y ait plus à remplir un
nouveau formulaire de choix du médecin traitant.»
Le SNJMG qui avait participé aux élections aux URML pour combattre
la convention en général et la création de "patientèles captives" en
particulier, est attéré par cette annonce.
En 2005, le ministre de la Santé avait lui même reconnu devant une
délégation du SNJMG les effets négatifs du dispositif du médecin
traitant sur l'installation en médecine générale et avait concédé la
création d'un moratoire de 5 ans sur les pénalisations financières
des patients consultant un jeune installé.
Or ce moratoire, créé trop tard, appliqué encore plus tard et, de
plus, incomplet, est aujourd'hui ignoré de la grande majorité des
patients : il n'aide donc en rien l'installation des médecins
généralistes !
Et voici que le ministre de la Santé annonce qu'il va donner encore
plus de poids au phénomène des "patientèles captives" et relancer la
marchandisation des reprises de cabinets médicaux.
Aussi, le Bureau National du SNJMG appelle solanellement le ministre
à renoncer à son projet et à trouver enfin une solution simple et
efficace à la problématique de l'installation en médecine générale
vis à vis du dispositif du médecin traitant.
Paris, le 26.06.06
►Haut de page
Convention médicale : Les jeunes
généralistes prennent l'initiative !
Voici un an, le 11 février 2005, la nouvelle convention médicale
était publiée au Journal Officiel. Le Syndicat des Jeunes Médecins
Généralistes (SNJMG) prend acte de l'échec, un an plus tard, de la
négociation annuelle entre les syndicats médicaux et l'assurance
maladie.
Etant donné les difficultés actuelles de l'Assurance Maladie à
appliquer les dispositions de la convention 2005 et son incapacité à
mettre en place efficacement le moratoire au bénéfice des nouveaux
installés (moratoire annoncé par le ministre de la Santé le 29 juin
2005), le Bureau National du SNJMG demande :
- la prorogation de l'option médecin référent et sa réouverture pour
les médecins généralistes qui se sont installés depuis le 01.01.05
- l'intervention du Ministre de la Santé auprés du directeur de l'UNCAM
pour faire correctement appliquer le moratoire.
Le Bureau National du SNJMG recommande aussi aux médecins
généralistes de :
- ne pas utiliser la télétransmission de feuilles de soins pour les
tiers payants
- favoriser dans les associations de médecins généralistes la
désignation du groupe médical lui même comme médecin traitant
Enfin, le Bureau National du SNJMG aidera les jeunes installés à se
manifester auprès de leurs CPAM pour les obliger à appliquer
localement le moratoire.
Paris, le 13 février 2006
►Haut de page
Médecin traitant : Création d'un observatoire du moratoire en faveur
des jeunes installés
Depuis l'annonce du dispositif du médecin traitant et en tant que
syndicat des médecins généralistes jeunes installés ou candidats à
l'installation, le SNJMG qui est le carrefour de la profession, se bat
pour éviter toute pénalisation des patients consultant les médecins
généralistes jeunes installés.
Le SNJMG a ainsi oeuvré pour obtenir un moratoire vis à vis du
dispositif du médecin traitant pendant les cinq premières années
d'installation des médecins généralistes ; ce moratoire annoncé par la
Loi de Financement de la Sécurité Sociale pour 2006, a été défini par le
décret n° 2006-1 du 2 janvier 2006.
Or ce décret qui ne répond pas à toutes les revendications du SNJMG a
été publié au Journal Officiel 2 jours après la mise en place des
pénalités financières relatives au dispositif du médecin traitant et du
parcours de soins.
Depuis ce décret, faute d'information de l'Assurance Maladie, très peu
de patients savent qu'ils ne sont pas pénalisés s'ils consultent un
médecin généraliste installé depuis moins de 5 ans... et nombre de ces
médecins souffrent de cette situation !
Devant cette situation, le Bureau National du SNJMG a pris la décision
de créer un observatoire du moratoire (Observ'moratoire) en
collectant les différentes modalités d'application locale dans le but de
mutualiser toutes les informations susceptibles d'aider les médecins
généralistes dont l'installation est mise à mal par le dispositif du
médecin traitant.
Le SNJMG participera demain au sénat au colloque "Médecine Générale :
L’heure des choix" pour présenter l'Observ'moratoire et rappeler les
revendications des jeunes médecins généralistes en matière d'évolution
d'exercice et de formation
Le 24 janvier 2006
►Haut de page
"Médecin traitant" : un moratoire
voué à l'échec ?
Voici 3 semaines, le Premier Ministre
signait un décret protégeant de toute pénalité financière les
patients consultant un médecin généraliste installé depuis moins de
5 ans.
Depuis 3 semaines, le SNJMG réitère
auprès de l'Assurance Maladie la demande qu'il a exprimée dès le
début des négociations sur le moratoire : l'organisation d'une
vaste campagne d'information à destination des patients.
Depuis 3 semaines, les témoignages
affluent au SNJMG, émanant de médecins nouvellement installés, y
compris dans des cantons ruraux, dont le cabinet souffre des
conséquences du dispositif du "médecin traitant", mettant en danger
leur installation. En effet, les usagers n'ont pas du tout été
informés du moratoire !
Depuis 3 semaines, l'Assurance
Maladie reste muette sur la question. Pourquoi ?
Le Bureau National du SNJMG
interpelle le ministre sur le silence de l'UNCAM vis à vis du
moratoire pour les nouveaux installés et renouvelle sa demande d'une
visibilité immédiate de ce moratoire.
En l'absence de mesures efficaces,
nationales et locales, d'information, le dispositif médecin traitant
risque de produire l'effet collatéral redouté depuis le début par le
SNJMG : l'annulation de tous les dispositifs incitatifs aux
nouvelles installations en préparation, dont nous avons pourtant
besoin dans un contexte démographique et professionnel difficile.
En attendant la réponse du
ministre, Le Bureau National du SNJMG rappelle aux nouveaux
installés (comme à tous les médecins généralistes) que, selon les
caisses d'Assurance Maladie elles mêmes :
- aucun signalement n'est nécessaire
si le patient consulte son médecin traitant ou son remplaçant,
- le signalement Urgence assure la
non pénalisation du patient dans tous les autres cas de figure
(c'est à dire qu'il ait ou non choisi un médecin comme médecin
traitant)
Médecin traitant : Enfin le moratoire en faveur des nouveaux
installés !
