Le Syndicat national des jeunes médecins généralistes (SNJMG), qui regrette que la place des médecins de famille dans la prise en charge des urgences soit toujours " mal reconnue ", demande aujourd'hui au gouvernement de donner aux généralistes les moyens d'assurer leur " mission de premier recours ". Pour le SNJMG, l'organisation de ce premier recours non hospitalier passe par la mise en place pour les généralistes d'une " rémunération forfaitaire " correspondant à l'astreinte de la prise de garde, mais également par la création de structures de soutien technique aux médecins de garde et par la revalorisation du statut des remplaçants. Le SNJMG plaide, en outre, pour l'amélioration des conditions de travail au sein des services hospitaliers d'urgences, ce qui nécessite " la limitation du temps de travail hebdomadaire à 48 heures pour tous les personnels médicaux ".