Aides à l'installation : le SNJMG inquiet
(Quotidien du Médecin, 05.03.2002)
Le Syndicat national des jeunes médecins généralistes (SNJMG), qui participe aux ateliers de travail ministériels sur la permanence des soins et les aides à l'installation dans les zones sous-médicalisées, s'inquiète des futures conditions d'attribution de ces aides financières.
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SNJMG s'oppose d'ores et déjà à toute obligation de rester sur la zone d'installation «pendant une période supérieure à trois ans» pour pouvoir bénéficier des aides et il refuse également toute «obligation de participation à des actions de permanence des soins» dans ce cadre. L'accord conventionnel conclu entre la CNAM et MG-France prévoit une aide de 13 000 euros par généraliste pour un engagement de cinq ans en secteur I avec participation obligatoire à un tour de garde organisé. Pour le SNJMG, il importe que les mesures incitatives à l'installation ne comportent pas de contreparties et mesures «coercitives» qui seraient de nature «à décourager les nouvelles vocations».