Le Bureau National du SNJMG vient de prendre connaissance de la
publication ce jour au Journal Officiel du décret n° 2006-1 du 2 janvier
2006 mettant en application le moratoire concernant les nouveaux
installés dans la cadre du dispositif du médecin traitant.
Selon ce décret, les patients ne seront pas pénalisés financièrement en
cas de consultations assurées ou prescrites par un médecin généraliste
installé pour la première fois en exercice libéral (ou par un médecin
qui s'installe dans une zone sous médicalisée) pendant les cinq
premières années de son installation.
Depuis l'annonce de la réforme de l'assurance Maladie en mai 2004, et en
tant que syndicat des médecins généralistes jeunes installés ou
candidats à l'installation, le SNJMG se bat contre tout risque de
pénalisation à l'installation.
Le Bureau National du SNJMG apprécie cette mesure comme un net progrès
par rapport au texte conventionnel signé par la CSMF et le SML avec le
directeur de l'UNCAM en Janvier 2005. En effet, cette convention
médicale ne prévoyait aucune mesure de protection des médecin en cours
d'installation !!!
Toutefois, le Bureau National du SNJMG remarque qu'aucune raison d'ordre
statistique ou économique ne vient expliquer la décision du gouvernement
de rompre le consensus de 1997 (entre gouvernement, sécurité sociale et
organisations de jeunes médecins) établissant à 7 ans la durée de
stabilisation d'une installation.
Par ailleurs, le Bureau National du SNJMG condamne que ce décret n'ait
été signé que le lendemain de la mise en place des sanctions financières
en cas de non respect du dispositif du médecin traitant et du parcours
de soins : Avec ce retard, quelle peut être la lisibilité de cette
mesure pour les patients ?
Aussi, afin de renforcer l'impact de ce moratoire vis à vis des jeunes
installés, le BN du SNJMG demande à la sécurité sociale de lancer
immédiatement des campagnes d'information auprès des patients pour les
avertir qu'à partir du 01.01.06, ils ne seront pas pénalisé s'ils
consultent un jeune installé, qu'ils aient ou non choisi un autre
médecin comme médecin traitant.
Paris, le 03 janvier 2006
►Haut de page |
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Enseignement de la Médecine
Générale |
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Filière universitaire de médecine
générale : rendez vous le 11 janvier 2007
Le Bureau National du Syndicat National des Jeunes Médecins
Généralistes (SNJMG) prend acte de la décision du syndicat des
médecins généralistes enseignants de suspendre transitoirement la
grève des stages en Médecine Générale.
Tout en poursuivant la grève de leurs activités universitaires,
cette décision des médecins généralistes enseignants assure le bon
fonctionnement de l’université médicale et évite toute pénalisation
des Internes de médecine Générale.
Le Bureau National du SNJMG rappelle son soutien au mouvement des
enseignants généralistes et maintient la mobilisation des jeunes
médecins généralistes.
Le Bureau National du SNJMG proposera aux Internes de Médecine
Générale (IMG) le principe d'une grève des gardes à partir du 15
janvier 2007 si les revendications des étudiants et des enseignants
n'étaient pas satisfaites d'ici là.
Paris, le 15 décembre 2006
►Haut de page
Médecine Générale : Mobilisation des enseignants et des internes
Sur proposition de l'ISNAR-IMG, une manifestation d'internes et de
médecins généralistes aura lieu jeudi 07 décembre 2006 entre le
Panthéon et le ministère de l'Enseignement Supérieur. Cette
manifestation, soutenue par le Syndicat National des Jeunes Médecins
Généralistes (SNJMG), se donne pour objectif d'aider les enseignants
de Médecine Générale à obtenir les moyens nécessaires à la mise en
application de la filière universitaire de Médecine Générale créée
par un arrété publié fin Octobre au Journal Officiel.
La publication de cet arrêté constitue une étape importante dans la
reconnaissance universitaire de la Médecine Générale, surtout après
les longues années de combat des différentes organisations de
médecins généralistes et du SNJMG en particulier. Mais, après un
mois de mobilisation des médecins généralistes enseignants,
les ministères concernés (Enseignement Supérieur et Santé) n'ont
toujours pas annoncé de calendrier pour les modalités d'application
ni d'engagement ferme sur le budget nécessaire à la réussite de
cette filière universitaire de Médecine Générale.
Après l'échec des mesures gouvernementales destinées à lutter contre
les effets négatifs du dispositif du médecin traitant sur les jeunes
installés en Médecine Générale, ce nouveau blocage n'est pas
acceptable pour les jeunes médecins généralistes. Aussi, le Bureau
National du SNJMG a déposé un préavis de grève de 24 heures
reconductible pour les internes de Médecine Générale à compter du 07
décembre 2006 et propose ce même jour à tous les internes,
remplaçants et médecins généralistes (qu'ils soient enseignants ou
non) de participer à la manifestation nationale unitaire pour la
revalorisation de notre discipline.
Paris, le 05.12.06
►Haut de page
Enseignement de la Médecine Générale
: Les jeunes généralistes défendent leur discipline
Au nom de la revalorisation de la Médecine Générale, le Bureau
National du Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes
(SNJMG) réaffirme son soutien au mouvement des généralistes
enseignants débuté le jeudi 9 novembre 2006.
Après l'échec des mesures gouvernementales destinées à lutter contre
les effets négatifs du dispositif du médecin traitant sur les jeunes
installés en Médecine Générale, le Bureau National du SNJMG demande
aux ministères concernés (Education Nationale et Santé) un
calendrier des modalités d'application et un engagement ferme sur le
budget nécessaire à la réussite des textes de lois créant la filière
universitaire de Médecine Générale.
Cette réforme majeure de la formation initiale ne doit pas être une
décision sans lendemain. Elle doit s'inscrire dans un mouvement de
redéfinition de notre discipline ; une discipline traitée à égalité
avec les autres et ouverte sur les autres, polymorphe, inventive,
décomplexée, exigeante, ne méprisant aucun parcours professionnel.
Aussi, le SNJMG propose à tous les internes, remplaçants et médecins
généralistes (qu'ils soient enseignants ou non) de participer à une
manifestation unitaire le 07 décembre 2006 pour la revalorisation de
notre discipline.
Paris, le 20.11.06
►Haut de page
Enseignement de la Médecine Générale
: Les jeunes généralistes font connaître leur propositions
Depuis jeudi 9
novembre 2006, le mouvement de grève se développe chez les
médecins généralistes enseignants.
Le Bureau
National du Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes
(SNJMG) soutient ce mouvement au nom de la revalorisation de la
Médecine Générale.
Depuis le
10 novembre 2006, des contacts ont été pris avec le ministère de
la Santé. Le Bureau National du SNJMG formule le souhait que ces
contacts aboutissent à l'ouverture d'une réelle négociation avec
des objectifs clairs et précis.
A ce
propos, le Bureau National du SNJMG se réjouit de la récente
prise de position du Conseil National de l'Ordre des Médecins en
faveur de l'équivalence automatique entre Résidanat et Internat
de Médecine Générale, l'une des 10 revendications du SNJMG.
Etudes médicales : Les jeunes médecins généralistes aux
cotés des enseignants
Le Bureau National du Syndicat National des
Jeunes Médecins Généralistes (SNJMG) a pris acte de la
publication au J.O. de l'arrêté créant l’option Médecine
Générale au sein de la sous-section 53-01 du Conseil
National des Universités (CNU), et de celui instituant le
stage de deuxième cycle en médecine générale ambulatoire.
Certes,
ces publications sont des étapes importantes dans la
reconnaissance universitaire de la Médecine Générale,
surtout après les longues années de combat des différentes
organisations de médecins généralistes et du SNJMG en
particulier. Mais le gouvernement n'a toujours pas annoncé
de calendrier pour les modalités d'application ni
d'engagement ferme sur le budget nécessaire à leur réussite.
Aussi,
le mot d'ordre de grève du syndicat des enseignants de
Médecine Générale (à compter de ce jeudi 9 novembre 2006)
apparaît parfaitement légitime et le Bureau National du
SNJMG tient à les soutenir dans ce mouvement.
A ce propos, le Bureau National du SNJMG
rappelle ces revendications pour :
- la
reconnaissance universitaire (statut et rémunération) des
actuels maîtres de stage de Médecine Générale
- la création de
postes universitaires de Médecine Générale tant en
ambulatoire qu'à l'hôpital, équivalents à ceux des autres
spécialités (avec notamment création de PU-PA (Praticien
Universitaire - Praticien Ambulatoire) et ouverture de
postes de chefs de clinique)
- l'instauration
d'un vrai débat réunissant toutes les organisations
concernées sur la démographie médicale et les aides à
l'installation (et non les entraves comme le propose l'Union
Nationale des Caisses d'Assurance Maladie) avec, à titre de
préalable, l'application pleine et entière des textes de
lois assurant la
non pénalisation financière des patients consultant un
médecin généraliste installé depuis moins de 5 ans (que le
patient ait ou non déjà choisi un médecin traitant, quel
qu'il soit)
►Haut de page
Médecine Générale : Une
reconnaissance universitaire en trompe l'oeil ?
Le Bureau National du Syndicat National des Jeunes Médecins
Généralistes (SNJMG) prend acte de la prochaine publication au J.O.
de l'arrêté créant l’option Médecine Générale au sein de la
sous-section 53-01 du Conseil National des Universités (CNU), et de
celui instituant le stage de deuxième cycle en médecine générale
ambulatoire.
Le Bureau National du SNJMG constate qu'il aura fallu de longues
années d'efforts des syndicats et des sociétés savantes de Médecine
Générale pour obtenir le début de création d'une Filière
Universitaire Médecine Générale, avec son enseignement et sa
recherche. Le Bureau National du SNJMG souhaite donc saluer toutes
ces organisations aux cotés desquelles le syndicat s'est battu (et
notamment celles que le SNJMG a rencontré lors de la réunion du 21
septembre 2006 : MG-France, FMF-Généralistes, UCCMSF, Espace
Généraliste, SMG, SFTG, SFMG, CNGE, Syndicat des Généralistes
Enseignants, ISNAR-IMG)
Afin de s'assurer de la concrétisation de cette réforme, le Bureau
National du SNJMG réitère auprès du ministère de la santé sa demande
d'un calendrier d'application des mesures d'accompagnement et d'un
engagement sur le budget nécessaire à leur réussite.
En effet, le Bureau National du SNJMG estime qu'il reste encore
beaucoup de chemin à parcourir pour faire véritablement de la
Médecine Générale une spécialité à l'égal des autres :
- Reconnaissance universitaire (statut et rémunération) des actuels
maîtres de stage de Médecine Générale
- Création de postes universitaires de Médecine Générale tant en
ambulatoire qu'à l'hôpital, équivalents à ceux des autres
spécialités (avec notamment création de PU-PA (Praticien
Universitaire - Praticien Ambulatoire) et ouverture de postes de
chefs de clinique)
D'autre part, toutes ces nécessaires mesures de reconnaissance
universitaire ne sont pas suffisantes pour répondre à la
désaffection des étudiants pour la Médecine Générale lors de
l'entrée en Internat (déficit de plus de 2000 postes, sur plus de
6000 proposés ces 3 dernières années). Ne serait ce que sur ce même
terrain universitaire, le Bureau National du SNJMG remarque que rien
ne bouge sur la question de l'équivalence entre résidanat et
Internat de Médecine générale...
Enfin, le Bureau National du SNJMG trouve insupportable les propos
du ministre de la Santé dans l'entretien publié par le quotidien du
Médecin du 23 octobre 2006. Xavier Bertrand fait de la mise en place
du Médecin Traitant un premier exemple de son engagement à valoriser
la Médecine Générale. Or, tout comme Philippe Douste Blazy, il a
refusé que cette mission de médecin traitant soit spécifiquement
accordée aux seuls médecins généralistes : n'importe quel
spécialiste peut donc être médecin traitant sans exigence de
formation particulière. Comment également ce dispositif pourrait il
"renforcer l'image positive de la Médecine Générale" quand les
jeunes installés en Médecine Générale se battent contre les effets
négatifs de ce dispositif sur leur installation. D'autant plus que
la mesure concédée par Xavier Bertrand pour les y aider (non
pénalisation financière des patients consultant un médecin
généraliste installé depuis moins de 5 ans) s'avère pour l'essentiel
inopérante faute d'information des patients par le ministère de la
Santé et faute de volonté de l'Assurance Maladie d'appliquer la
mesure conformément aux textes réglementaires ?
Plus que jamais, le Bureau National du SNJMG ne peut pas se
satisfaire de seuls effets d'annonce.
Paris, le 24 octobre 2006
►Haut de page
Internat de médecine : il est urgent
d'agir !
Le 27 septembre 2006, 323 postes de Médecine Générale restaient
vacants à l'issue de la procédure par laquelle les internes en
médecine choisissent leur spécialité et leur ville d'affectation.
Dès le 29 septembre 2006, le Bureau National du Syndicat National
des Jeunes Médecins Généralistes (SNJMG) a insisté sur la
signification négative de ce résultat. Aussi, le Bureau National du
SNJMG s'étonne que le ministère de la Santé y voit "une nette
amélioration par rapport à 2005" au prétexte qu'il y avait l'année
dernière plus de 900 postes vacants...
Le Bureau National du SNJMG rappelle qu'il ne faut pas s'arrêter au
chiffre brut de 323 postes vacants mais prendre aussi en
considération les 393 résidents reçus sur les 504 qui se sont
inscrits cette année aux Epreuves Classantes Nationales Anonymes (ECNA)
pour obtenir leur équivalence d'Interne.
D'une part, comme le ministère le signale, seules les régions les
plus convoitées (Ile-de-France, Rhône-Alpes, Sud-Est et Sud-Ouest)
ont vu leur postes entièrement pourvus.
D'autre part, si, à la différence de l'année derniere, tous les
postes d'Internes de Médecine Générale ont été pourvus cette année
en Ile de France, il y aura pourtant en Novembre 2006 moins
d'Internes de Médecine Générale en Ile de France qu'en Novembre 2005
(alors que les promotions sont théoriquement en augmentation) !
La dégradation démographique pour la Médecine Générale se poursuit
donc sensiblement sur le même rythme malgré la confusion créée par
la non équivalence entre résidanat et internat.
Aussi, le Bureau National du SNJMG renouvelle sa proposition au
ministère de la Santé d'établir ensemble des mesures correctives
d'application rapide, à commencer par l'équivalence automatique
entre résidanat et internat.
Paris, le 03 octobre 2006
►Haut de page
Internat de médecine : Le scénario catastrophe se poursuit pour la
médecine générale !
Le Bureau National du Syndicat National
des Jeunes Médecins Généralistes (SNJMG) a pris connaissance des
résultats des Epreuves Nationales Classantes Anonymes (ECNA)
conditionnant l’entrée en Internat de Médecine.
L’amphithéâtre de garnison (session de choix des spécialités) du 27
septembre 2006 a confirmé le scénario catastrophe pour la Médecine
Générale : 324 postes n’ont pas été choisis ! Lors des 2 premières
sessions, près de 500 postes étaient restés vacants en Médecine
Générale en 2004, près de 1000 postes en 2005...
Ce résultat pourrait laisser croire à une "amélioration" mais celle
ci est totalement factice puisque ce chiffre est faussé par la
présence parmi les reçus en Médecine Générale de plus de 500
résidents (ancien régime du troisième cycle en Médecine Générale)
qui se sont inscrits aux épreuves afin d'obtenir leur équivalence
d'interne. En février 2006, le SNJMG avait alerté le ministère de
l'Education Nationale de ce risque et demandé la reconnaissance
officielle de l'équivalence automatique entre le résidanat et
l'internat (sans avoir à repasser les ECNA). Hélas, le ministère n'a
rien fait !
Le SNJMG se retrouve donc, pour le troisième fois, dans la situation
d'expliquer combien le résultat de l'amphithéâtre de garnison était
prévisible et de condamner l'absence de réaction des ministères
concernés.
Ce résultat illustre la perception négative qu’ont les étudiants en
médecine de la discipline Médecine Générale : discipline non
officiellement reconnue à l’Université, handicapée par une image
sacerdotale (au travers notamment de la permanence de soins) et
touchée au premier chef par les problèmes de démographie médicale
(problèmes accentués par la mise en place en 2005/2006 du dispositif
du médecin traitant).
Pour que les postes de Médecine Générale proposés aux étudiants
soient effectivement pourvus, le SNJMG demande donc une véritable
reconnaissance universitaire avec notamment la création immédiate
d'une sous-section Médecine Générale au Conseil National des
Universités, la mise en place d'une filière universitaire complète
de Médecine Générale et la mise en application du stage chez le
médecin généraliste pour tous les futurs médecins lors du deuxième
cycle d’études médicales (DCEM). En 1995, lorsque le SNJMG avait
participé à la mise en place d’un premier stage chez le praticien
lors du résidanat/internat de Médecine Générale, le syndicat avait
aussi demandé, avec d'autres organisations, la mise en place rapide
d’un stage ambulatoire pour tous les futurs médecins lors du DCEM.
L'arrêté du 7 mars 1997 concernant la réforme des études médicales
répondait à cette demande... mais depuis, rien n’a été fait !
Au delà de cette nécessaire reconnaissance universitaire, le SNJMG
demande également de tirer toutes les conséquences des évolutions
sociologiques du métier de médecin généraliste. Malgré les messages
divergents véhiculés par la dernière convention médicale quant à
leur rôle, il faut pourtant prendre en compte les aspirations des
médecins généralistes concernant leur mode d'exercice : il apparaît
évident que ces aspirations conduiront les généralistes à exercer
leurs compétences dans des domaines complémentaires tels la médecine
curative, la médecine préventive, la recherche clinique et/ou
l'enseignement de la médecine générale, etc. Cette diversification
de l'exercice est donc un facteur important d'attractivité pour la
discipline, qu'il faut encourager et valoriser. Ce sont donc les
perspectives d'évolution de carrière, de passerelles
inter-spécialités et d'évolution de statut que le SNJMG souhaite
voir étudiées concrètement.
Sans de telles réformes, la médecine générale est promise à un
naufrage démographique certain...
Paris, le 29 septembre 2006
►Haut de page
Etudes médicales : toujours rien de
concret pour l'équivalence du DES de Médecine Générale
Depuis quelques semaines, plusieurs facultés de médecine incitent
les étudiants de la dernière promotion de résidents de médecine
générale à s'inscrire à la session 2006 des Epreuves Nationales
Classantes Anonymes (ECNA) afin d'obtenir le Diplôme d'Etudes
spécialisés (DES) de Médecine Générale.
Dès la réflexion préparatoire à la mise en place du DES de Médecine
Générale, le Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes
(SNJMG) a demandé l'équivalence DES pour tous ceux qui n'auraient
pas eu la faculté de le passer (en clair toutes les générations
antérieures) et une équivalence DESC (Diplôme d'Etudes Spécialisées
Complémentaire) pour tous les titulaires de capacités
correspondantes...
En ce début Mars 2006, le SNJMG soutient la volonté des ministères
de la Santé et de l'Enseignement supérieur de créer les conditions
d'une équivalence avec le DES de Médecine Générale pour tous les
médecins généralistes qui n'ont pas eu l'occasion de suivre une
formation DES. De même, le SNJMG approuve le projet des ministères
de découpler l'enseignement des DESC avec celui du DES afin de
permettre à des médecins en activité de s'y inscrire.
Toutefois, le SNJMG constate qu'il n'existe pas à ce jour de projet
finalisé pour ces 2 objectifs. De plus, rien n'est dit sur
l'équivalence des capacités actuelles avec les DESC correspondants.
Aussi, le SNJMG rappelle aux résidents en médecine générale qu'en
l'état actuel, l'inscription aux ECNA constitue la seule possibilité
légale pour obtenir un DES de Médecine Générale. Toutefois, le SNJMG
les informe que cette procédure n'est pas sans risque pour eux :
- risque de ne pas être reçu dans sa région de résidence (ce qui
impliquerait, y compris pour les résidents ayant déjà validé leurs
six stages pratiques, une inscription de principe dans une faculté
différente de celle d'origine, et spécifiquement pour ceux qui
n'auraient pas validé tous leurs stages de partir faire dans cette
nouvelle facultés les stages restants)
- risque de se voir imposer des particularités de validation de
l'enseignement théorique (particularités inhérentes au DES par
rapport au résidanat, en particulier, réalisation d'un mémoire,
voire d'un stage supplémentaire comme proposé à Paris V...)
Le Bureau National du SNJMG déplore que les résidents de Médecine
Générale soient confrontés à un tel dilemme. Il demande donc
instamment au ministères de proposer bien avant le 31 mars 2006
(date de clôture des inscriptions aux ECNA) des projets concrets
d'équivalence pour le DES de médecine Générale et pour les
différents DESC aux quels il peut donner accès.
Paris le 03 mars 2006
►Haut de page |
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Exercice - Convention |
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Médecine Générale : Xavier Bertrand
parle beaucoup mais agit peu...
En cette rentrée de septembre, le ministre de la Santé promet la
poursuite du "mouvement de revalorisation de la Médecine Générale"
avec quelques annonces retentissantes :
- alignement du tarif des consultations médecins généralistes /
médecin spécialistes
- création d'une vraie filière en Médecine Générale à l'université
- mise en place d'un stage en Médecine Générale lors du DCEM
- concrétisation des mesures sur la démographie médicale
Or, ces annonces sonnent singulièrement creuses :
- l'alignement du tarif des consultations est renvoyé à fin 2007
soit plusieurs mois après l'élection présidentielle
- le ministère n' a répondu à aucune des revendications de filière
universitaire en Médecine Générale formulées par les généralistes
enseignants et les internes de médecine générale
- seuls cinq millions d´euros sont annoncés pour le stage en DCEM
alors qu'il en faudrait au moins 20 selon les généralistes
enseignants, et aucun texte d'application n'a été publié à 6
semaines de la rentrée universitaire
- à ce jour, une seule des mesures du plan démographie médicale de
janvier 2006 a été publiée au JO (amélioration de la couverture
maternité des femmes médecins)
De plus, comment le ministre peut il parler d'un "mouvement de
revalorisation de la Médecine Générale" alors que :
- la réforme de l'Assurance Maladie d'août 2004 a dénié toute
spécificité clinique à la discipline Médecine Générale et la
convention médicale de 2005 a accru significativement le
différentiel de tarif des consultations aux dépens des médecins
généralistes
- le ministre n'a pas réagi pendant 2 ans à la désaffection de la
Médecine Générale à l'entrée en Internat
- le ministre se désintéresse totalement du moratoire en faveur des
jeunes installés vis à vis du dispositif du médecin traitant et de
ce fait, accroit les difficultés en matière de démographie
médicale...
Tout ceci peut être rattrapé et le SNJMG est disposé à discuter avec
le ministre de l'application rapide et concrête de mesures de
correction. Les jeunes médecins généralistes attendent donc que
Xavier Bertrand agisse avec eux pour une véritable revalorisation de
la Médecine Génrale et de leurs conditions d'exercice.
Paris, le 18.09.06
►Haut de page
Médecin traitant : Toujours la
pagaille !
Pour mettre fin au cafouillage dénoncé par plusieurs organisations
de patients, l’assurance-maladie a accepté que le malade atteint
d’une affection de longue durée (ALD) puisse aller consulter
directement un spécialiste et fasse valider a posteriori le
protocole de soins par son médecin traitant, sans que cela retarde
sa prise en charge par les caisses.
Pour le Bureau National du SNJMG qui soutient l'action des
organisations de patients, la solution retenue par l'Assurance
maladie n'est qu'un pis aller puisque, si elle supprime le risque de
retard de prise en charge, elle ne fait pas disparaître le caractère
obligatoire de la désignation d'un médecin traitant pour les
patients.
Le Bureau National du SNJMG voit dans cette péripétie une
démonstration de la complexification de l'accès aux soins induite
par le dispositif médecin traitant/parcours de soins ; une péripétie
qui se rajoute à toutes celles dénoncées par le syndicat.
Ainsi, le moratoire (concernant les patients consultant de jeunes
installés) annoncé par le ministre de la Santé le 29 juin 2005 et
légalement effectif depuis le 03 janvier 2006 ne peut s'appliquer en
Ile de France que depuis le 7 avril 2006 ! De plus, cette
application ne concerne que les feuilles de soins traitées par la
CNAMTS et ne bénéficie qu'aux patients ayant déjà choisi un médecin
traitant (ceux qui n'ont pas désigné de médecin traitant continuent
à être pénalisés financièrement même lors de consultation d'un jeune
installé) !
Parallèlement à cette
application tardive et partielle du moratoire, la désignation
d'un groupe médical comme médecin traitant connaît des difficultés
d'application non encore entièrement résolues.
Pour le Bureau National du SNJMG, les seules solutions cohérentes à
ce double problème d'accès aux soins et "d'usine à gaz"
bureaucratique consiste en la suppression de :
- toute obligation à la déclaration du médecin traitant
- toute pénalisation des patients pour la consultation d'un médecin
généraliste (quel qu'il soit)
Et plus spécifiquement pour les jeunes installés, le Bureau National
du SNJMG demande qu'ils disposent un correspondant administratif
dans chaque CPAM pour les aider dans leur installation.
Paris, le 11 avril 2006
►Haut de page
Convention médicale : La sécurité
sociale incapable d'appliquer la réglementation !
Voici un an, le 11 février 2005, la
nouvelle convention médicale était publiée au Journal
Officiel. Cette convention mettait en place, entre autres, le
système du médecin traitant et du parcours de soins.
Un an après, le Syndicat des Jeunes
Médecins Généralistes (SNJMG) constate que la Sécurité Sociale n'est
pas en mesure de suivre le dispositif qu'elle a mis en place avec
les syndicats médicaux signataires.
- les tiers payant ne sont pas
correctement pris en compte avec les feuilles de soins électroniques
version 1.31 (Pire, ils le sont très difficilement voire pas du tout
avec la nouvelle version 1.40) !
- les signalements Médecin Traitant
Remplacé (code MTR) et Eloignement de la résidence principale (code
MTH) - 2 des exceptions au dispositif - n'évitent pas, dans de
nombreux départements (ex : Haut Rhin), la pénalisation financière
des patients !
De plus, il existe une multiplicité de
réponses des Caisses Primaires d'Assurance Maladie (CPAM) sur la
question du moratoire concernant les jeunes installés : de
nombreuses CPAM (ex : Lyon) ont même avoué ne pas avoir actuellement
les moyens informatiques de mettre en place ce moratoire. Pire,
aucune information des patients n'existe à ce propos : la dernière
mise à jour (01.02.06) du site Internet de l'Assurance Maladie (www.ameli.fr)
sur le dispositif du médecin traitant ne fait aucune allusion au
moratoire...
Enfin, le SNJMG révèle que l'Union
Nationale des Caisses d'Assurance Maladie (UNCAM) est incapable, à
ce jour, de répondre au courrier que lui a adressé le syndicat,
voici plus d'un mois, l'interpellant sur les modalités d'application
du moratoire !
Aussi, afin que ni les patients ni les
médecins généralistes (et en premier lieu les jeunes installés) ne
soient pénalisés par les carences de la Sécurité Sociale, le SNJMG
rappelle ses recommandations :
- ne pas utiliser la télétransmission de
feuilles de soins pour les tiers payants
- favoriser dans les associations de
médecins généralistes la désignation du groupe médical lui même
comme médecin traitant
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Femmes médecins |
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Le combat est loin d'être terminé
pour les femmes médecins !
Déjà majoritaires chez les étudiants en médecine et chez les
médecins de moins de 35 ans (56%), les femmes dépasseront les hommes
parmi les médecins en activité vers 2020 et représenteront 52% du
corps médical en 2025.
Le Syndicat National des Jeunes Médecins Généralistes (SNJMG)
considère la féminisation comme un révélateur positif des
changements sociologiques chez les médecins.
Or, si les mentalités évoluent, l'exercice en ambulatoire ne bouge
pas beaucoup ! Le risque est donc d'autant plus grand d'une fuite
croissante de l'exercice de la Médecine Générale par les jeunes
générations de médecins généralistes ; les résultats des deux
premières sessions des épreuves classantes nationales anonymes (ECNA)
ont déjà montré son actuel manque d'attractivité auprès des
étudiants.
Aussi, le SNJMG continue d'agir pour que l'exercice médical en
ambulatoire évolue de façon à ne pas rebuter les jeunes médecins et
notamment les femmes.
Dans ce but, le SNJMG milite pour :
- la redéfinition du métier de médecin généraliste
- la valorisation de la carrière des médecins ayant choisi cette
discipline
- l'amélioration du statut de médecin collaborateur libéral et la
création d'un statut salarié
- l'organisation d'une permanence des soins attractive sur la base
d'un réel volontariat
- la diversification des modes de rémunérations des médecins
généralistes
- la possibilité de faire de la Formation Médicale Continue (FMC)
sur son temps de travail sans être pénalisé par une perte de revenus
- la création de mesures incitatives pour l'exercice en commun
(exercice en groupe, travail en réseaux...)
- la suppression de la précarité des jeunes médecins en centre de
santé par l'embauche en CDI (et non en CDD de 6 ans) et la
revalorisation de la grille salariale de la fonction publique
territoriale
Par ailleurs, le SNJMG demande une revalorisation décente des
indemnités dont peuvent bénéficier les femmes médecins enceintes
exerçant en libéral (Rappel : le SNJMG s'était associé aux autres
syndicats de médecins seniors, pour obtenir le 31 mars 1995 - Réf. :
décret n° 95-336 du 28/03/95 - la création de l'allocation
forfaitaire de repos maternel et de l'indemnité de cessation
d'activité et pour étendre leur champ d'application aux remplaçantes
; jusqu'alors seules les installées bénéficiaient d'une maigre
prestation). Le SNJMG revendique aussi une revalorisation des
indemnités adoption et paternité et une prise en considération de
ces situations (maternité, paternité, adoption) pour les choix de
stages des internes en médecine générale et pour la prorogation de
la durée de validité des licences de remplacement.
En décembre 2005, le SNJMG a porté ces revendications avec MG-France
et l'ISNAR-IMG auprès de Madame Catherine VAUTRIN, Ministre déléguée
à la Cohésion Sociale et à la Parité. Certes, Xavier Bertrand,
ministre de la Santé, a annoncé l'alignement de la couverture des
femmes médecins "libérales" sur celle des salariés lors de la
présentation de son plan "Démographie médicale" le 25 Janvier 2006
mais rien de concret n'a vu le jour depuis lors. De plus, l'exemple
du moratoire concernant les jeunes installés vis à vis du médecin
traitant révèle comment le ministre de la Santé peut annoncer une
décision et la laisser ensuite totalement vidée de son interêt...
Le SNJMG attend donc des engagements rapides et concrets du
gouvernement sur les trois revendications portées en décembre 2006 ;
la réponse ou non du gouvernement à ces revendications sera pour le
SNJMG révélatrice de sa considération pour l'exercice médical au
féminin.
08 mars 2006
►Haut de page |
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Formation médicale continue |
La sécurité sociale veut exclure les
médecins remplaçants de la formation continue conventionnelle !
Voici quelques jours, le SNJMG a été informé qu'un projet d'avenant
à la convention médicale prévoyait d'exclure les médecins
remplaçants de la formation professionnelle conventionnelle
(formation continue indemnisée).
Le SNJMG qui s'était battu pour obtenir les mêmes droits et devoirs
entre médecins installés et médecins remplaçants, notamment en ce
qui concerne la Formation Médicale Continue, s'indigne d'un
tel projet.
Le nouveau président du SNJMG, Mickael Riahi, a donc pris contact la
semaine dernière avec les 2 principaux syndicats médicaux
signataires de la convention médicale : CSMF et SML.
Les présidents de ces deux syndicats, Michel Chassang et Dinorino
Cabrera, ont affirmé à Mickael Riahi que ce projet d'exclure les
remplaçants de la FPC provenait de l'Union Nationale des Caisses
d'Assurance Maladie (UNCAM) et qu'ils seraient prêts à proposer un
contre avenant en cas d'approbation de ce projet d'avenant par le
ministère de la Santé.
Le Bureau National du SNJMG n'est pas surpris que cette décision
pénalisante et vexatoire pour les jeunes médecins soit le fait de la
direction de la Sécurité sociale.
Voici quelques semaines, l'UNCAM s'était déjà illustrée en proposant
contre l'avis d'une large majorité de syndicaux médicaux des mesures
coercitives à l'installation. Heureusement, le ministre de la Santé,
que le SNJMG avait alerté du danger de ces mesures, vient d'écrire à
l'UNCAM pour l'informer qu'il n'approuverait pas un avenant
conventionnel avec ces propositions coercitives.
Cette réaction du ministre s'explique d'autant mieux que l'UNCAM est
toujours incapable d'appliquer correctement les 2 seules mesures a
priori opérationnelles du plan de démographie médicale présenté par
Xavier Bertrand en Janvier 2006 : la non pénalisation financière des
patients consultant un jeune médecin généraliste installé depuis
moins de 5 ans (texte publié au JO le 03 janvier 2006) et
l'amélioration de la couverture maternité des femmes médecins (texte
publié au JO le 02 juin 2006)...
Aussi, le Bureau National du SNJMG demande aujourd'hui au ministre
de la Santé de ne pas approuver le projet d'avenant sur la formation
professionnelle conventionnelle (afin de la rendre caduc).
De même, le Bureau National du SNJMG demande à l'UNCAM de cesser de
mépriser les jeunes médecins en commençant par abandonner toute
mesure pénalisante envers eux (comme si elle voulait leur faire
payer les erreurs de politique de démographie médicale dont elle est
pour partie responsable) puis en acceptant de discuter avec leurs
représentants...
Paris le 24 décembre 2006
►Haut de page |
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Remplacement |
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Nouvelle édition du guide du médecin
remplaçant
L'une des missions du SNJMG est de fournir une information de
qualité aux jeunes médecins généralistes.
Le SNJMG a ainsi édité plusieurs guides
professionnels depuis 1992 (premiers recueils d'évaluations de stage
de résidents).
A la suite de la publication, en 2005, d'une version actualisée de
son guide de l'installation, le SNJMG s'est attaché à la rédaction
d'une nouvelle édition de son guide du médecin généraliste
remplaçant.
L'équipe de rédaction a travaillé plusieurs mois pour aboutir à la
publication de cette nouvelle édition du guide du remplaçant et de
son exercice médical.
Non seulement, il s'agit d'une version actualisée mais aussi d'une
version augmentée puisqu'elle traite en
32 chapitres, outre du
remplacement proprement dit, de tout ce qui fait l'exercice de la
médecine générale ambulatoire comme les formalités administratives,
les prescriptions, l’équipement du médecin remplaçant, les
cotisations et prestations sociales, la fiscalité du médecin
remplaçant, la
carrière professionnelle du médecin généraliste, la situation du
médecin libéral vis-à-vis de la convention, la démographie médicale
et les évolutions de carrière.
Paris, le 12 mai 2006
Dr Mathias HUITOREL
Rédacteur en chef
Commander le guide du remplaçant
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SNJMG - Actualités du syndicat |
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Jeunes médecins généralistes : un
nouveau bureau pour la mobilisation
Samedi 9 décembre s'est tenue l'Assemblée Générale du SNJMG, deux
jours après la manifestation nationale unitaire de défense de la
filière universitaire de Médecine Générale. Ce sujet a été avec la
problématique de la démographie médicale et de l'installation au
centre des débats. L'Assemblée générale a ainsi décidé de s'opposer
à toute remise en cause de la liberté d'installation et de proposer
aux internes de médecine générale une grève des gardes pour soutenir
le mouvement des généralistes enseignants.
Cette Assemblée Générale s'est terminée par l'élection d'un nouveau
bureau national :
- Président = Mickael RIAHI (Remplaçant - Ile de France)
- Président d'honneur = Yassine BOUAKAZ (Remplaçant - Centre)
- Secrétaire Général = Fabien QUEDEVILLE (Installé - Ile de
France)
- Trésorière = Anne Saint Martin (Installée - Midi Pyrénées)
- Chargés de mission :
* Veronique BATARDY (MG salariée- Ile de France) Dossier médecin
salarié
* Isabelle COFFIN (Remplaçante Haute Normandie) Dossier Remplacement
* Benedicte GAUDILLIERE (Remplaçante Ile de France)
* Aurelie GENEST (IMG - Ile de France) Représentante des IMG dans
les commissions administratives
* Caroline HUAS (remplaçante - Ile de France) Dossier WONCA
* Maylis PONCET (IMG Ile de France) Dossier filière universitaire de
médecine générale
* Sophie RACHOU (Installée Ile de France) Dossier MMG-PDS
* Julien SALLE (IMG Ile de France)
* Veronique LAVIELLE (IMG Ile de France)
Dossier Remplacement
Paris, le 12.12.06
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URML - Élections - Actualités |
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Convention médicale : les jeunes généralistes appellent au
rassemblement des opposants
Les résultats des élections des représentants des médecins
conventionnés aux Unions Régionales de Médecins Libéraux (URML) sont
désormais connus.
Chez les médecins généralistes, les syndicats médicaux signataires
de la convention médicale (CSMF, SML et Alliance) ont été mis en
minorité (environ 40%).
Comme l'ont observé les différents médias, les médecins généralistes
ont ainsi infligé un sévère désaveu aux syndicats qui ont négocié et
accompagné la réforme de l'Assurance Maladie d'août 2004 et la
convention médicale de janvier 2005.
Rappelons à titre d'exemples que la liste CSMF a été sévèrement
battue en Auvergne, la région de Michel Chassang, président national
de la CSMF, et qu'en Midi Pyrénées, la liste MG-France, ouverte au
SNJMG, est arrivée en tête, devant la liste conduite par Michel
Combier, président national de la branche généraliste de la CSMF.
La CSMF (et encore moins les 2 autres syndicats signataires) n'a pas
su entendre le désarroi de la génération des jeunes médecins
installés pénalisés par la mise en place du système "médecin
traitant" et l'absence totale de mise en oeuvre pratique du
moratoire pourtant prévu par les textes réglementaires.
Aucun des 3 syndicats signataires n'a pas voulu voir le poids
bureaucratique écrasant consécutif à la mise en place du dispositif
du médecin traitant (pourtant inscrit dès les origines du projet),
aucun n'a proposé de modalité innovante concernant l'exercice ou la
rémunération de la médecine générale en ville ...
Mobilisé dès l'annonce de la Réforme de l'Assurance Maladie en Mai
2004, le SNJMG a participé activement au rassemblement des
organisations de médecins généralistes opposées à la convention (cf
: conférence de presse commune du 12 janvier 2005).
Au lendemain du rejet de cette convention par une majorité de
médecins généralistes, le SNJMG appelle les syndicats MG-France,
Espace Généraliste et FMF-Généralistes à un nouveau rassemblement
sur la base de revendications pratiques et lisibles de tous
(patients et médecins).
Paris, le 07 juin 2006
►Haut de page
Elections aux unions de médecins :
l'occasion pour les médecins généralistes de refuser le dévoiement
de leur exercice !
Le vote des médecins conventionnés pour élire leurs représentants
aux Unions Régionales de Médecins Libéraux (URML) se cloturera le 29
mai 2006. C'est, entre autres, l'occasion pour tous les médecins
généralistes installés de s'exprimer sur la politique
conventionnelle.
En effet, la réforme de l'Assurance Maladie d'Aout 2004 précise que
seule une coalition syndicale majoritaire lors des dernières
élections aux URML peut conclure un accord conventionnel avec
l'Union Nationale des Caisses d'Assurance Maladie (UNCAM).
Les résultats de ce vote conditionneront donc ce que seront les
conditions d'exercice des médecins pour les 6 ans à venir !
Or, les médecins généralistes font déjà l'expérience de la
convention médicale signée en 2005 :
- déni de la spécificité de la médecine générale (compétence du
médecin traitant ouverte à tout médecin quelque soit sa formation ou
sa pratique)
- revalorisation tardive et faible des médecins généralistes en
comparaison des autres spécialistes alors que l'essentiel des
économies attendues incombe aux seuls médecins généralistes
- dispositif du parcours de santé lourd (inflation des procédures
bureaucratiques, difficulté du suivi avec de multiples "bugs") et
dirigiste (caractère quasi obligatoire de la désignation du médecin
traitant), à visée essentiellement économique
- mise en difficulté des jeunes installés (et des candidats à
l'installation) en médecine générale avec la création de "patientèles
captives" du fait de la quasi obligation pour les patients de
déclarer un médecin traitant.
Mobilisé dès l'annonce de la Réforme de l'Assurance Maladie en Mai
2004, le SNJMG a participé activement au rassemblement des
organisations de médecins généralistes opposées à la convention.
Aussi, le SNJMG appelle les médecins généralistes et en
particuiliers les jeunes installés (dont le moratoire censé
compenser les effets pervers de la convention n'est qu'en partie
opérationnel et totalement ignoré des patients) à voter pour :
- les listes auxquelles le syndicat participe au coté de MG-France
en Midi Pyrénées et au coté d' Espace Généraliste en Alsace, Ile de
France et Provence Alpes Cote d'Azur,
- les listes MG-France dans les régions où des accords de soutien
ont été convenus : Aquitaine et Basse Normandie
Dans les autres régions, le SNJMG les invite à voter pour l'une des
listes d'opposants à la convention médicale ou à voter blanc ou nul
si aucune de ces listes n'est présente.
Paris, le 23 mai 2006
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Elections aux Unions de Médecins :
les jeunes médecins généralistes vont faire entendre leurs voix !
C'est le 29 mai 2006 que ce clôtureront les élections aux Unions
Régionales de Médecins Libéraux (URML).
Pour la première fois depuis sa création, le Syndicat National des
Jeunes Médecins Généralistes (SNJMG) a la possibilité de participer
au vote. Cette occasion, les jeunes médecins généralistes ne
pouvaient pas la laisser passer.
Mobilisé dès l'annonce de la Réforme de l'Assurance Maladie en Mai
2004, le SNJMG a participé activement au rassemblement des
organisations de médecins généralistes opposées à la convention
médicale signée le 12 Janvier 2005.
Les conditions syndicales ne permettant pas la constitution de
listes communes aux opposants à la convention médicale, le SNJMG a
conclu, au cas par cas, des accords régionaux.
Ainsi, le SNJMG présentera des candidats dans des listes d'union
avec MG-France en Midi Pyrénées et avec Espace Généraliste en
Alsace, Ile de France et Provence Alpes Cote d'Azur.
Parmi ces candidats, le Dr Pierre Martin assurera le rôle de porte
parole national du SNJMG pour la campagne électorale.
Le SNJMG va donc mener campagne à l'échelon national et régional sur
les thèmes suivants :
- Défense d'un système de protection sociale solidaire et égalitaire
- Reconnaissance de la Médecine Générale comme une spécialité à part
entière, universitaire et clinique, avec revalorisation du rôle de
médecin traitant et de sa rémunération
- Evolution des modalités d'exercice en fonction des changements de
la société et des aspirations des nouvelles générations de médecins
généralistes (et notamment des femmes médecins)
- Défense des jeunes médecins et notamment des jeunes installés,
pénalisés par le dispositif du Médecin traitant.
Paris, le 04 Mai 2006
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